LE RAPPORT STURROCK

Une arme de destruction massive contre le scepticisme, mais désamorcée par l’indifférence médiatique.

Cyrille Vanlerberghe, du Figaro en France, écrivait le 20 novembre 2002 un excellent article sur le rapport Sturrock. Puis plus rien. Silence radio. De nos jours, très peu de jeunes ufologues, notamment du Québec et même en France, savent seulement de quoi il retourne, d’autant plus qu’en 1999, l’histoire n’a été diffusée qu’aux États-Unis. Or, comme les États-Unis ne sont que des méchants qui « pallent anglâ », autant dire que c’est du passé, enterré et oublié.

Peter Sturrock

D’ailleurs, la presse québécoise n’a rigoureusement rien dit sur ce qui pourtant était une première mondiale.

Dans mon livre Et si la Terre n’était qu’un jardin d’enfance ? j’écrivais ceci :

En 1969, la Commission, dirigée par Edward Uhler Condon de l’Université du Colorado, recevait des hautes sphères de l’Armée de l’Air des États-Unis, le mandat d’étudier et d’analyser à fond le phénomène ovni. Sur 12,607 rapports du Bluebook, 701 furent déclarés entièrement et totalement inexpliqués et inexplicables, soit 5.8%. Malgré ses travaux qui concluent par un 10% de rapports inexpliqués, cela aura suffi pour que la Commission Condon recommande l’abandon des recherches comme si de rien n’était, comme si ces 5.8% ou 10% de cas n’existaient soudainement plus, ce que fera l’Armée de l’Air des États-Unis. Le dossier OVNI est désormais clos depuis cette date. En 1999, le Sturrock Panel, du docteur Peter Sturrock[1] de l’Université Stanford, renversera la tendance et conclura par l’admission formelle du besoin impératif de poursuivre la recherche scientifique sur le phénomène mondial des objets volants non-identifiés.

L’argument de Sturrock se trouve précisément là. Depuis quand inexpliqué et inexplicable signifient-ils inexistant ? Depuis quand 5% d’observations totalement inexplicables signifient l’arrêt de toute recherche ? Comme déjà mentionné, plusieurs de ces dossiers font état d’objets qui se moquent entièrement des lois physiques, ne cherchez pas de nouveau dans votre bréviaire du sceptique une explication rationnelle, elles ont toutes été éliminées. Il n’en reste plus aucune. Évidemment, si nous étions en 1949 et qu’après deux ou trois ans d’études nous en arrivions à la conclusion qu’il existe un pourcentage troublant de dossiers inexpliqués nous dirions peut-être nous aussi : « attendons voir ». Si les observations d’ovni ne dataient que de 2006 et que nous en arrivions à la conclusion qu’il existe un pourcentage de dossiers troublants, nous dirions peut-être nous aussi « attendons voir ». Mais nous sommes en 2010 et cette histoire dure depuis le 24 juin 1947. 63 ans d’études et de recherches n’ont pas effacé ce phénomène. Il perdure toujours et le GEIPAN français qui poursuit ses recherches au sein du CNES maintient toujours que les dossiers inexpliqués constituent un volume de 28% et cela après 30 ans d’enquêtes.

J’étais presque convaincu que ces pages allaient sonner le glas du scepticisme et surtout de l’indifférence. 59 ans à l’époque et assez naïf pour oser encore espérer tant ! Voici ce que j’écrivais après avoir rappelé le merdier de Condon en 69.

Trente ans plus tard, en décembre 1996, Laurence Rockefeller du Fond LSR, celui-là même qui permis à John E. Mack de mettre sur pied le PEER, invite le professeur Peter Sturrock, physicien et astrophysicien de l’Université Stanford, à déterminer le « statut de notre compréhension globale du problème posé par les signalements d’ovnis ». Les deux hommes s’entendent sur le fait que le phénomène ovni est méconnu et sème plus de confusion que toute autre chose. Sturrock estime alors que ce problème ne peut être résolu que par une investigation scientifique ouverte, professionnelle et étendue, et qu’un prérequis essentiel à cette recherche est un apport substantiel de scientifiques intéressés.

Rockefeller, son collègue M. Henry Diamond et le professeur Peter Sturrock, mettent sur pied un atelier au cours duquel des ufologues reconnus vont rencontrer un panel de scientifiques afin de se concentrer sur les preuves physiques associées aux rapports d’ovnis. Du 30 septembre au 3 octobre 1997, l’atelier s’organise au Pocantico Conference Center de Tarrytown dans l’État de New York, puis du 28 au 30 novembre 1997 à San Francisco.

Pour l’assister dans ses travaux, Sturrock fait appel aux personnalités suivantes :

  1. Dr Thomas E. Holzer du High Altitude Observatory of the National Center for Atmospheric Research, à Boulder dans le Colorado,
  2. Dr Robert Jahn, professeur au Aerospace Engineering de Princeton,
  3. Dr David E. Pritchard, professeur de physique au Massachusetts Institute of Technology[2];
  4. Dr Harold E. Puthoff, directeur de Institute for Advanced Studies à Austin au Texas,
  5. Dr Yervant Terzian, professeur d’astronomie et président du Astronomy Department à l’Université de Cornell, et
  6. Dr Charles R. Tolbert, professeur d’astronomie à l’Université de Virginie.

M. Henry Diamond de Washington, DC, assurait la portion administrative et messieurs Puthoff et Pritchard furent désignés comme modérateurs durant les sessions d’études. Des enquêteurs ufologues expérimentés sont alors appelés pour passer en revue des catégories spécifiques de preuves :

  1. Le Dr Richard F. Haines de Los Altos (Californie) est en charge de l’examen des éléments photographiques et des anomalies d’équipement aérien.
  2. Le Dr Illobrand Von Ludwiger de Feldkirchen-Westerham (Allemagne) discute des preuves obtenues par radar.
  3. Le Dr Mark Rodeghier du Centre pour les études sur les ovnis de Chicago (fondé par le Dr Allan Hynek), traite des anomalies de moteur d’automobile.
  4. M. John F Schuessler de Houston discute des blessures sur les témoins.
  5. Le Dr Erling Strand de Ostfeld (Norvège) quant à lui présente des éléments impliquant des enregistrements vidéo et des données spectroscopiques.
  6. Le Dr Michael D. Swords, professeur au Département de Science des Études Générales à l’Université du Michigan de l’Est, discute des anomalies inertielles.
  7. Le Dr Jacques Vallée de San Francisco présente des estimations d’énergie et discute en plus des éléments matériels.
  8. M. Jean-Jacques Vélasco du CNES de Toulouse (France) présente des éléments concernant des événements radar, des traces au sol et des dommages à la végétation.

Les éléments présentés à l’atelier sont étudiés par le Panel d’Étude Scientifique comprenant :

  1. Dr Von R. Eshleman, professeur émérite d’Ingénierie Électrique à l’Université de Stanford,
  2. Dr Thomas E. Holzer, du High Altitude Observatory of the National Center for Atmospheric Research de Boulder,
  3. Dr J. R. (Randy) Jokipii, professeur des régents de Sciences Planétaires et d’Astronomie à l’Université d’Arizona à Tuscon,
  4. Dr François Louange, directeur responsable de Fleximage, Paris (France)[3],
  5. Dr H. J. (Jay) Melosh, professeur de Science Planétaire à l’Université d’Arizona à Tucson,
  6. Dr James J. Papike, directeur de l’Institut de Météoritique et professeur de Sciences de la Terre et Planétaires à l’Université du Nouveau-Mexique à Albuquerque,
  7. Dr Guenther Reitz du Centre Aérospatial Allemand, Institut pour la Médecine Aérospatiale à Cologne (Allemagne),
  8. Charles Tolbert, professeur d’astronomie de l’Université de Virginie et
  9. Dr Bernard Veyret du Laboratoire de Bioélectromagnétique de l’Université de Bordeaux (France).

Messieurs Eshleman et Holzer agissent à titre de co-présidents de ce panel.

Tous de petits rigolos n’est-ce pas ? Pourquoi je prends le temps de mettre tous ces noms ? Vous le savez pourquoi. Pour faire taire tous ces imbéciles dont l’astronaute Gouverneure que les seules personnes intéressées sont des paysans. En fait, ce fut la première et la dernière fois dans toute l’histoire de l’humanité que des gens aussi crédibles se sont penchés, avec autant de sérieux et de réserve, sur le phénomène d’observations d’ovnis partout à travers le monde.

Les observations du panel sont les suivantes :

« Le problème des ovnis n’est pas simple à résoudre et il ne semble pas y avoir de réponse universelle à ce sujet. Dès que des évènements inexpliqués se produisent, il existe une possibilité pour le monde scientifique d’apprendre quelque chose de nouveau. Tout le contraire des conclusions de Condon.

Ces recherches devraient alors s’articuler sur les dossiers incluant à la fois les témoignages crédibles assortis d’évidences physiques. Tout le contraire des conclusions de Condon

Un rapport étroit entre les organisations ufologiques et la communauté scientifique devrait être établi et l’ensemble de la recherche devrait être chapeauté par un support institutionnalisé. Tout le contraire des conclusions de Condon.

Un bon exemple à cet effet est le GEPAN/SEPRA du CNES en France, soit le Centre National d’Études Spatiales, qui depuis 1977, travaille de manière modeste, mais très efficace. On a constaté que certains rapports d’observations d’ovnis sont associés à l’irradiation des témoins, un élément qui devrait être soumis à la communauté médicale. »

Le comité d’experts du panel fait également savoir que leur analyse du Rapport Condon les amène à prendre une position différente : « Contrairement aux recommandations de l’époque, la technologie et l’avancement des connaissances en 1997, font que l’étude sur les ovnis doit être rétablie ».

Malgré les espoirs maintenus par l’ensemble de la communauté ufologique suite au dépôt officiel du rapport Sturrock, rien n’a changé et pourtant, aucun contre-argument n’est venu s’opposer à cette recommandation. AUCUN. Cela démontre au moins que des esprits scientifiques sont concernés par le problème des ovnis et qu’aucune explication universelle n’existe et qu’il est ridicule d’estampiller ce problème d’inexistant ou de fantaisie de l’esprit. Il se passe quelque chose de très sérieux.

Aujourd’hui, c’est le même cynisme des cyniques, le même scepticisme des sceptiques, la même indifférence des indifférents. Nous les ufologues et leurs supporters, donc vous, même si parfois nous divergeons d’opinion sur la nature, l’origine et les motivations qui peuvent exister derrière le phénomène, ne pouvons rien faire de mieux ou de plus.

Un jour, j’ai entendu une réflexion complètement insensée et illogique, mais tellement typique. Cela se passait à la clinique médicale. L’infirmière doit avoir dans la cinquantaine et me demande ce que je fais dans la vie. Surpris par cette question, c’est la première fois qu’une infirmière me dit autre chose que « relever votre manche » je bafouille « euh… je suis retraité… j’écris… » Devant son regard interrogatif semblant me dire « Mais encore ? » Je finis par dire. « Je suis écrivain, chercheur et écrivain… j’écris sur le paranormal et les ovnis. » Voilà me dis-je, vlan dans les dents.

Elle me fait alors un grand sourire et me dis : « Ah moi j’aime ça le paranormal, je vais lire vos livres, vous me donnerez les titres, mais les ovnis… vous savez c’est certain qu’on n’est pas tout seul dans le monde (sic) y’a assez de planètes qui disent, ça se peut pas, pis ils doivent être pas mal mieux organisés que nous autres pour se promener ». Elle retire sa foutue aiguille de 30 pieds de mon bras, dépose les contenants rougis par le Précieux Sang de JC et finalement d’un regard placide me lance avec une moue sans équivoque. « Mais je n’y crois pas pantoute ».

Alors, voilà pourquoi le Rapport Sturrock n’a absolument rien changé. Voici maintenant des extraits de l’article de Vanlerberghe du 20 novembre 2002 dans le Figaro :

« Face à un sujet aussi controversé que les ovnis (objets volants non identifiés) les scientifiques évitent en général de s’exprimer en public, de peur de passer pour des soucoupistes fumeux croyant aux petits hommes verts. Cela n’a pas effrayé l’astrophysicien britannique Peter Sturrock, qui a osé aborder le sujet dans un livre rigoureux : La Science face à l’énigme des ovnis (Presse du Châtelet). « C’est la première démarche scientifique rigoureuse menée à ce niveau depuis des années sur le domaine des ovnis, » commente Pierre Lagrange, sociologue des sciences. « Sa démarche scientifique sur le sujet est saine. »

(…) Ce chercheur à la réputation sans tache est un spécialiste de la physique des plasmas et de l’étude du Soleil à l’université de Stanford en Californie. Contrairement à la majorité des scientifiques de par le monde, il estime que le phénomène des ovnis mérite une analyse scientifique, avec des critères de qualité au niveau de l’ensemble des recherches dites classiques.

(…) Après une semaine de conférence et de confrontation en 1997, les scientifiques se sont de nouveau réunis pendant deux journées pour rendre leur avis sur les enquêtes qui leur avaient été présentées. Avec une certaine modestie, les scientifiques n’ont pas prétendu élucider les cas étranges, comme la rencontre entre un hélicoptère et un disque lumineux au-dessus de l’Ohio en 1973, observée simultanément par des témoins au sol et en vol. Ils estiment manquer d’éléments matériels, de preuves physiques à analyser.

Parmi leurs conclusions, les neuf chercheurs estiment qu’il est souhaitable que la recherche en ce domaine reçoive des aides officielles. (…) Une des conclusions réjouit particulièrement Peter Sturrock, l’organisateur de ces rencontres : « Chaque fois qu’il y a des observations inexpliquées, il y a la possibilité que les scientifiques apprennent en les étudiant quelque chose de nouveau. » (…) Par une analyse fine des mille pages du rapport de 1968, Peter Sturrock prouve que les conclusions d’alors, qui n’ont été rédigées que par Edward Condon, contredisent les comptes rendus des études menées par les universitaires qu’il dirigeait !

Il semble peu probable que la publication en français de l’ouvrage de Peter Sturrock fasse évoluer l’avis des scientifiques sur le sujet des ovnis en France. Les idées de Peter Sturrock sont notamment mal servies par une édition française dont la traduction est trop souvent approximative, et parfois amputée de paragraphes entiers par rapport à l’édition américaine originale. »

Ce simple article à lui seul démontre l’aspect le plus critique et le plus sensible du phénomène ovni depuis qu’il existe : il mérite de la part de tous les intéressés, soit les scientifiques et dès lors les politiciens et dès lors la presse mondiale, un traitement plus approprié à sa mesure que ça ne l’est actuellement.

Le but du panel

Le but de cet atelier de quatre jours a été de passer en revue les éléments physiques prétendus être en relation avec les signalements d’ovnis, avec une perception destinée à déterminer si une étude sérieuse du phénomène pourrait éventuellement conduire à en déterminer la nature exacte. En d’autres termes, ces gens-là ne se sont pas regroupés pour faire la preuve que les soucoupes volantes sont d’origine extraterrestre.

Le panel a néanmoins conclu qu’il serait fort utile d’évaluer attentivement les rapports d’ovnis et pour être crédibles, de telles évaluations doivent avoir lieu avec un esprit d’objectivité et une volonté d’évaluer les hypothèses rivales et la meilleure perspective pour accomplir une évaluation significative des hypothèses appropriées doit probablement venir de l’examen d’éléments physiques. Mais non, faites une croix là-dessus, le rapport Sturrock N’A EU AUCUN IMPACT, pas même sur les médias.

La recherche sur les ovnis n’a pas toujours eu un Laurence Rockefeller pour la financer comme ce fut le cas pour John Mack. Aucune université au monde ne reçoit les indispensables subventions pour entamer l’amorce d’une recherche. Du côté des gouvernements, c’est le refus global, et ce malgré les conclusions finales de Sturrock à l’effet que la recherche scientifique devrait être enclenchée, là, maintenant, subventionnée et dirigée par des équipes compétentes, détachées de toute croyance et capables de fonctionner avec un esprit ouvert à toute possibilité.

Sturrock nous dit : « Il devrait peut-être être souligné qu’il ne serait pas raisonnable de demander à un panel de 9 scientifiques, ne se réunissant que pour quelques jours, de faire beaucoup plus que de procéder à une évaluation préliminaire d’une certaine catégorie limite d’indices liés à ce sujet complexe et controversé. Il serait certainement très déraisonnable de s’attendre à ce qu’un tel panel résolve, en seulement quelques jours, un problème resté non résolu depuis 50 ans. La science avance par le développement d’un consensus informé sur des questions bien définies (voir par exemple, Ziman, 1968), mais les scientifiques peuvent arriver à un consensus informé seulement si : 1- une recherche suffisante a été menée, et 2- les résultats de cette recherche ont été présentés à et évalués par la communauté scientifique. Pour le problème des ovnis, ces 2 premières étapes essentielles restent à franchir. »

Voilà pour le rapport Sturrock. Si les recommandations avaient été diffusées largement dans le monde par la presse conventionnelle, il est possible que nous ayons déjà les conclusions préliminaires d’organismes mis sur pied par certains pays, dont la Grande-Bretagne, le Canada, les États-Unis, le Japon, le Chili et possiblement la Russie. Présentement, la France est le seul pays à financer un organisme de recherche sur les OVNIS, le GEIPAN.

Je termine donc cet article qui avait pour but de vous rappeler qu’un jour nous sommes passés à un cheveu d’obtenir un traitement approprié pour cette recherche sur les ovnis. Mais suis-je surpris ? Quand je vois les leaders mondiaux se mettre à genoux devant la science pour justifier des mesures aberrantes de protection contre un virus qui cible si bien ses victimes, j’imagine que lorsque ces mêmes scientifiques leur ont dit un jour que les ovnis c’était de l’esbroufe, ils en sont restés là.

Vous savez, je vais vous dire quelque chose que je pense avoir compris avec cette crise du covid. On a beau imaginer des scénarios de haute conspiration, de contrôle et de prises de pouvoir, mais non, je pense tout simplement que cette planète est majoritairement peuplée et dirigée tout simplement par de parfaits crétins ! C’est aussi simple que cela.

Heureusement que toute cette histoire d’ovnis et d’extraterrestres ne repose pas entre les mains des petits humains dans leur cour de récréation. Cela se passe à des niveaux, à ce point élevé, qu’ils échappent à la perception des plus hauts placés d’entre nos dirigeants politiques, militaires et scientifiques.

Ce ne souvent que les humbles qui voient et entendent. Cela avait déjà été dit d’ailleurs ! Ils sont les expérienceurs.


[1] Originaire de Grande-Bretagne, il est professeur émérite de physique et de physique appliquée à l’Université de Stanford. Récipiendaire de nombreux prix, Phd en astrophysique, expert en physique nucléaire, en contre-mesures des radars et en physique des plasmas. Neuf autres scientifiques provenant des États-Unis, de la France et d’Allemagne ont constitué son panel d’experts sur les ovnis. 

[2] Il fut le président de la conférence sur les enlèvements au MIT en 1992 avec le docteur Mack.

[3] Il fut membre du COMETA en 1999, un comité d’experts de diverses disciplines qui remit un rapport-choc au président de la République.

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Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits 

Jean Casault note très tôt sur le terrain que des témoins rapportent parfois des évènements qui « ne font aucun sens » et que les autres ufologues négligent, ne voulant pas se ridiculiser. Un vaisseau de près de 300 pieds au-dessus d’une autoroute alors que personne ne s’arrête par exemple. Le témoin en a fumé du bon !!! Ou alors… Et c’est dans cet esprit que Jean casault a découvert, comme certaines autres d’ailleurs dont Jenny Randles et Budd Hopkins, que ces mystérieux ovnis peuvent parfois n’être visibles que dans certaines circonstances et que pour certaines personnes. Accrochez-vous, on vous emmène plus loin que tout autre !!!

Les Éditions Québec-Livres 2015. Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



Catégories :Ufologie

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6 réponses

  1. Soucoupiste! J’adore ce mot. En plein dans le thème de l’année: complotiste, platiste, et quoi encore!

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  2. Là je vous leve mon chapeau Mr casault j ai adorer cette lecture ,ces comme si on veut aussi caché la vérité ont est pas seul ,il y à d’autres formes d’intelligence dans l’univers ont doit continuer les recherches pour en apprendre plus

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  3. Je ne suis pas une scientifique et ni une ufologue. Je suis une terrienne et je rêve de temps en temps à des ET qui sont gentils, de grands bleus. Ce sont de grands rêves et je suis consciente dans les rêves. Un jour, je me promets d’écrire mes expériences oniriques. Quand? Quand ça me le dira!

    L’univers est intelligent et incommensurable. Alors pourquoi serions-nous sur la Terre les seules races existantes? Pourquoi n’y en auraient-ils pas ailleurs ou bien qu’ils viennent d’ailleurs, des extraterrestres bons ou méchants? Ils sembleraient beaucoup plus évolués que nous et ils nous visitent depuis des lustres?

    Une question simple et même niaiseuse : qui sont les anges?

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  4. Ouais! Avant les Divergents, je ne vous connaissais pas. J’ai aimé vous lire.
    Je suis privilégiée d’avoir connu les êtres bleus quand j’étais très jeune. Je pensais qu’ils étaient une invention de mon esprit. Je les ai reconnus un jour en tombant sur une image sur le Web. Il y a 3 ans, lors d’un merveilleux rêve, ils m’ont fait un cadeau extraordinaire que j’utilise tous les jours. Quand je serai prête, j’en parlerai ouvertement.

    Aimé par 1 personne

  5. Ils sont méconnus ! Les Gris et les Reptiliens devenus avec le temps des vedettes d’Hollywood nous ont fait oublier ceux-là.

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