DIALOGUE AVEC AFFA

L’authenticité de ce récit repose sur ma perception de faits, de révélations, d’expériences, de courants de pensée, de témoignages extrêmement nombreux récoltés par moi-même et d’autres chercheurs… sans parler de mes Vols de Nuit. Mais surtout de mes trois premières grandes expériences.

Il faut, en fait, il est impératif de s’assumer même dans l’impossible, même dans le doute. Il y a très longtemps j’ai compris cela et je m’assume entièrement. Je sais pourquoi je suis ici, je sais même très bien ce que j’y fais et pourquoi. Alors de temps à autre, j’ouvre la machine et je tâte ses muscles, comme un pilote aime le faire en cabrant son moteur le poussant à rugir. Il a besoin de ça et moi aussi. Je dois savoir et quand je sais, je transmets.

C’est parti. J’ai choisi de l’appeler AFFA parce que chaque fois que je lui ai parlé et qu’il m’a répondu, c’était sous ce nom.

Jean : Tes apparences physiques soulèvent plus de passion que tes origines et tes intentions. On peut en parler ?

AFFA : Notre apparence est celle que vous pourriez tous avoir demain et vous ressemblez à ce que nous étions hier.

Jean : Sérieusement ? Tu représentes notre futur et nous représentons votre passé ? Cela explique presque aussitôt la raison de nos rapports, à la fois nombreux, mais distants.

AFFA : Nous ne sommes pas un peuple ou une espèce qui n’a qu’un petit million d’années d’existence dois-je te rappeler !

Jean : Touché !

AFFA : Nous ne sommes pas des Nordiques, des Grands Blonds, des Zétas, des Réticulliens ou des Gris. Nous ne sommes pas de multiples je, nous sommes Un Ensemble. Ce n’est pas un individu qui répond à tes questions, mais un Collectif. Je suis l’un de ceux qui se tient là, dès que tu poses tes doigts sur le clavier. Cela fait des décennies que nous travaillons ensemble, mais cela tu le sais déjà. Tu aimes bien les mots que parfois on choisit et qu’il te faut chercher pour en découvrir le sens ?

Jean : Oui j’adore ça.

AFFA : Il existe des milliers d’espèces humanoïdes ou autres très différentes de nous. Vous ne savez rien, vous ne connaissez rien, et pour le moment, c’est voulu qu’il en soit ainsi. Le Terrien doit être géré comme le moins évolué d’entre eux. C’est la raison de notre distanciation.

Jean : Si vous êtes ainsi, distants, invisibles, inaccessibles, c’est parce que globalement, en tenant compte de la moyenne des niveaux d’évolution sur cette planète, ce n’est pas très élevé ?

AFFA : Oui et même plus bas que pas très élevé. Tu as fort bien saisi ce concept lorsque tu as donné ce titre à l’un de tes ouvrages : Et si la Terre n’était qu’un Jardin d’Enfance.

LE POURQUOI ET LE COMMENT DES ENLÈVEMENTS

Jean : Cela dit, si nous sommes aussi bas, c’est aussi à cause de vos interventions dans le passé. Alors pourquoi est-ce nous qui en payons le prix ?

AFFA : Personne n’en paie le prix. C’est une perception très erronée, mais que nous comprenons. Vous, les Terriens, devez évoluer et c’est ensemble que nous réalisons notre objectif commun. Il y a longtemps que nous sommes tombés d’accord, vous et nous, à un autre niveau de conscience. C’est ce dernier point qui vous échappe à tous. Tout autant vous ne savez rien en tant que Terrien, tout autant vous savez tout, à un niveau qui ne vous est plus accessible, mais qui est pourtant là, au fond de vous. C’est notre objectif d’accroître votre capacité commune et globale de vous élever et d’atteindre ce niveau de conscience. C’est un long processus. Tu as raison de blâmer nos interventions. Elles se sont produites il y a plusieurs centaines de milliers d’années et se sont répétées pendant très longtemps. Nous sommes à pied d’œuvre depuis un temps à corriger ces malversations génétiques.

Jean : Au niveau de ce que j’appelle l’Esprit ?

AFFA : Oui évidemment, mais nous voulons aussi que la conscience humaine s’éveille alors qu’elle est associée à votre condition physique tridimensionnelle. L’état de conscience dans lequel se retrouvent ceux qui se disent enlevés par nous, et celui dans lequel ils sont lorsqu’ils retournent dans leur réalité, est responsable de cette fausse perception. Nous n’y pouvons rien et nous ne voulons forcer la porte de la conscience. Elle doit s’ouvrir d’elle-même sans quoi nous commettrions la même erreur que dans votre lointain passé. Donc, même si nous pouvions modifier cette situation, nous ne le ferons pas, cela pourrait causer énormément de perturbations dans le cours actuel de votre très lente évolution.

Jean : Pourquoi l’état de conscience est-il modifié quand nous nous retrouvons ensemble ? Je me souviens de certaines de mes expériences, c’est comme si j’y étais à moitié ou plus entier, je ne sais pas, mais cela n’a rien à voir avec l’état dans lequel je suis au quotidien, chez-moi à me faire du café !

AFFA : Parce que nous n’appartenons plus à la même réalité. Nous faisons des incursions dans la vôtre aisément, mais l’inverse pour vous est quasi impossible. Quand vous le faites, vous ne parvenez pas toujours à en conserver le souvenir. Pour y parvenir, il vous faudrait demeurer conscient alors que le mode dans lequel nous opérons provoque un état d’inconscience.

Jean : Mais vos vaisseaux sont bien réels et vous êtes bien présents dans les maisons quand vous enlevez quelqu’un, non ?

AFFA : Ces incursions ne durent que quelques instants. Vous êtes alors incorporés par divers moyens, qui varient considérablement, à notre réalité et c’est la seule façon pour vous et nous de communiquer. Dans votre réalité, c’est impossible. Nous ne pourrions pas avoir cette discussion si nous étions assis ensemble à votre table de cuisine à prendre ce café. Ce n’est pas de cette façon que notre rapport est établi. Mais il est vrai que pendant quelques instants nos deux réalités deviennent perceptibles dans la vôtre pour quelques instants seulement. Il y a un immense décalage entre vous et nous, mais lorsque nous entrons en communication avec vous, ce décalage s’élimine graduellement et c’est alors que nous sommes tous les deux conscients l’un et l’autre, mais peu à peu le décalage reprend sa place.

Jean : Ainsi, vous n’êtes pas physique au sens où nous l’entendons.

AFFA : Certaines espèces le sont, mais leur présence sur votre monde est maintenant de plus en plus rare. Vous ne verrez plus des extraterrestres en train de ramasser des plantes. Notre physicalité est… toutefois… physique. Votre réalité ou votre dimension est incompatible avec la nôtre et celle de plusieurs autres espèces. Nous faisons des incursions stratégiques très rapides et très précises pour aller vous chercher après quoi, nous disparaissons en retournant, avec vous, dans notre dimension. De moins en moins d’ailleurs, cela n’a plus rien à voir avec ces efforts entrepris au cours des siècles derniers et des dernières décennies. Cette autre réalité, bien qu’invisible à d’éventuels témoins, est très physique autant pour vous que pour nous.

Jean : Comme je le dis depuis longtemps, ça veut dire qu’on oublie le concept du vaisseau qui voyage dans l’espace depuis sa lointaine planète, s’arrête sur Terre, collecte des spécimens et continue sa patrouille du Cosmos ! C’est ce que tu as dit il y a quelques instants, c’est bien cela ?

AFFA : Cela est la réalité de certains d’entre nous, et oui de plus en plus rare et qui passe inaperçue. Cessez de parler des extraterrestres comme s’il n’y avait qu’une seule espèce. La très grande majorité d’entre nous n’appartient pas à votre dimension et nous ne voyageons pas dans votre espace sidéral comme l’exemple donné de patrouille du cosmos. C’est votre façon par anthropomorphisme de nous comprendre. D’autres le font, mais en général ne viennent pas, ou devrais-je dire ne viennent plus, ici ou alors repartent très rapidement. Il y a des règles très précises concernant votre monde et qui se resserrent de plus en plus.

Jean : Nous appartenons à une sorte d’union planétaire, de confédération, enfin quelque chose du genre Star Trek ?

AFFA : Oui absolument, mais bien que vous en fassiez partie, vous n’êtes pas concernés directement et contrairement à votre analogie ludique, la Terre n’est qu’une vaste prairie occupée par proies et prédateurs, très loin dans l’échelle évolutive. Vous n’êtes jamais consultés, pas plus qu’un enfant de 9 ans n’est invité à voter au Conseil de sécurité de vos Nations Unies. Tu saisis la métaphore ?

Jean : Oui, je l’utilise constamment. J’ai souvent dit qu’un enfant de 4 ans dans un Jardin d’enfance ne participe pas aux discussions du Ministère de l’Éducation. Certains sont plus durs que moi et avancent que c’est parce que nous ne sommes pas assez évolués, un peu comme des vaches laitières qui ne savent pas qu’elles font partie de la COOP du coin.

AFFA : C’est une comparaison qui met de côté votre importance comme créatures dotées d’un Esprit alors non, elle n’est pas juste et vraie. Mais autrement, la réponse serait positive en effet. Vous n’êtes pas assez avancés à tous les niveaux pour participer, même de loin, à la gestion du Système auquel vous appartenez.

Jean : Les humains détestent se faire dire qu’ils ne sont pas assez évolués. Plusieurs vont lire ce dialogue et en ressortir irrités ou frustrés.

AFFA : Oui, nous savons cela. Il faut parvenir à une masse critique d’individus ayant atteint un niveau x d’évolution pour qu’une planète soit restaurée. Votre évolution est très lente, nos manipulations génétiques, et celles multiples subies dans le passé, en sont à l’origine. Nous avons corrigé cela, mais c’est un processus transgénérationnel très lent et vous êtes encore loin du compte.

Jean : Tu dis que nous sommes incorporés dans votre réalité par des moyens qui varient. Tu peux élaborer ?

AFFA : L’un d’eux est connu dans votre langue par vos fictions : téléportation. L’autre est la démolécularisation temporaire par abaissement de la densité des particules élémentaires qui constituent votre corporalité. Mais très souvent, c’est par la sortie extracorporelle de la conscience du Je. Lorsque votre présence physique n’est pas requise, comme c’est maintenant généralement le cas, le processus d’extraction de votre corps psychique est beaucoup plus simple. Il y a des choses plus importantes à discuter !

Jean : Je veux bien, mais se faire réduire en molécules abaissées pour passer au travers d’un mur, ça demeure important dans l’esprit de certains… Alors donc, les deux méthodes existent incluant la désincorporation provoquée.

AFFA : Ce dernier moyen est maintenant le plus utilisé. Comme mentionné, lorsqu’aucune manipulation physique n’est requise sur votre corps physique, c’est une façon rapide et efficace de communiquer et dans ces cas-là, la rencontre est beaucoup plus onirique en apparence.

Jean : Comme un rêve très réel, en somme ce que j’appelle un Vol de nuit ?

AFFA : Oui.

ENTENTE AU PRÉALABLE AVEC EUX

Jean : Pourquoi dis-tu que nous sommes tombés d’accord pour collaborer dans ce qui semble être un immense projet commun de modification génétique ?

AFFA : La grande majorité des Terriens ignorent ou préfèrent ignorer qu’ils ont une double nature : physique et spirituelle, et ce dernier terme ne devant avoir aucune consonance religieuse ou dévote. La partie spirituelle est la seule vraiment existante, et d’une existence physique à l’autre, elle effectue des choix dont celui de collaborer avec nous. Plusieurs d’entre vous sont nous… dans un de vos corps.

Jean : Mon Esprit peut donc avoir déjà choisi un être comme toi par exemple ?

AFFA : Oui, et c’est le cas, d’où ce rôle très précis que tu joues depuis de multiples décennies dans ce corps-ci. Je ne suis pas autorisé à t’en dire plus.

Jean : Avant d’aller plus loin, pourquoi toutes ces manipulations physiques ?

AFFA : Elles sont devenues très rares maintenant. Je peux répondre toutefois que notre espèce et la vôtre bénéficient grandement de ces échanges, de là l’intérêt d’être tombés d’accord à un autre niveau de conscience. Ces manipulations visent à modifier le support physique, le corps en somme, à de nombreux niveaux, cellulaires évidemment pour stabiliser certains organes, dont le cerveau. On ne modifie pas génétiquement un corps physique par des manipulations psychologiques, il faut intervenir directement sur le corps par des prélèvements, des grossesses provoquées et interrompues en temps opportun, des interventions humaines auprès des enfants hybrides nés de différents types de croisement, tout cela est très réel et très physique. Puis, toutes ces modifications au niveau de votre génome se transmettent à vos descendants dès la génération suivante et facilitent l’atteinte de cette masse critique. C’est un processus extrêmement précis, complexe et surtout très long. Les résultats attendus vont souvent se produire après maintes générations.

DOULEUR ET MARQUES PHYSIQUES

Jean : Pourquoi la douleur dans ce cas et les marques sur le corps. Vous n’avez pas encore appris après des millions d’années que nous sommes sensibles à la douleur ?

AFFA : Il n’y a pas toujours de douleur et les marques, les rougeurs, les démangeaisons sont très souvent psychosomatiques. Votre cerveau humain retient des éléments de son passage avec nous, seul ou avec l’aide de l’hypnose, mais ce n’est jamais un souvenir parfait. Il est toujours teinté par un bruit de fond important provenant de votre culture personnelle et collective, d’où la certitude d’avoir ressenti de la douleur. Comme déjà dit, nous n’en sommes plus là avec vous tous. Nous parlons d’expériences qui ne se produisent presque plus. Nous n’avons plus à vous enlever. Vous extraire de votre corps est un processus devenu naturel maintenant et très efficace.

Jean : Et les modifications génétiques sont transgénérationnelles ?

AFFA : Oui. Des modifications effectuées sur tes ancêtres se sont répercutées très lentement sur ta famille et toi et tes descendants.

Jean : Tous ?

AFFA : Non pas au même niveau. Les plus réceptifs à ces modifications, réceptifs à tous les niveaux, comme ce fut ton cas et que nous savions d’avance, font l’objet de nombreux ajustements. Il en sera ainsi de tes descendants, de cette génération et/ou de la suivante, ce qui ne relève pas de ta compétence.

Jean : En d’autres termes, cela ne me regarde pas !

AFFA : Exactement.

Jean : Est-ce uniquement votre apparence qui terrifie, pardonne-moi de te le dire, mais vous ne répondez pas à nos critères de normalité et d’éthique visuelle !

AFFA : Non. Vous réagissez de même avec d’autres espèces incluant celles d’humanoïdes qui vous ressemblent en tous points. C’est une peur archétypale, ancestrale, héritée de plusieurs centaines de milliers de vos années. Elle est aussi ancienne que la peur ou la fascination pour l’obscurité, le feu, les orages. C’est votre part animale. C’est la peur d’évoluer, de mourir, de changer, de perdre le contrôle. C’est plus qu’une peur, dans certains cas c’est une obsession qui s’approprie la presque totalité de vos énergies. C’est une peur dévorante à la fois animale, physique, humaine et psychique. Comparez cela à l’une de vos phobies très courantes sur Terre, celle des araignées et multipliez-en l’intensité par 1000.

Jean : Parle-moi de cet accord entre vous et nous.

AFFA : Suite à un accord obtenu au préalable, nous vous invitons à participer à cette grande expérience qu’est celle de modifier pour chacun d’entre nous et vous les conditions de vie et d’évolution de chacune de nos races. Nous en sommes les Maîtres d’œuvre parce que nous sommes plus anciens, plus expérimentés, nous avons la connaissance, le savoir et la technologie et nous évoluons dans une dimension supérieure à la vôtre. Vous êtes nos invités !

Jean : Qui êtes-vous précisément, êtes-vous un médecin, un pilote, un commandant, je te demande de te répéter…

AFFA : Je suis un collectif éthérique n’appartenant pas à ta dimension. Je réponds à des questions dont ils n’auraient pas les réponses individuellement.

Jean : D’accord, c’est grandement apprécié. Je vais donc continuer à te parler comme si tu étais, étiez eux… Alors, si c’est transgénérationnel, vous nous preniez dès l’enfance ?

AFFA : Oui en général, mais pas toujours. Notez que si notre relation est purement dans le but d’effectuer un échange en vue d’une manipulation génétique et que votre corps ne convient pas, nous en restons là et tout s’arrête.

Jean : Cela se produit ?

AFFA : Oui, très souvent. Nous le savons très tôt, et le pourcentage de cas abandonnés pour ces motifs est très élevé. Si l’Esprit occupant un corps révèle dans son enfance ou son adolescence son désir d’évoluer naturellement sans intervention, nous nous retirons.

Jean : Donc, si j’étais enlevé encore à 30 ans, c’est que j’étais encore bon pour le service ?

AFFA : Oui, mais comme tu le sais, le terme enlevé n’est pas approprié, nos rencontres sont approuvées par une partie de l’être visé, il n’est donc pas enlevé. C’est un partenariat, mais comme la conscience animale-humaine n’en retient aucun souvenir ou si peu, c’est alors que le mot enlevé est utilisé par eux. L’individualité est un concept chaotique avec lequel nous composons difficilement.

Jean : Vous êtes comme les Borgs de la série Star Trek ? Un collectif de drones en train de nous assimiler ? Et toute résistance est inutile ? (Je rigole.)

AFFA : Oui, c’est effectivement la perception de la partie humaine de votre entité basée sur la culture personnelle et collective de chacun, mais aussi d’une mémoire ancestrale d’un très lointain passé, d’où sans doute la conception de cette image qui n’est pas fausse. Mais dans notre réalité, cela ne signifie rien de commun avec notre essence et l’ensemble de nos objectifs.

Jean : Disons qu’un lecteur me demande ce qui se passerait si nous devions nous rencontrer, un petit meeting comme ça, histoire de se rappeler du bon vieux temps à l’époque où vous répondiez à mes signaux AFFA, à mes appels de flashlight, vous partiriez d’où et comment ça se passerait ?

AFFA : Tu connais cette réponse. Par tes Vols de nuit pour des circonstances très particulières, mais autrement, nous y sommes au quotidien, comme maintenant par exemple.

Jean : Ça n’a rien de spectaculaire !

AFFA : Pour le lecteur, non évidemment, et pour toi non plus, cela fait des décennies et des décennies que nous fonctionnons de la sorte. Où et quand ne sont pas des notions qui nous sont familières. Nous sommes partout en tout temps selon les besoins de notre collectif. Une fois de plus, le choc des Réalités est tel que même vos mots ne suffisent pas à décrire pour vous aider à comprendre. C’est comme contempler une peinture abstraite et tenter de la décrire par autre chose que : il y a des traits de couleurs, des masses, des sections moins denses et ainsi de suite. C’est… impossible pour quiconque n’a pas vécu cela. Impossible, mais à la fois inutile puisque nous ne sommes pas là pour satisfaire les besoins de spectacles que peuvent ressentir certaines personnes.

Jean : C’est une bonne analogie, je pense. Décrire une œuvre d’Anthony Chambaud avec des mots est impossible !

AFFA : Nous vivons dans notre réalité, totalement différente de la vôtre qui est extrêmement lourde, limitée à la fois dans l’espace et le temps. Dans l’univers, c’est le premier échelon de l’existence. Certains visiteurs vont affronter votre réalité avec leur vaisseau à des fins tout autres, mais ce n’est pas notre cas et cela ne se fait presque plus. Nous vivons en dehors du temps et de l’espace de votre réalité.

Jean : Désolé… mais…

AFFA : Si nous voulons rencontrer Jean Casault, là maintenant, dans notre réalité, alors qu’il avait 5 ans ou lorsqu’il aura 75 ans, ce n’est pas plus difficile que de le rencontrer ici dans son maintenant à lui. Nous pouvons jouer sur une harmonique différente de la fréquence originale en d’autres termes.

MAITRISE ABSOLUE DE L’ESPACE-TEMPS

Jean : Je ne suis pas musicien pour un sou, mais je crois avoir saisi. Vous voyagez dans le temps un peu comme quand on joue sur des harmoniques différentes ???

AFFA : Cela n’a rien d’exceptionnel pour nous, c’est notre réalité. C’est comme un poisson qui se dirait étonné de vous voir respirer librement dans l’air. Pour lui, cela est impossible, pour vous ce n’est même pas un effort. Nous avons accès à votre temps comme un pianiste a accès à différentes notes sur un même instrument, à des octaves différentes pour des gammes différentes. Comme tu le sais, tu as fait un peu de chant, tu dois le faire dans ta clef. Cela est extrêmement difficile à expliquer puisque votre conscient, pour le décrire, devrait pouvoir le vivre ce qui est impossible dans notre réalité puisque nous lui demeurons invisibles. Ce n’est que lorsque votre état de conscience est altéré que nous pouvons communiquer. Pour vous, le temps, l’espace, sont des notions extrêmes. Tout votre univers est conçu en fonction du temps qu’il faut pour vous déplacer dans l’espace d’une part, mais également de l’espace à franchir ou ne pas franchir dans un temps donné, et du temps à écouler pour être et faire. Tout, l’entièreté de votre conscient repose sur votre perception très linéaire de l’espace-temps. Pour nous, cela n’existe plus depuis des millions d’années. Pour vous rencontrer ici et maintenant, nous n’avons pas à nous déplacer, nous y sommes déjà. Nous n’avons pas à choisir un temps donné, nous y sommes toujours.

Jean : Ouah ! Mais vos vaisseaux sont bel et bien vus dans notre réalité ?

AFFA : Quelquefois oui, pour des raisons précises et nous ne sommes pas la seule espèce présente provenant de leur réalité à la vôtre ! Votre planète est encore en quarantaine.

Jean : Pas à cause de la COVID, j’espère ?

AFFA : Vous êtes le jouet de bien des ignorances qui se renouvellent depuis des millénaires.

Jean : Beaucoup affirment se sentir de plus en plus comme un microbe dans une boîte de Pétri sous un microscope que des centaines d’étudiants se passent l’un à l’autre ! C’est mortifiant !

AFFA : C’est une image désolante qui est le fruit de leur perception humaine physique, mais aussi du souvenir inconscient d’une situation qui a prévalu il y a des centaines de milliers d’années. Vous avez choisi de vous incarner, vous tous dans ces corps sans aucun talent d’extériorisation psychique de sorte que cette race évolue et c’est un rôle important que nous respectons. Mais ce corps à d’énormes limites qui vont disparaître grâce à vous, grâce à nous, à grande vitesse par rapport aux avancées d’évolution dite naturelle. Déjà certains de vos enfants possèdent des qualités supra psychiques fort intéressantes, mais non manifestées.

Jean : Me dites-vous qu’à un niveau de conscience moins dense, plus élevé, nous sommes… égaux ?

AFFA : Oui.

VOILÀ CE QUI NOUS SÉPARE D’EUX

Jean : Dans quel but avons-nous cette conversation ?

AFFA : En tant qu’humains vous êtes fragmentés alors que nous sommes intégrés. Nous n’avons pas de multiples niveaux de conscience, mais un seul, bien que nous puissions choisir aisément l’intensité de cette intégration. Pour nous, un état de conscience altéré ou modifié ne peut absolument pas exister. Pour vous, c’est une situation permanente. Vous vivez séparément sans vous en rendre compte sur deux réalités différentes. Pour vous, l’individualité prime sur tout, alors que pour nous, elle n’a presque aucune importance.

Jean : Ça je sais, je me bats comme un diable dans l’eau bénite pour faire comprendre cela, mais je me heurte à un mur de résistance assez dense merci !

AFFA : Des individus vont toujours défendre l’individualité. Actuellement les gens qui lisent ceci sollicitent leur conscient pour comprendre. Éventuellement, plus tard, dans leur sommeil, dans un autre état de conscience, ils vont réaliser qu’il y a une connexion qui est en train de se faire. Ils vont la faciliter par leur acceptation de ces étranges interférences ou tout faire pour la débrancher parce qu’elles seront perçues comme des parasites. C’est normal et souhaitable, cela facilite la sélection surnaturelle. C’est de cette façon aussi que tes écrits fonctionnent. Ils n’ont pas à être crus, mais lus. Le travail se fait naturellement par la suite chez celui qui a lu. Cette rencontre à elle seule aura des impacts considérables chez certains. Dans quelques heures, jours ou semaines.

Jean : Oui j’utilise ce concept dans mon roman, à venir, j’appelle cela des ondes elfiques. Elles forcent les gens à faire un choix entre l’adhésion ou la peur.

AFFA : La très grande majorité de tes contemporains croient que leur réalité est la seule qui existe et cela contribue grandement à empêcher ces choix. Lorsque nous émettons ces ondes elfiques pour reprendre ton terme, ils n’arrivent pas à prendre conscience de l’autre réalité sans subir un traumatisme intellectuel profond. Ils le savent et c’est ce qu’ils craignent, d’où la formidable résistance à notre simple existence. Un fort pourcentage de vos gens croit en une autre réalité, mais considère qu’elle ne sera accessible qu’à leur mort. Ils en deviendront conscients effectivement qu’à leur mort. Un certain nombre croient que cette réalité est accessible maintenant, et très rares sont ceux qui font plus que croire, mais savent que leur réalité ne représente qu’une fraction infinitésimale de leur vraie Réalité. C’est à eux qu’est destinée cette conversation afin de leur permettre de créer cette connexion plus encore et de la maîtriser. Tu as compris toi aussi qu’il est inutile de convaincre.

Jean : Et les autres on s’en fout ?

AFFA : Dans ta langue cela est plutôt offensif. Disons plutôt que les limites qu’ils s’imposent font en sorte qu’ils sont impossibles à joindre consciemment. À tout le moins dans cette vie. Ta planète est une très grande école d’apprentissage, une réserve, un camp de travail. Il ne s’agit pas de s’en foutre, c’est tout simplement qu’eux-mêmes se rendent inaccessibles et jamais il ne sera question de forcer la porte d’une seule conscience. La poignée de cette porte n’est qu’à l’intérieur, c’est de là que le mécanisme d’ouverture doit s’opérer.

Jean : C’est leur processus d’évolution en somme, où ils sont rendus, mais ils ne sont pas perdus pour autant, au contraire, eux aussi vont finir par y arriver.

AFFA : Oui. Leur passage actuel dans cette vie ne représente, comme déjà dit, qu’une fraction extrême de leur existence à d’autres niveaux et de toute évidence, ils sont rendus là où ils sont et progressent à leur rythme en fonction de ce qu’ils ont choisi comme expérience dans cette dimension. Ce n’est pas un jugement de valeur, c’est un constat. Mais dans ces cas bien précis et fort nombreux, il est inutile, voire nuisible d’essayer de convaincre. On propose, ils disposent.

Jean : Je fais paraître actuellement une série sur Le Mal…

AFFA : La notion de Bien ou de Mal, de positif ou de négatif, est perçue différemment par notre collectif. C’est la nature de chacun, de chacune des espèces d’être ce qu’elle est et d’agir en conséquence. Nous préférons parler d’Ordre et de Chaos.

Jean : Les émotions humaines que sont-elles pour vous ?

AFFA : Les émotions humaines ne le sont pas, pas plus que les émotions animales ne le sont pour vous. Elles n’auraient aucun effet sur nous et elles sont de simples variations sur un même thème. L’ordre est parfait dans notre réalité. Dans la vôtre tout est chaotique. Les moments d’ordre parfaits sont très rares. L’ensemble des émotions est une réalité humaine que nous avons connue jadis, que nous avons exclue entièrement de notre collectif puisqu’elle est grandement responsable de nos actes d’alors. Longtemps vous avez pensé que nous étions dépourvus d’émotions, ce qui est faux. Elles sont d’un autre niveau tout simplement. Même entre vous, il existe de grands décalages de niveau de conscience.

Jean : Si vous voyagez dans l’espace-temps, c’est valable pour tout ce qui existe, pas seulement que la Terre ?

AFFA : Oui.

Jean : Pourquoi nous pour dans ce cas ? Pourquoi ne pas retourner dans le passé ou aller dans le futur pour ce dont vous avez besoin ?

AFFA : En raison de vos besoins. Cela a déjà été tenté, mais c’est dans cet espace-temps que l’échange est à son sommet, autant pour vous que pour nous. Explorer le futur n’est pas une option puisqu’elle nous priverait de la découverte des éléments essentiels à notre développement et qui font partie intégrante du processus d’évolution. L’évolution est un phénomène que nous pourrions appeler une constante universelle.

Jean : Qui prend ce genre de décisions, tu parlais d’un Système plus tôt.

AFFA : Rien de tel. À notre niveau, Nous sommes Un Peuple. Un seul Esprit composé. Notre réalité n’a absolument rien de linéaire et la vôtre n’est que cela, c’est un obstacle majeur pour se comprendre et presque toutes les mauvaises interprétations à notre sujet viennent de là. À un certain niveau, toute discussion nous concernant est vouée à l’échec d’une compréhension globale de notre réalité. Je crois que tu as déjà utilisé l’analogie du poisson savant qui ne considère pas l’essence de l’univers autre que liquide ! Tenter de lui faire comprendre ce qu’est marcher, courir, respirer, voler, est inutile. Il n’aura d’autre choix que d’appliquer ces concepts étranges à son univers liquide, le seul existant. Et il échouera !

Jean : En bref, c’est comme demander à un enfant de 4 ans de nous décrire les enjeux de la politique internationale dans un contexte d’économie mondiale. La Terre est vraiment un Jardin d’Enfance. Mais pourquoi moi ? L’anneau et tout le reste, toute une vie entière consacrée à un seul but exogène à 100%. Pourquoi pas moi directement ?

AFFA : Ta structure mentale et émotionnelle se prêtait à cela, et l’expérience de ton Esprit aidant, l’accord fut conclu. Comme tu le dis souvent, Esprit d’abord, humain ensuite. C’est exactement comme cela que tout s’est décidé. Alors que tu étais dans une tout autre sphère d’activité, bien avant la naissance de ton corps, il était important que cette communication passe dans ce moment présent. Nous le faisons très souvent. Les gens n’ont aucune idée comment nous influençons leur vie à différents niveaux et cela ne connaît aucune limite. Tu n’as pas subi l’anneau. Vois cela comme un rendez-vous médical que tu acceptes, conscient qu’une intervention doit être faite. On t’endort, l’équipe du bloc opératoire et le chirurgien procèdent, puis tu te réveilles. Tu n’as rien ressenti, il est vrai que tu as subi une opération, mais avec ton consentement et en tant que patient, il est inutile de tout te décrire dans les détails ce qui a été fait et, de toute manière, sans une formation poussée, tu n’y comprendrais rien.

Jean : Vendu ! J’aime ça. Je vois maintenant d’où me viennent toutes ces idées !!! L’Esprit Protecteur, l’Ange gardien, l’inspiration tout ça !

AFFA : Absolument. Vos cultures humaines sont compartimentées alors que pour nous, tout est dans Tout.

Cet article est le prélude à deux ouvrages en préparation. Vous serez prévenus dès qu’une maison d’édition va se manifester !

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Il était une fois des humains… et des extraterrestres

Depuis l’anneau d’ambre lumineux, cette mystérieuse initiation survenue chez moi en décembre 1966, je révèle sans aucune retenue les arcanes de l’ufologie et de la métaphysique au grand public. Après 50 ans, je présente enfin ce que réclament tous mes lecteurs depuis longtemps : l’histoire commune des terriens et des extraterrestres.

Je tire mes sources de mes propres expériences, de mes travaux auprès d’autres expérienceurs privilégiés et de gens dotés de capacités métaphysiques. Il était une fois des humains et des extraterrestres. Nous nous sommes connus il y a près d’un million d’années, nous avons grandi, prospéré ensemble, puis, un jour tout a changé. C’est une relation complexe dont voici tous les tenants et aboutissants, les où, les quand, les comment et surtout les pourquoi! Retenez bien ceci : tout a déjà été dit, il n’y a jamais eu de secretsque de l’ignorance et surtout de l’indifférence.

Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



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18 réponses

  1. Merci mr. Casault j’ai se livre je me souviens de se passage c’est là que j’ai réalisé et compris plus se que j’ai vécu pendant au moins 20 ans et présentement sur les vols de nuit les expériences qui sont toujours dans ma tête mais qui cherche toujours certains réponses je crois que j’ai été modifié encore génétiquement par les petits gris merci j’ai certaines réponses mais pas toutes peut-être un jour prochain

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  2. Message reçu. Çà répond à bien des questions et des ressentis. Beaucoup de voir de nuits en vue. Merci 😉

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  3. Message reçu. Çà répond à bien des questions et des ressentis. Beaucoup de vols de nuits en vue. Merci 😉

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  4. Wow quel beau dialogue qui n’est malheureusement pas possible pour tous, mais le message est très prometteur.

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  5. Intéressant comme dialogue, ça me parle. J’adhère à ce qui est dit. J’aimerais bien comme vous, avoir un dialogue avec une énergie cosmique… me semble qu’on pourrait jaser longtemps. En attendant que ça m’arrive, j’aime bien vous lire et je nous souhaite pour 2021 qu’un éditeur plus visionnaire que les autres nous fasse profiter de vos écrits. Merci!

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  6. Synchronicité. Je suis en ligne avec lui justement. Il veut lire mes trucs.

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  7. Vous ouvrez encore une fois,une porte sur la compréhension quantique de la Réalité et vous soufflez toujou
    rs sur les braises de coeur.. Merci

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  8. C’est mon boulot !

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  9. Wow! Les vols de nuit, le temps, j’en ai fait l’expérience…

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  10. Wow… j’ai savouré … sublime… merci …. mais dites-moi pourquoi vous ne vendez pas votre livre en numérique?

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  11. Je suis vieux jeu. je veux le mettre dans ma bibliothèque, le peser, le sentir, le feuilleter, toi aimerais-tu avoir eu un bébé en numéridemande à ta tu au

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  12. Je vous lis souvent, j’ai apprécié ce texte et tant qu’a être vous décrire un évènement ‘effet de cloche’ que j’ai vécu il y a quelques années et que je j’analyse encore aujourd’hui en me demandant si j’ai bien agit. Le genre de chose qui sont pas supposé arriver mais qui sont comme un ‘bug’ dans une vie. C’est arrivé il y a 6 ans environ, je sors d’un bar de Québec (qui a pris feu depuis) il est dans le 3hrs du matin, je suis sur la côte d’Abraham je reviens chez moi a pieds comme je le fais toujours. Je ne suis pas saoul je tiens a le préciser mais je me sens bizarre, comme dans ma bulle. Sur côte Abraham je tombe sur un animal plus que bizarre. ça marche sur 4 pattes en se dandinant d’une façon bizarre, C’est plus gros qu’un chien, ça ressemble très vaguement a un paresseux qui marcherait vite. ‘L’animal’ marche en plein milieu de la rue et moi je tente de le faire sortir de la route pour ne pas qu’une automobile ne l’écrase. Il marche de la même façon que les ours polaires marchaient au défunt zoo de Orsainville en faisant une sorte de ‘danse’ bizarre. J’essaie de lui dire de quitter la rue, mais il semble de pas faire attention a moi. C’est un animal plus gros qu’un Labrador. Le problème que j’ai, est que je connais bien les espèces animales connues et cette chose que j’ai vu ce soir la je ne sais pas ce que c’est. L’animal bizarre fait comme si je ne serais pas la, il se sauve pas, il continue de se promener au beau milieu de la route. Ce qui est bizarre est que la bestiole en question disparait soudainement sans que je sache comment elle est partie. Je décide donc de quitter. L’autre truc qui me turlupine le plus est que j’ai vu 0 autos en une demi-heure au moins alors qu’a cet heure la les bars se vident et que les autos passent par Abraham. Moi je faisais « l’agent de la circulation » pour ne pas que l’animal en question ne se fasse écraser mais il y a jamais eu d’auto ni taxis. C’était un samedi soir d’été avec une belle température chaude. L’histoire ne fini pas la. Au lieu de prendre mon chemin habituel pour arriver chez moi, je me « réveille » presque en marchant au Vieux-Port de Québec comme en transe. Alors que c’est presque la direction opposée de mon trajet. Cette nuit a été sans doute la plus bizarre de ma vie. Ça m’arrive de penser que peut-être une personne avait un gros animal « exotique » qui s’est sauvé dans le coin mais encore aujourd’hui je crois que cet animal n’existe pas ici. La période « d’égarement » au Vieux-Port je ne me l’explique pas encore. Le fameux « effet de cloche » dont vous parlez j’ai l’impression de l’avoir vécu cette nuit la, je me sentais seul avec cet « animal »l. Il y avait absolument personne. Je voulais qu’une autre personne me dise « c’est quoi cette affaire-la? » mais il y a eu personne a part moi.

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    • C’est une sorte d’effet de cloche effectivement, je t’invite à lire Petit récits de faits maudits sur ce site et de ne pas manquer les prochains qui vont suivre éventuellement tu vas retrouver un grand nombre d’histoires similaires. Celles qui vont te sembler familières : le patrouilleur qui descend de son véhicule pour regarder les dizaines de milliers de bisons et un indien sur son cheval qui n’y seront plus le temps de se retourner et ces gens qui croisent des voitures d’une autre époque et ce n’était pas une activité du genre Les belles autrefois. Mais il y en a d,autres. J’ai interrogé un américain qui jure avoir vu son garcon qui marchait devant lui dans un petit sentier d’un boisé aux abords de Los Angeles disparaitre devant ses yeux et réapparaitre 300 pieds plus loin près du lac vers lequel ils se dirigeaient. C’est impossible à prouver. Moi-même j’ai eu un épisode non pas de temps manquant mais de distance manquante. J’ai fais Québec Montreal en voiture en 35 minutes !!!

      Est-ce un passage rapide dans une autre réalité ? J’ai écris un livre sur cette question en rapport avec les observations d’OVNIS que tu as sans doute lu puisque c’est dans ce bouquin que je parle de l’effet de cloche. Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits.

      Beaucoup de gens vivent des trucs du genre une fois dans leur vie et n’en parlent jamais. je suis content que tu l’ai fait. Merci.

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      • Merci de votre réponse élaborée et du temps que vous y avez mis. Avec le recul des années j’ai souvent repensé à cet évènement de l’animal bizarre que j’ai vu. Je ne vous ferai pas un croquis de cet animal mais je sais que cet animal ne venait pas de la Terre et qu’il a été ici juste pour cet instant. Il avait tellement une tête de cochon cet animal, il m’ignorait complètement et faisait exprès de se promener en plein milieu de la rue en évitant le trottoir. Ça me stressait, je me sentait responsable. Placé dans le contexte de ma vie à ce moment là je comprends plus le sens de cet expérience. J’étais un militant des animaux à 100% à cet époque. Mes revenus étaient extrêmement minces, je mettais tous dans la cause animale. J’avais une site Internet que j’ai toujours pour cette cause. Je me suis demandé si « ils » quel qu’ils soient m’avaient fait une sorte de cadeau, il m’avait montré un animal emblématique de leur coin. Tant qu’à être, à la lumière de vos écrits, pourquoi je n’aurais pas une certaine connaissance de l’animal que j’ai vu dans une vie avant que je naisse ici. Ils ont pas fait cela juste pour rien. Ils ont comme testé mon empathie je pense. C’est une forme de communication. Bizarrement environ 1 an après cet événement le trip de la cause animale a complètement disparu. Je me suis consacré plus à moi, je suis présentement une sorte de consultant pour le gouvernement. Je continue à m’intéresser à la biodiversité mais d’une manière détachée.

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