L’enfance d’un monstre à venir (article 4)

Crédit pour le montage graphique : Éric Dorion

Nos parents nous ont menti : les monstres existent ! Maxime Chatham L’Âme du Mal

Lorsque Dion parle de son père et de ses oncles irascibles, au caractère exécrable, et lorsqu’il parle de sa mère, le tableau est laid, rempli de violence, d’alcool, d’écarts de conduite majeurs, d’abandons, de traitements pathétiques à l’endroit de Dion et de Roland son frère qui, heureusement, ne suivra pas ses traces. Cela d’ailleurs me rappelle que ce n’est pas QUE le milieu familial et environnemental qui façonne la personnalité d’un individu. Roland Dion a bien certaines choses à se reprocher, mais il est à des années-lumière de son frère et ils n’ont pas été séparés, ont vécu dans le même milieu (sauf les 3 années d’hospitalisation de Léo-Paul) et dans la même famille.

Ces enfants ont été élevés au sein d’une famille dysfonctionnelle, mais à leur décharge, nous sommes en 1920 il y a cent ans en ce jour et c’est une musique connue dans le Québec de ces années-là, particulièrement quand le père de Dion revient, gazé par les Allemands, d’une guerre atroce, celle de 14-18. La turlute de la Bolduc n’était certes pas suffisante pour effacer cette nargue insolente de la vie sur bien des vétérans de cette guerre immonde. Autant à Québec qu’ailleurs, avec un clergé tout puissant, rien ne va s’arranger avec Duplessis qui prendra le pouvoir en 1936. La pauvreté est partout, entretenue par l’Église qui tient absolument à imiter Jésus-Christ dans son dénuement. La classe moyenne est à peine existante, l’éducation presque nulle pour eux, l’éducation c’est comme la boisson, y’en a qui portent pas ça, affirmera ce détestable politicien, né à la fin du 19e siècle, Maurice Duplessis.

C’est un jeune vingtième siècle se voulant le fleuron de l’ère industrielle en devenir dans lequel Dion va grandir, mais l’air commence à s’empuantir avec l’ouverture de l’Anglo Pulp & Paper qui emploie 500 hommes du bas de la ville et fait rayonner les Aces de Québec (qui deviendront les As de Québec) ce qui fait qu’on lui pardonne que les travailleurs soient sous-payés et que le ciel s’obscurcisse.

Des familles comme celle des Dion, il en pleut au début du 20e. C’est le règne de l’homme des Tavernes à la casquette de laine, qui bouffe des langues de porc dans le vinaigre et de la femme aux fourneaux avec la marmaille bruyante, les lavages, la vaisselle et les trois minutes de prouesses du repos du guerrier de retour au lit. C’est la loi divine, tel que fortement recommandé par le catholique, pathétique et lamentable Guide de la parfaite épouse publié en 1952, mais en force depuis le Paradis Terrestre.

Sa mère, qu’il dit avoir aimée, avait semble-t-il une bien curieuse manière de lui rendre son affection en l’habillant en fille, l’appelant Pauline et prêtant l’enfant à des jeux douteux aux hommes venant les visiter, mais sans plus. En fait, Dion aurait pu inventer des scénarios dignes de l’Exorciste dans son manuscrit, mais il ne le fait pas et ne nous parle pas d’une enfance horrible, en tant qu’enfant battu ou abusé par des parents infernaux. J’ai indiqué que je devais me méfier de ce genre de propos larmoyants qui nous font dire pauvre petit, mais je n’en retrouve aucun. Dion le dit lui-même, il a vécu comme bien des petits garçons de son temps et de son milieu, avec les aventures que vivent presque tous les garçons de son âge, croit-il, mais il est clair que sa perception de la société est complètement erronée, car son enfance n’est en rien la norme de celle de tous les Québécois de ces années-là. L’étalon de mesure de ce comportement relève de sa propre expérience sans plus. Les petits Québécois de son âge ne passaient pas leur journée à se faire tripoter les fesses et les organes sexuels par des « monsieurs » venus visiter leur maman.

Les années passent et le climat se détériore au point qu’ils vont souvent, lui et son frère Roland, s’installer chez la grand-mère. Il ne donne pas de dates, ni d’âge, mais relativement tôt, le sexe devient une activité normale et récurrente pour lui.

Une borne est franchie

Comme relaté plus haut, les enfants normaux d’il y a cent ans ne découvraient pas le sexe comme de nos jours. La transition s’échelonnait sur de longues années avec de petits frottements ici et là, des sorties écourtées, des danses aguichantes, mais mesurées par des adultes et les danseurs séparés s’ils se jouxtaient à moins de 6 pouces (une distanciation plus sexuelle que sociale !) sans parler du prétendant de mademoiselle reçu à la maison avec papa ou maman dans le salon comme chaperons. N’oubliez pas que j’ai été élevé par des gens de cette époque, alors ce sont des réalités apprises de première main et non des rumeurs d’époque. J’ai une tante qui pleurait toutes les larmes de son corps parce qu’elle était enceinte… un garçon avait mis sa langue dans sa bouche !

Une vie sexuelle constante et abondante, comme celle du jeune Dion, sort de l’ordinaire même s’il cherche à la banaliser. Avec promesse de friandises, il faisait venir garçons et filles chez lui, dans l’indifférence parentale, parce qu’absente, et en profitait pour les faire se dévêtir, les regardant, les tripotant avec une évidente fascination. Il en parle comme je vous parlerais de mes amis et moi qui, à son âge, aimions construire des routes dans le sable avec nos petits camions, en faisant vrrrroum vrrroum avec notre bouche. Lui, par contre, raconte comment ses organes sexuels étaient pour sa mère une sorte de petit jouet qu’elle appelait son petteu. « À qui le beau petteu ? »

– À maman !

Mais aussi inhabituels puissent être ces comportements versus les mœurs du temps, cela n’est pas suffisant pour présumer qu’un tueur impitoyable va surgir d’un enfer familial qui de toute manière, n’en était pas un. Immoral ou amoral oui, mais infernal ? Non.

Puis, à l’âge de 7 ans, il est hospitalisé suite à de graves complications pulmonaires à l’Hôpital Laval et en sortira à dix ans, donc après trois longues années d’hospitalisation, ce qui n’est pas rien ! Si cela fut évoqué au procès, je ne l’ai pas lu, mais passer trois ans de son enfance dans un hôpital représente une très épaisse tranche de vie qui a dû certes avoir un impact majeur.

Ses parents finissent par se séparer, mais ni l’un ni l’autre ne veut ou ne peut s’occuper des enfants, ce qui en dit long sur le patrimoine familial aimant de Léo-Paul Dion. Ils vont donc se retrouver à ma grande surprise à l’Orphelinat d’Youville. Ils n’étaient pas orphelins ! Ce qui d’ailleurs deviendra une autre histoire d’horreur racontée plus tard dans cette série. La documentation sur cette institution nous apprend ceci :

L’institution accueille des enfants de toute la région, la majorité provient des quartiers centraux de Québec. Pour cette raison, les Sœurs de la Charité ouvrent, en 1907, un nouvel orphelinat dans un quartier populaire de la Basse-Ville, mais l’espace venant à manquer, l’Orphelinat d’Youville emménage à la campagne, à Giffard (Beauport), en 1925, dans un vaste bâtiment de six étages. (…) C’est un immense complexe avec ses jardins et bâtiments, qui sera pour les trente à quarante années qui suivent, une institution incontournable pour la ville et la région de Québec. En 1948, 600 orphelins des deux sexes y vivent.[1]

Après avoir fait des recherches, je réalise que seulement 2,8% d’entre eux sont de véritables orphelins, c’est-à-dire des enfants ayant perdu leurs deux parents, 14,8% sont orphelins de père et 19%, de mère. La majorité s’y trouve pour des motifs divers, mais qui sont reliés aux difficultés qui affectent leur milieu, soit la pauvreté, la maladie, la négligence, la violence.

Ce genre d’institutions n’existent plus de nos jours, remplacées par les familles d’accueil. Dion parle avec amertume du profond sentiment d’avoir été abandonné, mais également d’avoir été persécuté. Ces sentiments n’ont pas dû être crédibles à son procès du milieu des années 60, mais de nos jours, nous savons maintenant ce que les religieux et religieuses du temps pouvaient faire aux enfants.

Bien que le scandale des Orphelins de Duplessis soit survenu plus tard, durant les années 40, on peut très bien supputer que la psychose sexuelle religieuse a commencé bien avant. Les ouvrages de Jean-Guy Labrosse (Ma chienne de vie aux Éditions du Jour) sont à cet égard très éloquents et démontrent à tout le moins, la capacité de maltraiter des enfants, presque innée, qu’ont les responsables religieux de ces institutions. Il y eut donc quelques jeux de fesses ici et là, mais rien de remarquable en ce sens, un sujet qu’il effleure à peine. En 1935 à 14 ans, il aboutit dans un autre centre. Je ne le nomme pas, les faits assez graves n’étant avérés que par Dion. Mais c’est une suite tout à fait cohérente à son pattern de vie.

La croissance aidant, Léopold Dion nous dit qu’il devient là-bas, un jeune adolescent très grand, très fort et très robuste. Il excelle dans tous les sports requérant ces qualités et on l’affecte à des travaux requérant de la force pure. Ma lecture se poursuit et Dion ne charge pas la mule, c’est-à-dire qu’il se montre généreux de faits survenus dans sa vie, mais qui ne le mettent pas plus en valeur, que sous un sombre éclairage. Il demeure sobre et fait preuve d’une bonne mémoire. Il est évident qu’il prend plaisir à écrire. Lorsqu’il aborde des moments normaux de sa vie, on oublie que l’auteur est un assassin pédophile et psychopathe et il donne vraiment l’impression de dire la vérité au moment où il rédige son texte, sans aide et sans aucune préparation. Un tueur pédophile qui n’a plus rien à perdre ou à gagner peut très bien dire la vérité.

Devenir l’amant d’un Frère des Écoles Chrétiennes

C’est alors que Dion nous prévient qu’on ne le croira pas, ce qui me surprend, car cela trahit quelque chose de sa nature, mais pas suffisamment pour élaborer. Il nous prévient donc, car il entame la phase sexuelle de l’adolescence alors qu’il est non pas agressé physiquement, mais carrément séduit par les jeux d’un Frère des Écoles Chrétiennes qu’il ne nomme pas, très intéressé à autre aspect que la cuisine où les deux travaillent.

Je me souviens personnellement d’un incident survenu lors de son procès. J’étais un jeune ado assez allumé pour suivre cela dans les journaux, mais il en était question entre mes parents et leurs invités fréquents à la maison. On pouvait capter leurs échanges, après le souper, tous réunis dans le salon d’apparat de la maison avec cognac et cigare à la bouche. Personne ne croyait à ces balivernes, à savoir que des religieux puissent s’en prendre ainsi à des enfants et ils proclamaient avec grande limpidité que si, en de très rares occasions, un prêtre commet un péché de chair avec une femme, il est ridicule de prétendre que des enfants puissent en être victimes.

Je me souviens aussi de la réaction et de l’opprobre presque général qui a suivi un sketch des Cyniques[2] parlant de la montre Timex, testée au poignet frénétique des Frères des Écoles Chrétiennes. À la télé, mon frère et moi nous sommes esclaffés de rire, mais mon père a changé de poste. Dans les années 60, ça passait tout juste alors que de nos jours, même l’intouchable saint homme qu’était censé être Jean Vanier voit son nom traîné dans la boue sans autre réaction qu’un haussement d’épaules trahissant notre acceptation résignée qu’un porc s’abrite dans le cœur de tout homme, quel qu’il soit.

C’est le descriptif que Dion déroule dans ses écrits qui nous indique qu’il n’y a eu aucune agression, il ne le dit pas, mais il ne rapporte aucune intimidation, aucune hostilité, aucune menace de la part du Frère en question. Il parle plutôt de séduction, même si nous savons que cela demeure une agression sexuelle de la part d’un adulte en position d’autorité auprès d’un mineur, malgré son âge de consentement sexuel à cette époque.

Dion explique alors que très graduellement, et j’ajouterais très habilement, le Frère en question a créé une sorte d’entente tacite du genre : Je joue avec ton corps, avec tes parties génitales et le plus loin je peux aller, alors plus beaux et plus dispendieux seront les cadeaux que je vais te donner en échange. Léo-Paul Dion n’a jamais eu de patins, d’uniformes de hockey, d’habits neufs et de souliers de cuir de sa vie. Il va donc accepter l’entente. Rapidement, le Frère pose des gestes de plus en plus sexuels et Dion nous dit qu’il devient alors réticent. Un sursaut de conscience ? Non, il craint les discours enflammés du Frère Supérieur durant les retraites qu’il subissait[3]. L’enfer, les flammes éternelles et tout le baratin habituel sans parler des maladies honteuses, étaient évoqués à grand renfort de superlatifs. Mais très tôt, Dion, affolé à l’idée de perdre ses cadeaux, tombe rapidement dans le piège et les deux passent à des gestes de plus en plus intimes et il vient un moment, où l’admettant dans son manuscrit, il se met à vraiment aimer ces séances sur une base régulière. Dans ce terme précis, ils étaient devenus amants. Est-ce concevable ? Absolument.

Voilà qui lie dans le conscient, mais surtout dans l’inconscient du jeune homme de 14 ans, la notion de vie, de société et de sexe, dans une intrication normalisée, ergo, banalisée. Pas un instant en écrivant, Dion ne blâme le Frère, le traite de pédéraste ou de vil homosexuel. Pas une seule fois, il fait allusion au paradoxe, pourtant évident, du religieux fornicateur qui simultanément prêche la Bonne Parole. Le mot hypocrite n’est jamais utilisé. Pour Dion, c’était comme ça, et rien d’autre. S’il eut s’agit d’échanges de biens et d’argent, il nous dirait business is business.

On verra plus loin comment il a été physiquement agressé très violemment par des codétenus, mais encore une fois, jamais de blâme, d’insulte, pas même de jugement. Il décrit les scènes en détail et passe à autre chose.

L’idylle entre le Frère et Léo-Paul Dion n’allait pas durer, puisqu’ils ont fini par se faire surprendre au lit, nus, tous les deux en pleine action par le Frère Aumônier. Il s’ensuivit un épisode qui parait confus dans l’esprit de Dion, sans doute parce que les subtilités lui ont échappé, mais si on en croit ce qu’il dit, les conséquences finales qui s’ensuivirent, chassèrent le Frère de l’institution, mais aucune dénonciation ne fut faite à la police, aucun interrogatoire et aucune procédure judiciaire ne suivit[4]. Quant à Dion, il fut aussi chassé de l’établissement avec pour motif d’avoir abusé d’un autre enfant. L’a-t-il fait ? Il n’en parle pas. Mais en toute logique, ce n’est pas lui qui aurait dû être blâmé, il n’avait que 14 ans et n’était pas encore le monstre de Pont Rouge qu’il allait devenir trente ans plus tard.

Le sexe et l’Église vont très bien ensemble, parait-il !

Le 21 février 2019, Stéphane Baillargeon publiait dans Le Devoir un article sur la question, suite à la sortie du livre Sodoma de Frédéric Martel, journaliste et sociologue français. Il narre la vie d’un prêtre de 24 ans, homosexuel, qui serait parvenu à demeurer chaste pendant 5 ans. Puis, incapable de tenir, il devint prêtre de jour, gai de nuit. Il parle même du système rose qui, selon lui, fait de l’homosexualité non pas l’exception, mais la norme vaticane. (…)

« Je pense que le pourcentage est très élevé, dit-il. Je dirais autour de 80%. On dit que trois des cinq derniers papes étaient homophiles, certains de leurs assistants et secrétaires d’État aussi. La majorité des cardinaux et des évêques de la curie également. »

Il est évident qu’imposer la chasteté et interdire le mariage sans aucune préparation, sans aucun suivi psychologique et sans aucune surveillance, ne peut faire autrement que de créer une pareille farce, n’ayant aucunement le mérite d’être drôle. L’Église, contrairement à ce Jésus dont elle se réclame, ne peut aucunement nous dire Laissez venir à moi les petits enfants ! C’est dangereux.

Léo-Paul Dion demeure au sein de la même institution, mais se retrouve ailleurs sur le territoire, au Lac Sergent, dans un centre de formation agricole. Toujours fort comme un bœuf, ses exploits deviennent célèbres dans la communauté, toujours sous la férule des Frères des Écoles Chrétiennes. Toujours en me référant à ses écrits rédigés librement et sans autre intention que de dire ce qu’il a sur le cœur, c’est lui qui maintenant dirige les jeux sexuels en s’en prenant aux autres enfants, les faisant se déshabiller devant lui en échange de promesses. De son propre aveu, invérifiable toutefois, il n’avait pas à faire beaucoup d’efforts en ce sens puisque les jeux de sexe, dans cet endroit tenu par des Frères, semblaient monnaie courante, selon lui, incluant la sodomie, une technique qu’il ne connaissait pas, mais qu’il intégrera rapidement dans son répertoire, et ce dans les deux sens. Pour toi, pour moi ! Il n’a pas encore 16 ans et sans que cela l’affecte ou le surprenne ou moins encore le dégoûte, il parle de sodomie, qu’il pratique lui-même, totalement indifférent à notre éventuelle réaction en tant que lecteur, parce que c’était comme ça ! Normal!

À 17 ans, il retourne vivre avec son père, continuant de jouer aux fesses, sa propre expression, mais sur une base volontaire toujours, ni par séduction ou tentation et non par la force. Pas encore. Il est en mode : tu veux ou tu ne veux pas ! Mais il se fait voir par un témoin alors qu’il masturbe un petit garçon et on l’envoie en prison pour quatre mois ce qui constitue l’erreur la plus tragique de notre société de l’époque.

Déjà sexuellement détraqué, on envoie un jeune de 17 ans pour quatre mois dans un antre de créatures aussi bêtes que méchantes et c’est sans contredit là que le germe du monstre à venir a reçu le plus d’énergie de croissance. La prison pour adultes de ces années-là est un repaire de jeux sexuels interdits et violents, mais très courants. Cela devient alors davantage une école de formation sexuelle extrême, qu’un centre punitif. 


[1] Équipe du volet Les bonnes œuvres Johanne Daigle, Professeure au Département d’histoire, Université Laval, CIEQ. Dale Gilbert, doctorant en histoire, Université Laval, Centre interuniversitaire d’études québécoises.www.cieq.ca

[2] Groupe humoristique québécois de la fin des années 60.

[3] J’ai vécu ça. Un vrai show animé par des fanatiques !

[4] C’est d’ailleurs ce qu’aujourd’hui on reproche le plus à l’Église : son refus d’intervenir, son refus d’impliquer la Loi et son silence absolu.

Prochain article mercredi (5). Et c’est ici que nous devenons responsables.

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Catégories :Le Mal

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2 réponses

  1. Je crois que l’affaire Dion très complexe ,chacun on a une conscience déjà, on se pose toujours la question est-ce que c’est bien où mal mais quand on lis se que Dion à fait c’est comme si il y prenait plaisir à le faire alors le mal est déjà en lui dans sa conscience qui le suis ,j’aime bien essayé de comprendre et d’analyser ça

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