Doris

(Une enquête de Jean Casault amorcée par Annie Thériault)

Reproduction effectuée par EDC STUDIO

À l’occasion, je faisais appel à des enquêteurs ufologues indépendants ou à d’autres qui sont membres d’organisations. Annie Thériault est l’une d’elle. Je trouvais que cette enquête valait le déplacement, mais l’Abitibi est sur une autre planète et ma navette ne peut se taper deux années-lumière de kilométrage et comme Annie a une certaine expérience et demeure dans le secteur, je lui ai demandé de procéder à l’enquête. Par la suite, je suis entré en contact avec le témoin que j’ai finalement rencontré à Montréal.

Doris a été sollicitée à exprimer ses impressions à chacune des étapes de la production d’une reconstitution de l’image de sorte qu’elle puisse y mettre son sceau d’approbation qui fut résumé en ces mots : « Tout est très réaliste et presque troublant… même après 19 années ». Voici comment tout a commencé :

Bonjour à vous, cher Monsieur Casault,

J’ai été agréablement surprise de la tangente que semble prendre l’orientation de vos recherches. Les phénomènes ufologiques, et surtout ses conséquences, auront sur nous de plus en plus d’impact, tant pour l’avancement technologique que pour une souhaitable ouverture de conscience… spirituelle (non, je n’ai aucun problème avec ce mot !)

Aborder un sujet encore controversé (et tabou !?!) avec un regard autre que scientifique (quoique nécessaire), ne pourra qu’être salutaire même s’il pourra ouvrir la porte à quelques dérapages ! Il me vient une phrase, dite par un des fondateurs de la communauté Findhorm au début du siècle, alors qu’elle (je crois qu’il s’agit de Mme Dorothy Maclean) recevait directives et conseils de la part des Devas pour aménager un jardin en terre peu fertile. Naturellement assez controversée à l’époque, elle aurait répondu à ses associés : « Nous devons continuer, laissons la science nous rattraper ! »

Je ne crois pas qu’il y ait contradiction entre science et spiritualité, mais je pense que dans l’état actuel des choses, plusieurs expériences hors du communs gagneraient à être investiguées, tant pour nous, petite humanité, que pour notre planète pas mal essoufflée ! 

Je suis originaire de l’Abitibi et y suis revenue (après avoir étudié et travaillé à Montréal) en 1991 pour le travail et y demeure toujours. Je n’étais pas particulièrement prédestinée à m’intéresser aux extra-terrestres ni aux ovnis. Quoique fascinée par les phénomènes paranormaux depuis très jeune, en principe, les ovnis me laissaient assez indifférente. J’ai toujours ressenti qu’il était fort probable qu’ils existent, mais sans plus.

Je suis travailleuse autonome, et penseuse autonome ce qui, je réalise maintenant, me donnait aussi la liberté de laisser les autres penser selon leur bon entendement ! Donc, pour vous dire, je n’étais pas celle qui scrutait le ciel… frénétiquement et surtout, personne, je crois, ne peut dire qu’il est préparé à voir (je dirais vivre) une expérience de ce genre…

ÉTÉ 1993

C’est donc à l’été 93, (possiblement juillet) assise au balcon de mon appartement avec la copine (à l’époque) de mon frère, nous sirotions un café en fin de journée. Il faisait encore très clair quoique le soleil était assez bas à l’horizon. (Sans doute entre 20h00 et 21h00 tout au plus). Le balcon, qui longeait toute la façade sud sur une longueur d’une quarantaine de pieds au deuxième étage, offrait une assez bonne perspective.

C’est donc assis face à face à une petite table à café que Ginette (pseudonyme) a pointé le ciel derrière moi en exprimant sa surprise… en me retournant, arrivait dans notre direction ce qu’il serait juste d’appeler une soucoupe volante, énorme et silencieuse.

Nous nous sommes regardés puis, la bouche grande ouverte, nous avons suivi des yeux l’engin qui a survolé le bloc appartement où nous étions. Nous avons eu amplement le temps de voir le dessous de l’appareil. Sans rien dire, totalement subjuguées, nous nous sommes levées et, en marchant lentement le long du balcon sans perdre de vue ce que nous pouvons nommer sans aucune confusion la soucoupe.

Très clairement, sans aucun bruit l’objet se dirigeait dans une trajectoire en direction nord-est. Pour nous deux, aucune ambiguïté, c’était bien un ovni. Le souvenir par contre de ce que nous avons observé en dessous est vague, je pense qu’il y avait trois lumières. Et, naturellement le bolide est en métal clair et lisse. Même si l’objet se déplaçait lentement selon notre perspective il est bien difficile de parler des détails. Personne n’est préparé à ceci ou se dit : Ah, tiens donc, je pensais que les soucoupes avaient des rayons lasers et patati patata…

C’est comme si on pensait au ralenti… hypnotisées… normalement face à un évènement insolite… on alerte les copains ! Rien, nous l’avons suivi des yeux en marchant lentement le long du balcon, une quinzaine de secondes peut-être plus. Sans même se regarder ni émettre de commentaire. Dire qu’elle était la dimension et la hauteur de l’ovni ne peut être précis et n’importe quel spécialiste pourrait confirmer que face à un objet inconnu, son évaluation ne serait qu’approximative, néanmoins, je peux vous assurer que selon la perception que j’en ai eu, si la soucoupe avait un diamètre de 30-40 pieds, alors celle-ci ne survolait que d’une centaine de pieds au-dessus de nous, assise au deuxième étage.

Doris m’a expliqué qu’elle et Ginette ont perdu l’objet de vue dès qu’elles ont atteint la limite de la galerie. Elles ne pouvaient plus le voir. Le souvenir par contre de ce qu’elles ont observé en dessous est vague, elles pensaient qu’il y avait trois lumières, mais après réflexion, c’était plutôt comme une protubérance avec trois ronds distinctifs non surélevés, espacés et sur les bords de celle-ci, sans toutefois être collés au bord comme tel, toujours de même couleur et même aspect que le reste de l’objet, soit comme de l’acier brossé et sans soudures apparentes.

Reproduction effectuée par EDC Studio

C’est pour dire à quel point l’objet, pour moi et Ginette, est sans équivoque… avec vue directement sous l’engin. Dans son formulaire d’enquête Annie précise effectivement que l’angle de visée et l’absence de repère rend difficile l’évaluation exacte de la taille de l’objet, mais que 30 à 40 pieds, à 100 pieds d’altitude semble probable.

Personne au monde ne pourrait me dire qu’on a halluciné et je suis bien contente de ne pas être seule, c’est ce que nous nous sommes dit après l’expérience et j’étais agréablement bouleversée pour ma part. À vrai dire, je me sentais privilégiée par cette expérience hors du commun. Après cet évènement, nous sommes entrées dans l’appat pour raconter à mon copain et mon frère ce que nous venions de vivre… Je me souviens vaguement de leurs réactions, mais je réalise aujourd’hui que leur scepticisme teinté d’humour nous a fait passer à autre chose.

Vous savez M. Casault, je n’ai jamais eu peur de parler de cette expérience. J’ai dû en parler quelques fois, mais vous savez, lorsque vous parlez à quelqu’un et que cette personne vous laisse parler par politesse, sans intervenir et ne clignote pas des yeux, soyez sûr, ou ça ne l’intéresse pas ou son cerveau ne peut prendre les données ! D’ailleurs, en lisant votre livre (Ovni, enlèvement extraterrestres univers parallèles, Certitude ou Fiction) j’ai réalisé qu’à cette époque, (que de naïveté de ma part) et je croyais que ça n’intéressait personne…

Jamais je n’aurais soupçonné que plusieurs avaient peur de se compromettre, et ça, avec ou sans expérience ! Pour moi, ce n’était pas un problème, j’étais épatée, votre ouvrage m’a fait prendre conscience du silence qui entoure ce type de phénomène, ce qui m’a énormément éclairé, je vous en remercie.

M. Casault, votre travail, vos ouvrages ont permis de mettre au jour des témoignages crédibles et ce depuis plusieurs années, maintenant, ne sommes-nous pas prêts pour aller aussi au-delà du phénomène ? Dans une ouverture d’esprit, en mesurer les conséquences et les enjeux ? Je crois que les conjonctures actuelles permettent (et permettront de plus en plus) une réelle réflexion en ce qui concerne ces IS, comme vous les appelez. Et, encore une fois, face aux expériences vécues nous gagnerons, bien humblement, à tenter d’en soutirer un peu de sagesse et d’Intelligence.

L’observation a duré approximativement 3 minutes. Doris a souffert d’uvéites répétées (au moins 10) un an après l’observation. Peut-être pas en lien, mais à considérer. L’uvéite antérieure aiguë se présente sous la forme d’une douleur oculaire avec larmoiements et photophobie (crainte de la lumière). La vision peut être brouillée. Ce sont les seuls troubles physiques importants ressenti suite à l’évènement. Michelle du NB a également subi des dommages aux yeux après son expérience à l’âge de 6 ans, on croyait même qu’elle avait été exposée à des radiations.

Des rêves étranges en corrélation ?

Doris, tout comme Alice aux pays des Merveilles, a vécu une expérience qui lui a fait découvrir l’autre côté du miroir. Elle a fait plusieurs rêves troublants qui, d’après elle, sont en rapport avec son observation ovni de 1993. En voici donc quelques-uns rédigés de sa propre main.

Je me retrouve dans ma ville natale de La Sarre en Abitibi, près de l’école primaire fréquentée dans les années 70. Je suis en compagnie de deux autres personnes, un homme et une femme, peut-être un couple, debout au centre d’un énorme stationnement adjacent à une entreprise de camionnage et transport, d’ailleurs encore là. Un va-et-vient d’engins spatiaux survole la ville comme d’habitude à différentes altitudes.

La diversité des modèles témoigne de l’origine des visiteurs. Silencieusement, ce trafic survole l’espace tandis que les passants vaquent à leurs occupations. Je remarque soudain la présence de deux soleils. Tamisés par la brume, l’un à l’est, l’autre à l’opposé à l’ouest, les deux, très bas à l’horizon. Je sais que c’est l’avènement de quelque chose. Tout à coup, l’ambiance s’alourdit, mais personne ne semble s’en formaliser. Nous sommes facilement repérables du haut… debout à découvert dans ce grand stationnement de gravier sur plus d’une centaine de pieds. Ici au sol plusieurs ont déserté.

Un vaisseau nous repère, une sphère métallique d’un diamètre de 15 pieds environ. À son atterrissage, de petites pattes-supports sortent de l’appareil pour stabiliser l’engin. Nous sommes fébriles, inquiets, mais peu importe les occupants de cet engin, nous serons tenus d’obtempérer, d’agir selon la volonté des occupants – un refus est impensable – une porte se soulève à même les parois de l’ovni, qui n’était pas ou peu perceptible à sa descente et un être relativement de notre taille nous fait signe.

Un bras tendu, main ouverte vers le haut, nous invite à s’approcher tandis que de l’autre, il tient un masque enfantin devant son visage, genre de petite maquette d’une figure d’extraterrestre, peau blanche et yeux noir, assez cliché représentant un gris. Nous sentons que c’est de l’humour… Il y a des visiteurs de plusieurs origines et quelques-uns sont plus aimants et compatissants, tandis que d’autres, indifférents, hostiles ou même belliqueux. Ce sont des moqueries basées sur l’imaginaire collectif. Cette taquinerie allège l’atmosphère.

Il me vient une pensée à propos de « tests » que certains font sur nous, mais cette pensée est vite dissipée… ils sont des nôtres. Leur attitude nous rassure… Nous sommes invités à monter. Je comprends qu’il va se passer quelque chose ici dans cette région, nous devons quitter pour quelques temps. Cette petite capsule contient trois individus… chacun de nous sommes jumelés à un être.

Ils sont semblables à nous. Moi, j’aurai affaire à un homme assez grand, cheveux clair et mi-long. J’éprouve un sentiment de familiarité. Ils ont la capacité de prendre la forme qu’ils veulent. Ils viennent aussi pour nous aider ? Je suis confuse mais confiante. Leur nature aimante et calme nous rassure. Je n’ai aucun souvenir des visages de mes compagnons ni de leur être attitrés. Je ne peux saisir que leur charge d’énergie.

Nous nous retrouvons dans une grande ville comme le vieux Québec ou vieille ville d’Europe. Nous entrons dans un service de restauration de style cafétéria ultra moderne tous les six pour manger. Ils feront d’ailleurs cette expérience avec nos aliments.

Je réalise que nos invités (visiteurs) sont en exploration et qu’ils ne connaissent pas notre mode de vie, nos mœurs, encore moins nos habitudes et protocoles… On me transmet par télépathie, parfois par impression, qu’ils sont venus constater l’état actuel de notre planète. Je n’ai pas de nom pour mon hôte, mais dans le texte en date de 2006, j’ai mentionné E,sans doute c’était ce qui vibrait le plus avec le personnage… donc je l’appellerai E. Nous attendons pour nous faire servir et E fera l’expérience de manger. Il veut aussi payer. On l’a informé que c’était comme ça ici et pour lui, cette expérience est tout aussi intéressante… que de manger ! Il passe inaperçu, je sais qu’il est un visiteur… mais doit se fondre dans la foule… pour son observation et à vrai dire, je serai là pour l’accompagner et le faire visiter.

Les deux autres couples sont servis et iront s’asseoir aux tables plus loin… Il y a plusieurs zones à paliers où tout est immense et ultra moderne, nous les perdront de vue. Au menu… tout se résume à des potages ; grosse soupe repas à base de fruit de mer… menu personnalisé et complet. Quelques individus attendent leur plateau.

E remarque des couples enlacés. Debout à travers les gens, nous attendons notre repas. Je lui communique que les personnes ici, quand ils s’aiment, se positionnent face à face… je lui démontre et réalise que c’est peut-être parce que de cette façon les cœurs sont le plus proches, vortex…Vu ma grandeur, mes bras enlacent son corps en haut de sa taille. Je réalise sa candeur, sa curiosité. Il n’a aucun jugement ni sentiment rattaché au geste. Il y participe et se prête au jeu. Je réalise alors cet immense détachement, cette acceptation totale.

À son contact, j’apprends, je ressens des nuances jamais explorées, une affection fraternelle totalement inconditionnelle. Aucune séparation entre les êtres. E, lui, explore un aspect de la manifestation. Il le sent, il « aime » bien, même si pour lui, ce n’est pas nécessaire. Je suis en « affinité » avec lui et lui est « O.K » avec tout ce qui l’entoure. Ma commande arrive. E est déjà parti s’asseoir comme les autres… quelque part… Je le perds de vue et les lieux sont très achalandés. Je ne m’inquiète pas, je sais qu’il est capable de me repérer facilement… juste par affinité, en syntonisant.

Je me dirige vers la maison familiale. J’aurai la mission de lui présenter ma famille, celle que j’ai ici et par laquelle j’ai accédé à cette vie, et plusieurs y seront. Il saura m’y rejoindre.

Sur ma route, je le retrouve dans un champ aux abords du chemin, son corps est mal en point, il a perdu sa vitalité… la nourriture sans aucun doute. Je l’invite à venir en lui communiquant que ce sont les êtres qui ont accompagné mon cheminement, mon incarnation, que nous avons besoin d’une matrice pour passer de ce côté. Je suppose qu’il ne sait pas comment faire… à vrai dire, il ignore tout de nos rituels de présentation… Il devra se faire passer pour mon nouveau copain afin d’éviter des questionnements inutiles et probablement incompréhensibles des membres de ma famille.

Leur dire que je leur présente un « inspecteur intergalactique » pourrait compromettre l’observation ! C’est alors que je m’inquiète des réactions de certains hommes, beaux-frères et paternel, qui ne seront pas sans juger du nouveau copain… Je m’inquiète, il a l’air tellement pas « viril » ou ambitieux selon nos critères de réussite.

Je réalise toute la mascarade que nos sociétés maintiennent, bien ancré dans l’inconscient collectif, à propos du couple idéal… Naturellement, je ne dirai pas que E vient d’ailleurs et devrai voir à ce que les hommes dans la place ne le confronte pas trop.

Au moment où nous entrons dans la maison, on nous accueille chaleureusement. E ne semble aucunement troublé. J’ai peur des commentaires à propos de E. Qu’ils le considèrent niais… tellement son air candide peut être interprété comme un être faible et sans défense. Il ne correspond surtout pas au mâle alpha !

Je considère mon hôte aimant, mais fragile, sans malice et vulnérable ! À son contact, je peux de plus en plus ressentir ce qu’il vit, je peux me syntoniser comme lorsque nous communiquons. Et, plus je suis en sa présence, plus sa vision, je dirais sa méthode d’appréhender le monde, m’est accessible… Il demeure sans jugement, ouvert, dans une totale acceptation de ce qui l’entoure. Une pureté émane de lui et rien ne peut affecter sa tranquillité. Je réalise qu’aucune remarque négative ne peut être émise à son égard. Il aime et cette énergie d’amour inconditionnel à lui seul lui procure une réelle protection. Son innocence, sa transparence sublime et heureuse m’émeut. On l’aime bien, instantanément. Je comprends qu’il est impossible de ne pas aimer cet être. Son amour lui sert de bouclier. Je le présente et présente ensuite les membres de ma famille.

À mon grand étonnement, je peux ressentir ce qu’il perçoit. Il peut non seulement voir les gens en simultanéité qui se sont réunis pour nous accueillir, mais il peut aussi les voir en potentialité. Mon regard se porte sur une nièce présente âgée de 19 ans et réalise qu’il peut la percevoir à tout âge, et en potentiel probable… D’ailleurs, chaque personne pour lui se défini en multiple versions. E les perçoit comme dans un kaléidoscope. Il voit aussi les défunts faisant partie du clan, dont ma mère décédée depuis 5 ans en 2006. Il repère de façon vibratoire les êtres, indépendamment de leur époque.

En sa présence, je ressens cette perception, mais réalise les limites que nous avons sur ce plan à percevoir en parallèle. Je profite du senti qui se reçoit en bloc. J’en suis épatée et triste à la fois. Je sais que cette capacité ne relève pas de moi. Aujourd’hui, nous pouvons mentionner les hypothèses de certains chercheurs en mécanique quantique… quel déclic ! 

Plus tard, il remarque les gadgets dans la maison. Il trouve que ce monde effectue de bien drôles de détours… Il saisit que je lui présente un échantillon de ma vie ici… des énergies par lesquelles j’ai passé.

Nous nous isolons un peu et lui fais faire le tour des lieux. Je lui raconte, en fait, je le saisis télépathiquement, ma jeunesse, nos coutumes pour l’époque. À la vue du piano, je lui joue un air connu. Ici, la musique est une activité et fait partie de mon parcours. Il trouve intéressant l’objet, que chaque partie du piano émette une fréquence différente et me rappelle que les fréquences sont semblables au langage utilisé, à vrai dire plus précis que nos mots. Il se regarde les mains puis s’amusera à jouer, il maîtrise son corps spontanément et joue une mélodie.

Je peux comprendre que lui dans sa sensibilité s’exécute et perçoit une infinité de sonorité entre deux demi-tons et ce qui est aussi transmis est la notion de couleur… beaucoup plus riche et pour lequel la limite ne se situe pas à l’infrarouge et l’ultraviolet… Je comprends à quel point je suis limitée dans ma perception… que notre vision, fractionnée tant en perspective qu’en espace-temps… que notre vue d’ensemble est atrophiée par un mental linéaire. Je suis triste, mais néanmoins reconnaissante et comprend qu’après son départ, il ne me sera plus permis de percevoir tant de réalités. À propos des rêves, celui des deux soleils n’est pas le plus rocambolesque, mais fut néanmoins déterminant.

Après celui-ci, mon intérêt pour les phénomènes ovnis, surtout les contacts, a été énormément ravivé. À partir du moment où mon intérêt s’est accru, les rêves se sont multipliés, plusieurs assez insolites et troublants, d’autres plus New âge, mais néanmoins intéressants. Plusieurs rêves, surtout les scènes avec ovnis, se sont produits après 2001-2002, à vrai dire, je pouvais prendre le temps de m’en souvenir au réveil vu mes activités. Plusieurs scènes où il y avait un trafic aérien assez impressionnant d’engins de diverses formes et/ou parfois, des tirs et attaques avaient lieu, Étrangement durant ces rêves, tout paraissait relativement normal. Souvent ces scénarios se produisaient dans ma ville natale que j’ai quittée à 17 ans.

Rêve 3-4 sept 2011

Je marche dans une rue (encore dans ma ville natale) puis aperçois très clairement deux soucoupes. Il se fait tard. J’entre dans un café-bar pour le mentionner, mais plusieurs ne les voient pas. (J’ai la nette sensation qu’ils ne veulent pas vivre avec cette réalité, le déni les rend aveugles…) Je n’ai pas peur. Je marche le long de la rivière pour me rendre vers la maison familiale. Je suis repérée. La soucoupe, du ciel, envoie un type de rayon laser sur moi. L’opération ne dure qu’une fraction de seconde, mais bien visible. Un vaisseau a dû atterrir. Ils sont 4 ou 5 et repèrent des humains pour leur mission.

Ils me communiquent qu’ils ont toute l’information nécessaire. Le flash du laser a décodé tout ce qu’ils ont besoin de savoir. Il cherche des matrices entre autres. Je leur témoigne que je ne suis pas fertile et que je suis vieille. Ils le savent naturellement. L’ADN a été entièrement décodé instantanément. Peut-être pour autre chose je pense. Je ne suis pas tellement confortable et craint pour mon existence. Je sais qu’il est impossible de leur échapper. Ils sont supérieurs en technologie et en facultés de perception. M’y soustraire est aussi absurde qu’une souris de labo se camouflant sous sa gamelle espérant passer son tour ! 

Rêves avec 2-3- nuit d’intervalle 2010

Nous devons évacuer. Les pannes d’électricité ont catastrophé la ville, ayant des conséquences à grande échelle. Tout est assombrit. Seul quelques phares d’urgence alimentés par des génératrices permettent aux habitants de circuler dans une relative sécurité. Idéalement, rester dans les sous-sols en attendant les secours demeure la meilleure alternative. Les radiations ont atteint un degré de toxicité des plus élevées.

Quelques nuits plus tard, je me retrouve dans le même rêve, au même endroit et aide à évacuer les femmes, enfants et plusieurs personnes affaiblis par les radiations. Nous ne réagissons pas tous avec la même intensité, néanmoins toxique pour tous à long terme. Le trafic aérien s’intensifie et je vois que plusieurs vaisseaux font la navette et permettent à plusieurs une évacuation vers le vaisseau mère, énorme, comme suspendu et immobile à très haute altitude. Il n’est pas visible du sol, mais tous connaissent son existence… Comme un immense paquebot, en enlevant la coque, de plusieurs étages avec plusieurs rangées de hublots éclairés. Sur le dessus, piste d’atterrissage et trappes pour accueillir les minis vaisseaux. Je rapporte des denrées très modestes. Ma femme et mon fils devront quitter eux aussi. Moi, ainsi qu’un petit groupe, resterai pour étudier et espérer rétablir la situation avec toutes les précautions nécessaires. Je me réveille et je réalise que j’étais un homme avec une formation en exo-biologie !

Analyse de Jean Casault

Voilà un dossier fort intéressant au niveau de l’observation. Dans les faits rapportés par le témoin, nul doute que c’est bel et bien un objet solide, construit et piloté par des êtres vivants et naviguant volontairement dans le ciel d’une municipalité bien peuplée et à une altitude permettant d’être très bien vu et observé facilement. Doris est pourtant la seule à en parler, presque 20 ans plus tard…

Une fois de plus, je vous rappelle que je considère les rêves comme des échos distordues, mais bien réels d’une autre existence, d’une double-vie, dans une autre dimension. Une autre Réalité. Mais là, je suis estomaqué. Doris possède une fabuleuse capacité de rétention onirique. Tout y est, la cohérence, les émotions, le ressenti variable selon les circonstances et même le déplacement chronologique. Les souvenirs que nous ramenons de nos sorties nocturnes sont habituellement chaotiques et parfois ne font aucun sens mais là… chapeau ! Malgré toute cette netteté cependant, il ne faut pas nécessairement tout prendre à la lettre, mais qu’il soit suffisant pour le moment de reconnaître que nous menons deux existences ! Les rêves intenses et cohérents font partie de ces expériences quoique vont en dire les rationalistes pour qui un rêve est un rêve et un ovni, si ça existe, n’est que de la tôle made in Wherever ! Ce n’est pas la place pour en discuter ici, mais je ressens quelque chose de très particulier avec ce rêve des deux soleils. Le lecteur lui-même réagit par résonance, ça je le sais. Les esprits fermés hermétiquement par l’effet d’une formation empirique étouffante n’ont pas de résonance parce qu’ils ont mis leur faculté intuitive à zéro depuis longtemps. Mais je m’égare, le Dossier OVNI Doris, tout comme d’autres sur ce site, entre directement au cœur de ce que j’ai appelé la Nouvelle Ufologie il y a de cela des années.



Catégories :Ufologie

2 réponses

  1. En lisant ces rêves, je me suis rappelé que j’en ai fait aussi, dont 2, mais la plupart se passe sous la terre et non dans les airs. Merci pour ces articles toujours aussi intéressant!

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