C’est ici que nous devenons responsables (article 5)

Crédit pour le montage graphique : Éric Dorion

Comprenez bien ceci. Cette large portion du chapitre consacré aux agissements criminels n’est pas destinée à pardonner ou à justifier les gestes posés par un criminel. L’idée maîtresse est de se distancer de la conclusion hâtive, facile, vulgaire et sans fondement qu’est souvent le jugement plébéien via une émotion brute et non filtrée. Elle se manifeste sous la forme de propos rageurs et haineux qu’on entend à chaque fois que l’arrestation d’un de ces criminels est effectuée et que les médias s’empressent de le placarder.

La définition d’un comportement criminel de prédation sexuelle trouve sa source ailleurs que dans l’opinion publique. Il faut découvrir cette source et l’insérer dans cet engrenage du Mal afin de déterminer si oui ou non, nous sommes en présence du Mal ou plutôt d’une ou plusieurs variantes d’affections cérébrales et psychologiques qui peuvent transformer un être humain en monstre, malgré lui, hors de sa volonté originelle. Nous avons collectivement un devoir de savoir ici !

Déjà à ce stade, on reconnaît que le passé intense et récurrent d’un individu peut avoir des conséquences foudroyantes et destructrices sur sa personnalité et le comportement afférant. Il y a alors lieu de se poser une question fort simple : Aurais-je pu devenir Léo-Paul Dion si j’avais vécu sa vie ? C’est de la psychanalyse 101.

Quand le jeu est sexuel et que le sexe est un jeu

Dion est alors âgé de 17 ans. Depuis son enfance, le sexe est un jeu, les organes sexuels, les siens comme ceux des autres sont des jouets, des accessoires de passe-temps, comme n’importe quel autre auquel on peut penser. Jouer au Monopoly ou masturber l’autre, selon l’humeur en somme. S’amuser, avoir du plaisir, dès son plus jeune âge, à 17 ans, signifie avoir du sexe, du sexe et du sexe, mais sans aucune violence. Pas encore, mais s’il n’y a pas de sexe, il n’y a aucun intérêt. Nous, on jouait aux cowboys et aux indiens, mais pas une seule ligne de son texte de plus de 250 pages n’est dévolue à ces activités normales pour des enfants de son âge : vélo, hockey, pêche, emploi d’été, etc. Rien de tout cela. Pour Dion, le sexe et la vie ne font qu’un, et la vie et le sexe, inversement.

Vous et moi avons bien eu nos pressantes envies, nos petits désirs, nos fantasmes innocents, mais en général, pour la très grande majorité d’entre nous, la découverte du sexe s’est effectuée sur le tard, librement, consensuellement, sans traumatismes ni violence ou intimidation de la part de l’un ou de l’autre. Mais pour Dion, le sexe est entré dans une phase sexuelle avancée, très tôt, et de manière récurrente et par des portes qui nous sont inconnues, parce que tellement étrangères à nos mœurs.

Le sexe est inné, le comportement criminel ne l’est pas, il est acquis

En tant que société, même en 1940, nous avions des connaissances suffisantes pour prévenir ces situations, la psychanalyse existait, parfaitement intégrée par les spécialistes, même si de nombreux professionnels de l’époque ont largement abusé de leurs connaissances, mais au moins, un comportement déviant n’était tout de même pas perçu comme un acte de sorcellerie vaudou ! Mais tout comme de nos jours, nous avions à l’époque énormément de difficulté à non pas décriminaliser une agression sexuelle, mais à la situer dans un contexte propre à sa nature intrinsèque. Tout revient à une question de l’innée versus l’acquis !

La position que je défends est simple : avoir le goût de voler ou de tuer ne prend pas origine au même endroit en nous que d’avoir le goût d’avoir du sexe. L’un s’acquiert avec l’expérience, ou l’acquis, l’autre est déjà là, tout prêt, parce qu’inné, et pour tout le monde normalement constitué. Voler, cambrioler, frauder, tuer pour de l’argent ou par jalousie, par vengeance sont des comportements criminels qui sont acquis, suite à des évènements importants survenus dans l’environnement familial, social, en somme extérieur à l’individu. Ils sont nourris par une énergie qui se forme dans un moment présent et précis très intense. Il n’existe pas dans notre nature une énergie criminelle innée, elle est toujours acquise. C’est Rousseau qui avait raison de dire que nous ne naissons pas criminels, nous le devenons. On peut passer une vie entière sans seulement ressentir une seule fois le besoin de voler, de blesser ou de tuer. Par contre, l’énergie sexuelle est innée, elle y est très tôt et ne s’éteint que très tard dans la vie, avec la vieillesse et ça vaut pour tout le monde normalement constitué.

Qu’elle soit dirigée vers des fins criminelles ou pas, ne change rien au fait que l’énergie sexuelle est là bien présente et innée, et ne cesse de réclamer son dû à tout instant, comme si elle était inépuisable et c’est presque le cas. L’énergie sexuelle est un appétit, quelque peu différent de la faim et de la soif, mais cela demeure un appétit. La prédation sexuelle se nourrit donc d’une énergie innée, existante depuis l’enfance, permanente chez chacun d’entre nous, sans exception. Dès lors, en l’exacerbant, la pulsion sexuelle peut devenir extrême, plus encore que celle de voler ou de frauder et certes de tuer. D’ailleurs on le voit dans l’actualité, les crimes de nature sexuelle sont beaucoup plus nombreux : actes de pédophilie, incestes, agressions mineures, tels des attouchements furtifs et bien sûr, viols ou agressions sexuelles graves.

On ne doit pas écarter la notion punitive pour toute prédation sexuelle, mais elle doit être traitée, au moins avec autant de rigueur qu’on en met à la punir, parce que ce n’est pas de notre fait d’acquérir une énergie sexuelle puissante ; on nait avec, on vit avec ! Elle doit être adéquatement contrôlée, apprivoisée, encadrée et maîtrisée.

Or, voilà où l’engrenage n’a pas été seulement impacté chez Dion, mais littéralement détruit. L’apprentissage du contrôle de la pulsion sexuelle ne s’est jamais produit dans la vie de Léo-Paul Dion et c’est même l’inverse qui s’est produit. Son instinct sexuel fut exacerbé à l’extrême. Or, le fait que l’énergie sexuelle soit permanente, empêche une correction de la déviance si le seul traitement accordé est punitif. Et ce n’est pas cette malversation juridique qu’est l’article 16 du Code criminel qui va arranger les choses.

Où donc était l’équivalent de Pinel en 1940 ? Inexistant !

Il existe un hôpital psychiatrique doublé d’un établissement d’incarcération de haute sécurité à Montréal et qui est le seul hôpital au Canada à fournir l’ensemble des services spécialisés en psychiatrie légale. On y évalue les prisonniers, on les traite, on tente de les réhabiliter et ces gens sont en général des patients atteints de maladies mentales associées à des comportements empreints de violence. Il offre des services de clinique externe ainsi qu’un programme pour les délinquants sexuels. La dangerosité des patients est déterminée par des consultations avec les cliniciens. Il s’agit de l’Institut Philippe Pinel. Il a vu le jour en 1970 alors que la psychiatrie légale était une science naissante et que le gouvernement cherchait de nouvelles méthodes pour gérer les cas psychiatriques difficiles à traiter.

C’est donc dire que l’idée de traiter un prédateur sexuel est toute neuve. Pourquoi cela n’existait pas à l’époque ? Parce que notre société plus ludique et consommatrice depuis la fin de la guerre est débonnaire, elle préfère le jeu et se met au boulot parce que personne n’a vraiment le choix, et elle ne veut rien entendre de ses distinctions qui l’irritent. On aura plus de compréhension à l’égard d’un bandit de grand chemin comme Lucien Rivard, d’un mafioso, comme Cotroni, qu’un prédateur sexuel surtout s’il a tué ses victimes. Même en dedans ces criminels sont détestés comme le démontrera la mort violente de Dion.

À l’époque de Dion, l’éducation religieuse est maximale, elle domine tout le paysage du Québec depuis des siècles et le sexe horripile l’Église quand il est pratiqué par des laïcs, et tout contrevenant est digne des feux de l’enfer. On ne traite pas un prédateur sexuel, on le punit et à cette époque, on le fait à coups de fouet et on le fera jusqu’en 1972. On le jette dans une cellule sale et délabrée, on l’humilie, on en fait un monstre. C’est ce que nous avons fait de Dion et de tous les autres enfants un peu détraqués devenus des prédateurs sexuels, parce qu’ils n’ont été que punis, punis et punis encore, mais jamais traités.

Lors de mes émissions quotidiennes aux affaires publiques de la radio de CJRC en 90 dans l’Outaouais, j’ai travaillé pendant des mois sur un dossier impliquant une terrible histoire de pédophilie au sein d’une famille mentalement handicapée et dont plusieurs membres, pas loin d’une douzaine, s’adonnaient à des pénétrations anales sans aucune retenue sur un garçon de 5 ans et sur son frère… de 18 mois. Quelques années plus tard, alors que le plus jeune avait grandi en famille d’accueil, j’ai appris de sa tutrice qu’il tentait à son tour d’abuser, voire de violer,les autres enfants, la pénétration étant devenue un jeu tout à fait naturel et normal. La dame en charge me dit : « Il n’essaie même pas de se cacher et continue même quand il sait qu’on le regarde. Il joue ! »

Si on calcule bien, il a trente ans aujourd’hui. Combien de familles d’accueil a-t-il fait ? Qu’est-il advenu de lui ? Est-il devenu prédateur sexuel ou l’a-t-on traité et suivi ? Aucune idée, mais si un jour il devient un Léo-Paul Dion ou un Pierre Defoy, il faudra se souvenir qu’on l’a échappé aussi celui-là, en faisant de lui un prisonnier de droit commun non traité, si cela s’est produit évidemment.

Ce n’est quand même pas de notre faute !

Vous me direz que ce n’est tout de même pas de notre faute si en 1940, nous n’étions que des barbares primitifs. Vrai, mais nous l’étions. Et en tant que société, nous sommes en partie responsables de ce qu’est devenu le jeune Léo-Paul Dion. Notre responsabilité collective existe, ce n’est pas un mythe. Si nous vivions chacun isolé dans une cabane dans le bois à ne dépendre de personne et ne compter sur personne, la situation serait différente, mais nous avons choisi de vivre en clans, puis en tribus, puis en adoptant la famille nucléaire comme modèle, nous avons choisi d’évoluer en communautés, d’abord en villages puis en agglomérations plus importantes et finalement en pays. Nous avons choisi de vivre ensemble sous un même nom affublé d’un drapeau et une fois la terrifiante féodalité monarchiste derrière nous, nous avons construit une société dotée de lois, votées par des gens que nous avons élus. Leurs décisions, leurs absences de décisions, leurs très mauvaises comme leurs très bonnes décisions sont un reflet de notre intention collective. L’expression nous avons les gouvernants qu’on mérite est tout à fait réaliste. Ce sont les gens qui changent et c’est pour cette raison que les gouvernements changent, jamais l’inverse ! La montée d’Hitler n’est pas redevable aux nuages, mais au peuple allemand de l’époque, prêt à tout pour s’extirper de son abominable chaos économique. Les failles de nos systèmes qui touchent l’incarcération, le traitement ou le non-traitement des prédateurs sexuels sont le résultat de notre absence d’intention collective, c’est-à-dire de notre indifférence. Nous sommes bel et bien responsables d’avoir créé des conditions parfaites pour qu’émergent en notre sein des prédateurs extrêmement dangereux. Ces gens-là ne sont venus ni du Ciel, ni des Enfers, ils ne sont pas mystérieusement apparus dans un fond de cour avec une étrange lueur verte autour d’eux comme au cinéma. Ils sont nés dans un quartier, pas très loin de chacun d’entre nous.

Ainsi, Léo-Paul Dion a 17 ans et il est en prison au sein de la population carcérale et très rapidement, il devient l’esclave sexuel d’un « papa » et vit la sodomie sur une base quasi quotidienne. Il n’est plus avec les Frères séducteurs cette fois, mais avec des brutes sadiques et les gardiens n’ont que faire de leur comportement entre eux, dans la mesure où la sécurité des lieux et du personnel n’est pas menacée.

La question des droits des citoyens incarcérés n’est peut-être pas nouvelle, mais c’est vers la fin des années 1970 qu’elle prend de l’ampleur alors que certains criminologues s’intéressent au système carcéral et à l’utilisation de la détention. Durant ces années, le rapport du Comité canadien de la réforme pénale et correctionnelle (rapport Ouimet) de 1969 critique sévèrement la prison. Ce comité révèle que la prison crée la récidive et ne favorise nullement la réhabilitation sociale[1]. Ainsi, avant 1969, personne ne s’est jamais intéressé aux conditions déplorables qui prévalaient. C’est une partie de nous cela aussi. Une société est faite de tout, de belles fleurs de parterres, de jolis papillons, mais aussi d’immondices remplissant des milliers de dépotoirs.

« Quoique je sois devenu, je ne me suis pas fait seul »

Dion prétend que pas une journée ne passait sans qu’on lui rentre dedans durant les 4 mois que dura la sentence. Il écrira, et avec raison, « quoique je sois devenu, je ne me suis pas fait seul ». Libéré de prison, Dion retourne vivre chez son père qui accueille une famille en logement. Il jouera avec les jeunes enfants de 7 et 9 ans comme on avait joué avec lui. Normal. Il ne connaît rien d’autre.

Puis, il découvre les prostituées du bordel de la rue Saint-Vallier dans le quartier St-Roch. Sa découverte du sexe féminin est une révélation et il laisse les garçons pour les filles. Il en viole plusieurs, mais ce terme est le mien, pas le sien. Pour un prédateur sexuel et moins encore pour un prédateur aguerri comme Dion, forcer une fille réticente n’est pas un viol ou une agression, c’est un jeu. Croyant que toutes les filles aimaient se faire rentrer dedans, il s’essayait et devant les réticences, il utilisait sa force, mais si la fille hurlait ou devenait hystérique, il s’en irritait et la laissait là. Il quittait en se disant et je cite « que la prochaine serait sans doute moins énervante. » Aucune compassion, aucune empathie, aucune réserve, aucune autocensure, aucun filtre et surtout aucun regret. Pour Léo-Paul Dion, une nouvelle expression nait alors dans ses écrits qu’il va utiliser jusqu’à la fin. Il dit : « Quand j’éprouve une grande faim, je dois l’apaiser, je n’ai pas le choix c’est trop fort, j’ai faim de cuisses, de fesses, de toucher, de fourrer et même de mordre. » Mais, il est encore en mode Tu veux ou tu veux pas. Pas vraiment de violence. Pas encore.

C’est alors qu’il raconte une autre de ses aventures et croyant avoir affaire à une prostituée, ma déconvenue est totale lorsqu’il l’a décrit : « Elle devait avoir pas plus de 12 ans ». Il l’emmena dans le bois, mais comme elle résistait, il lui montra son couteau de chasse en la menaçant. Elle cessa aussitôt de crier et lui fit promettre de ne pas la tuer. Il la viola et alla gentiment la reconduire chez elle. C’est donc une fois de plus, Tu veux ou tu veux pas, mais cette fois, la menace du couteau marque une nouvelle étape dans l’escalade de Dion vers une perversité non contrôlée. Pour lui, le couteau devient une menace qui fonctionne à merveille ! Il suffit de leur montrer l’arme et les défenses tombent, les cris cessent et elles ne se débattent plus.

Dion tente de s’en prendre à une prostituée, une vraie cette fois, mais sans la payer. Elle hurle. Il sort son couteau de chasse, mais cette fille n’a pas 12 ans, elle se débat, crie à pleins poumons, alors sans s’en rendre compte, dit-il, paniqué, il réalise que son couteau est dans le ventre de la fille. Il jure que ce n’était pas son intention, que « c’est parti tout seul ! » 

C’est crédible, car dans ses écrits, Dion semble respecter, volontairement ou non, la gradation de la gravité de ses gestes et à ce moment-là, tuer n’était pas encore une option. Il sera arrêté pour tentative de meurtre, mais un détail technique concernant l’arme du crime le fait libérer.

Tout va basculer, lorsqu’une obsession, pour une femme en particulier qu’il ne peut prendre, fera de lui un authentique prédateur sexuel, capable même de son propre aveu, « de m’en prendre à des vaches pour soulager ma faim ». Il le dit, il l’écrit, il le reconnaît, mais il n’insiste pas sur sa zoophilie et n’y reviendra plus ! Je ne le ferai pas non plus, mais ne l’oublions pas, il en était rendu là ! « Copuler avec de vraies vaches. »


[1] Lalande Pierre, Évolution des politiques pénales et du discours à propos de l’emprisonnement au Canada et au Québec : de 1969 à 1999. Direction générale des services correctionnels, Ministère de la Sécurité publique du Québec, 2000.

Prochain article (6). Puis, tout bascule ! 

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Les religions, c’est assez !

Le Christ est le chef de tout homme et l’homme est le chef de la femme ! Voilà une affirmation connue pour être celle de Saint-Paul dans un texte sacré extrait du Nouveau Testament. Quand même ! À ne pas citer lors d’un mariage ! Mais bien au-delà, les prétentions religieuses sont intolérables et n’ont rien de divin ou de céleste et pourtant on les subit depuis plusieurs milliers d’années.

Les religions, sans aucune exception, n’ont aucun fondement réel, pas plus que contes, légendes et mythes. Pas plus Thor, Hercule, Osiris, Jésus, que Moïse ou Abraham, n’ont existé sur le plan historique et l’historicité des récits musulmans est douteuse.

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Catégories :Le Mal

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6 réponses

  1. Avec la facilité de se procurer des drogues maintenant légales je pense que le problème va aller en pire dans le futur.

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    • Oui et non. Si on se base sur les études effectuées par le bureau de behaviorisme du FBI mais aussi de plusieurs autres grandes organisations de lutte contre le crime, la drogue n’a jamais été un facteur déterminant pour expliquer le comportement très particulier des tueurs ou même violeurs en série. Quand usage de drogue il y a ce n’est pas lié au passage à l’acte ou même à son organisation. Ces gens n’agissent presque jamais sous l’influence d’une drogue qui va à l’encontre de leur désir de ressentir au maximum l’effet du geste posé sans l’émousser par une drogue quelconque. Par contre, plus loin dans cette série on parlera de la drogue versus les actes de guerre et les actes de terrorisme. Là c’est tout à fait l’inverse et votre prédiction serait alors tout à fait juste pour ces catégories.

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  2. Comprendre comment un humain devient un Dion est capital si on veut qu’il n’y en est plus jamais. Ensuite, il faut traiter ce Dion pour éviter toute récidive.

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  3. Mon opinion reste la même sur la personnalité de Léopold Dion. Léopold Dion était un grand malade mental à enfermer à vie. Le MAL a grandi en lui et il le posséda à l’os. Il ne pouvait pas résister à faire souffrir femmes et enfants qui avaient la malchance de se retrouver sur son chemin. La science du temps ne pouvait pas le soigner, car il n’y avait pas de spécialiste assez spécialisé ni de remède pour soulager cette pathologie (pulsions sexuelles destructives). Je me demande s’ils pourraient le soigner aujourd’hui en lui infligeant la castration chimique (traitement inhibiteur de la libido). Peut-être! Paix à son esprit tourmenté.

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  4. On ne peut pas redresser un arbre mature c,est évident. Mais si vous avez bien lu, c’est lorsqu’il était enfant et même ado qu’il aurait pu être récupéré. Personne ne peut  » guérir » un Dion de 46 ans, il est perdu, fini, terminé, on ne peut que le mettre hors d’état de nuire jusqu’à sa mort.

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  5. Pour essayer de récupéré des gens comme Dion et les traités je crois qu’il faut prendre dans le plus bas âge ,parce rendu plus vieux c’est trop tard pour lui tout est normal il a connu que ça dans sa jeunesse et oui collectivement nous sommes aussi responsable en tant que société d’aider

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