L’héritage cosmique de John Edward Mack

Dear John,

I am notably surprised and fascinated by the content of your letter

John E. Mack

C’est ainsi que commençait la lettre du docteur John E. Mack en réponse à mon envoi après avoir lu son livre Dossier Extraterrestres : L’affaire des enlèvements. Je suis persuadé que nous nous serions rencontrés déjà à plusieurs reprises, Québec-Boston se fait en sept heures, n’eût été du fait tragique qu’il fut tué le 24 septembre 2004 à Londres sous les roues d’un véhicule conduit par un jeune chauffeur ivre d’origine tchèque. J’aurais tant aimé prendre le temps de devenir un ami proche. C’est lui qui me conseilla d’échanger avec un de ses amis psychiatres, le Dr Howard Schacter à Ottawa, et qui se révéla un mentor extraordinaire pour mon apprentissage de l’hypnose notamment.

Né à New York le 4 octobre 1929, John Edward Mack obtiendra en 1955, son doctorat en médecine à l’Université de Harvard (Cum Laude). Récipiendaire du prix littéraire Pulitzer pour sa biographie de Laurence d’Arabie, A Prince of Our Disorder en 1977, il enseigne la psychiatrie à Harvard et devient un des meilleurs spécialistes américains tant pour le traitement des adultes que des enfants. En 1983, il fonde le Center for Psychology & Social Changes dans le but d’établir une approche thérapeutique holistique aux problèmes psychologiques, c’est-à-dire en tenant compte des facteurs sociaux, politiques, écologiques et spirituels.

Au début, il est très méfiant

Au cours des années 90, il est sollicité par l’ufologue Budd Hopkins pour étudier de plus près ses dossiers d’enlèvements extraterrestres. Très sceptique, il finit par se convaincre qu’après tout, il court la chance de se trouver en présence d’une nouvelle forme de pathologie. Mack accepte prudemment l’invitation et se rend à New York. C’est alors que devant son incapacité, sur-le-champ, à déterminer la nature exacte des récits auxquels il est exposé, le docteur John E. Mack prend la décision d’étudier, par lui-même, les récits d’enlèvements de ses propres sujets. Merci à Hopkins pour ça.

Les recherches préliminaires de Mack durent trois ans. Elles font des vagues et en 1994, sous une forte pression, le Recteur de l’Université Harvard requiert la formation d’un comité de ses pairs, afin de déterminer la qualité des soins et le protocole de ses recherches cliniques, particulièrement depuis la publication de son livre Dossier Extraterrestres cette même année. C’est une première dans les annales de l’Université. Il veut surtout s’assurer que les patients de Mack ne souffrent pas d’un diagnostic erroné.

La formation de ce comité a un effet pervers identique à celui que traverse toute personne, soudainement accusée d’avoir commis un crime. Il est jugé, avant même le début du procès. Les dénigreurs habituels s’empressent de dénoncer l’incompétence de Mack et de nombreux journalistes et observateurs font de même, bien que rien ne transpire encore des travaux d’évaluation de ce comité. Après un certain temps, Mack montre des signes d’irritation devant la poursuite des investigations à son endroit, alors qu’aucune critique ciblée ne porte atteinte à son travail, aucune accusation de quoique ce soit ne tenant plus de cinq minutes. Après quatorze longs mois de purgatoire, Me Alan Dershowitz, professeur de Droit à Harvard, commence, lui aussi, à penser que ce comité n’a plus aucune raison d’être et qu’il est temps d’accoucher ou de disparaître. La haute Direction de Harvard, de par son Recteur, n’a plus le choix. Elle n’a absolument rien à se mettre sous la dent.

Chou blanc très humiliant pour les sceptiques

La haute Direction de Harvard rétablira entièrement la crédibilité du docteur Mack, l’invitant à poursuivre ses recherches sur tout sujet qui lui sied, sans interférence, lui redonnant également toute liberté d’expression, sous toutes formes, pour faire valoir ses théories. Il recevra simultanément de nombreux appuis provenant de sa communauté, mais également de l’extérieur dont le milliardaire Laurence Rockefeller. John E. Mack, bénéficiant alors d’une subvention privée provenant de ce dernier, quittera Harvard un peu dégoûté et mettra sur pied la fondation PEER (Program for Extraordinary Research) dédiée à l’étude formelle et étendue du phénomène des enlèvements extraterrestres. Ses détracteurs, autant sceptiques que dénigreurs-nés, n’ont plus aucune prise sur lui. Ils ne peuvent plus invoquer la tenue d’une enquête sur ses recherches, car ils ont tout mis leurs œufs dans le même panier. Plus personne ne peut s’en prendre à la crédibilité de Mack, sauf quelques journalistes de nature sceptique et profondément frustrés d’avoir perdu leur proie.

Mack, pionnier de la recherche sur les enlèvements extraterrestres

Le docteur Mack est arrivé tard sur la scène ufologique, mais tout comme Allan Hynek le fit pour les observations classiques d’ovni, John Mack deviendra un véritable pionnier au niveau de la recherche sur les enlèvements dits extraterrestres. En tout et partout, c’est plus de 200 sujets qu’il recevra dans son bureau, des heures durant et à répétition sur des périodes s’étendant de quelques semaines à plusieurs années. Avec sa formation médicale et psychiatrique, il devient rapidement le leader incontesté dans ce domaine, respecté de tous, même par les autres chercheurs qui ne partagent pas entièrement sa vision globale du phénomène. C’est lui qui initiera la rencontre du M.I.T. en 1992 et c’est Mack qui sortira le phénomène des enlèvements des tenailles du folklore, par sa rigueur, sa très grande capacité analytique, son empathie et sa très grande ouverture d’esprit, mais aussi par l’intégration de plusieurs autres spécialistes qui, jusqu’alors, n’osaient pas toucher du bout des doigts cette délicate question.

Sa mort brutale est une très grande perte pour les siens et pour la recherche, mais également pour les expérienceurs comme lui-même les appelait et c’est pour l’honorer que j’ai conservé cette appellation. Comme déjà mentionné, John Edward Mack aura été au phénomène des expérienceurs, ce qu’Allan Hynek fut aux observations d ovnis. Irremplaçable ! Son legs est immense et c’est dans le but de lui rendre hommage qu’il est inclus dans mon livre Les Divergents.

Passeport pour le Cosmos

Ce fut son dernier livre, son chant du cygne, et c’est de ce dernier que je vais traiter dans cet article. Pas un auteur, Sparks, Strieber, Fowler, Hopkins, Jacobs ou Boylan n’a réussi à synthétiser l’ensemble du phénomène des enlèvements de cette façon. C’est l’ouvrage le plus complet qu’on puisse imaginer en raison de son approche globale et profondément humaine. Comme il l’explique lui-même, ce livre, contrairement au premier, n’est pas un compte-rendu détaillé de dossiers d’enlèvements, c’est un bilan colossal, une série de conclusions magistrales à partir de plus de deux cents rencontres à la fois cliniques et personnelles avec tous ses sujets. Mack et son équipe de chercheurs du groupe PEER ne se sont pas contentés de l’Amérique, ils ont été particulièrement intéressés à entendre des voix d’enfants noirs du Brésil, de jeunes Africains, mais également des chamans et de leaders aborigènes du Nouveau-Mexique, d’Afrique du Sud et de l’Amazonie. Parmi eux, se trouvent trois leaders très particuliers, chaman ou medecine man, qui piquent la curiosité.

Visions autres que la typique perception occidentale

Ma rencontre avec certains chefs spirituels amérindiens et métis de la région de l’Outaouais au Québec aura eu le mérite de me faire découvrir l’insondable spiritualité qui se dégage de leur philosophie. Pour cela, il faut faire l’effort d’oublier le salissage médiatique traditionnel dès qu’il est question d’eux suite à la Crise amérindienne survenue à Oka en 1990.

Leur mythologie, que nous ne pouvons appeler leur religion, établit surtout un lien de parenté indéfectible entre tout ce qui vit, mais également avec tout ce qui existe, depuis la roche, la terre, l’eau et le soleil. Tout ce que nous faisons affecte la Toile, le tissu universel en somme. Pour eux, il existe des esprits purs, mais également des esprits plus malins, parfois sournois, capables de prendre forme et de s’ingérer dans leurs affaires. John Mack a pris conscience de cela lui aussi et s’est fait dire que le peu de récits d’enlèvements, dits extraterrestres, par les communautés noires, autochtones ou autres, vient du fait que ces créatures font partie du quotidien de plusieurs et ne constituent pas un phénomène aussi affolant et mystérieux que cela peut l’être pour nous. Lors d’une rencontre avec un chef métis portant sur l’aspect sacré de la ceinture Wampum, ce dernier me parla des little people avec autant d’aisance que s’il eut s’agit de ses voisins de palier.

Pour Mack, ce fut d’abord avec Bernardo Peixoto, chaman et anthropologue brésilien travaillant au Smithsonian dans le département d’Amérique du Sud, qu’il établit un premier contact. Né dans la tribu amazonienne Uru-ê Wau-Wau, Peixoto rappelle que ce nom signifie Peuple provenant des étoiles. L’origine de son peuple remonte à une époque qui échappe au temps, alors qu’un buskerah, un énorme quelque chose qui n’émet aucun son, mais vole comme un oiseau, sans en être un, se posa dans le bassin amazonien. Des êtres lumineux ayant de très grands yeux en descendirent – ce sont les makuras ou atojars – et ils enseignèrent aux hommes et aux femmes l’art de cultiver le maïs. Des illustrations très révélatrices existent toujours dans certaines cavernes de son pays.

Peixoto raconte également comment un jour il fut enlevé par les ikujas, ces messagers du Grand Esprit, venus prévenir les hommes qu’ils faisaient un grand tort à la planète. Lorsqu’il raconta son expérience aux Anciens de sa tribu, ils acquiescèrent et expliquèrent au jeune Peixoto ce que sont les ikujas. Maintenant, Peixoto reconnaît parfaitement sa propre histoire dans le récit des autres enlevés.

Ce n’est donc pas avec un grand étonnement que Mack entendit par la suite le récit de Sequoyah Trueblood, enseignant à Cambridge et membre de la tribu Choctaw. Affligé par une maladie qui le tenaillait, son récit est fascinant et l’un des êtres qu’il rencontra lui fit part des motifs pour lesquels il souffrait tant. « Vous n’êtes sur Terre que temporairement. Ces corps que vous avez ne sont que des instruments destinés à vous apprendre certaines choses, mais votre attachement à ce corps rend votre existence difficile et douloureuse. »

Vusumazulu Credo Mutwa est un des grands chamans sud-africains et sa rencontre avec Mack fut déterminante pour ce dernier. Pour lui, les créatures, les Gris, sont des mantidanes. Il reconnaît leur supériorité et leur rôle essentiel dans le grand jeu cosmique. Ils sont arrivés ici il y a des milliers d’années dans ces grands bateaux du Ciel, mais Credo Mutwa ne leur pardonne pas les expériences auxquelles ils se sont livrés sur son corps.

Pour John Mack, le choc est important. Il exprime avec une certaine ferveur sa réalisation la plus importante à la suite de ses rencontres avec ces trois personnages :

« Ces hommes corroborent le phénomène des enlèvements puisque leur culture est contraire à la nôtre, elle n’est pas axée sur la technologie spatiale ou les expériences médicales. »

En d’autres termes, le phénomène global des enlèvements n’est pas le fruit d’un fantasme collectif moderne et occidental, pour ne pas dire américain, compte tenu des récits en tous points identiques de gens dont la culture est diamétralement opposée et essentiellement liée à la nature de leur environnement.

Au-delà de la terreur

Pour Mack, l’émotion centrale de tout phénomène d’enlèvement est la terreur ressentie par les sujets, et qu’ils revivent très régulièrement lorsque la transe hypnotique est profonde. Mais il est convaincu que cette émotion n’est pas au cœur de l’évènement, c’est davantage l’éclatement en mille morceaux du modèle du sujet, son worldview. Certains de ses sujets, Greg et Carol à titre d’exemples, reprochent à leurs ravisseurs d’utiliser des images provenant de leur esprit pour les tromper. « C’est un viol mental », dira Carol.

Jim Sparks un enlevé au récit remarquable exprime, selon Mack, la perception la plus claire de ce sentiment de terreur, mais aussi celle qui, au-delà de la terreur, persiste le plus, soit la réalisation que le monde n’est peut-être pas ce qu’on a toujours cru. Il dit :

« Une fois la peur maîtrisée, vaincue, c’est la confusion qui s’installe. En réalité, c’est un choc incroyable de prendre conscience que la vision du monde que nous avons n’a plus rien à voir avec ce que nous expérimentons. L’homme est celui qui a décidé que Dieu a créé le monde tel qu’il est et là, soudainement, on réalise qu’il est allé beaucoup plus loin que tout ce qu’on peut imaginer. »

C’est une réaction animale devant l’inconnu. Les animaux à qui nous voulons du bien et que nous traînons chez le vétérinaire ont peur. Les enfants qui voient le médecin avec une seringue à la main ont peur et des adultes qui voient un inconnu frapper à la porte à deux heures du matin ont peur également. La peur des enlevés est donc naturelle et incontournable. Par contre, il n’y a guère pour eux de retour à la vie normale une fois la peur vaincue. Le chien ou le chat finit par se calmer, l’enfant s’habitue à l’environnement de la clinique et l’inconnu à la porte se révèle un voisin qui a perdu ses clefs. Pour l’expérienceur, au-delà de l’aspect des créatures auquel il finit par s’habituer, au-delà des expériences réalisées sur sa personne, il découvre alors un monde, un univers absolument inimaginable, il entend et voit bien que sa réalité de tous les jours n’est qu’une petite particule presque insignifiante dans cet océan de lumière et d’énergie. C’est cette découverte, qui après les avoir terrorisés, les transforme à jamais. J’ai observé cela à plusieurs reprises.

Mais attention, on ne peut banaliser cette peur, elle est réelle et sournoise. Personne, même le chercheur le plus impliqué n’est à l’abri. Une nuit, vous vous éveillez, très lentement, la tête brumeuse et c’est à peine si vous faites la différence entre l’éveil et le sommeil. Vous n’êtes pas au sommet de votre forme sur le plan de l’intellect et de la raison, vous êtes plutôt vulnérable. Un son étrange, comme une vibration se fait entendre, c’est d’ailleurs ce qui vous a éveillé, une lueur étrange parcourt la pièce, mais encore là, vous n’êtes pas en mesure d’analyser froidement ce qui se passe, comme ce serait le cas si vous étiez parfaitement éveillé. Puis on vous touche, vous sentez un poids, relativement léger sur votre dos. C’est alors que vous faites un choix ; vous allez vous secouer les puces, vous lever et investiguer ou alors, vous allez écouter cette petite voix intérieure qui vous somme d’oublier tout ça et de ne pas vous exposer à l’inconnu. Elle vous intimera l’ordre de vous remettre la tête sur l’oreiller et dodo, au plus vite. Au matin, votre première réflexion sera d’essayer de comprendre d’où venait ce son, cette lueur et ce toucher et c’est alors que vous allez comprendre que vous êtes peut-être passé à côté de quelque chose ! Ce n’est pas vous, être raisonnable et courageux qui a pris le contrôle, mais l’ego animal de votre identité parfaitement humaine qui a eu la trouille.

Mack va plus loin. Il découvre que cette transformation est extrêmement profonde, complexe et permanente. Au cœur de cette transformation, se loge une nouvelle capacité d’aimer, mais attention, d’aimer de manière quasi inconditionnelle, tant les êtres qui pourtant sont leurs ravisseurs, que leurs proches et la planète tout entière. N’allez pas vous emballer avec les effets bien connus et dissemblables du syndrome de Stockholm, Mack n’est pas un amateur.

Dans son récit, Isabel, un sujet du docteur Mack, est convaincue que l’amour qu’elle a projeté sur ces créatures qui l’enlevaient sur une base régulière a complètement transformé la trame des évènements :

« La peur est notre pire ennemi, l’amour notre plus grande alliée, c’est l’énergie la plus puissante qui soit et je crois même que tout ce qui existe est une création de l’amour. Plus on s’éloigne de cette énergie, plus ce sont « eux » qui ont le contrôle, et plus on s’en rapproche, moins « ils » nous sont étrangers (alien). »

Mack est d’avis que la peur est également une énergie très puissante et qui est possiblement à l’origine de cette tendance que nous avons de diaboliser l’inconnu. Il rapporte les propos de Sue, une enlevée, dont l’abondante culture religieuse l’a convaincue au début que ses ravisseurs étaient des démons de l’enfer, jusqu’à ce qu’un jour, l’un d’eux lui dise : « Vous êtes des enfants de l’univers et la peur est notre outil de manipulation ».

Croissance spirituelle planétaire

L’adhésion de John Mack à la recherche ufologique n’est pas un accident de parcours ou une anomalie de carrière, mais une extension parfaitement naturelle de son humanisme profond. Au lieu de se réfugier derrière le confortable déni professionnel, que personne ne lui aurait reproché bien au contraire, il a plutôt cherché à comprendre la nature du malaise dont semblaient souffrir tous ces gens, qui par centaines de milliers, se disaient enlevés par les extraterrestres. À peine amorcée, sa recherche auprès de ses premiers sujets lui a clairement fait comprendre qu’aucun désordre mental, aucune tare psychologique, aucune psychopathologie ne venaient expliquer les récits affolants de ses sujets. Il aurait pu s’arrêter là, reprendre le cours de ses travaux habituels et ne plus y revenir. Il a choisi de poursuivre par amour pour la nature humaine. John E. Mack était un amant de la vie et de l’esprit. Il écrit :

« Dans ce chapitre, je vais tenter de démontrer que le phénomène des enlèvements extraterrestres est potentiellement l’un des agents de croissance spirituelle, de développement personnel et d’expansion de l’esprit les plus puissants qui existe présentement, affectant tout un chacun d’entre nous. »

Un autre de ses sujets, Karin, estime que son expérience l’a complètement transformée en l’éveillant presque brutalement à une réalité spirituelle à ce point intense, qu’elle affirme qu’il n’existe aucune langue sur Terre pour l’exprimer en mots. Elle affirme que ces créatures, sans être des dieux ou des demi-dieux, n’en sont pas moins beaucoup plus près de l’idée que nous nous faisons de Dieu, que n’importe quel humain sur cette planète. Ce n’est pas la première fois que je lis cela.

Rappelons-nous maintenant Enki, Enlil, Fatima, combien de manifestations d’êtres ou d’entités ont été directement associées à la présence de Dieu ! Pourquoi ? Simplement parce que nous n’avons aucune idée de ce qu’est Dieu ! Alors, nous n’avons d’autre choix que d’estimer qu’Il est là, quelque part au sommet de notre Conscience, tout comme autrefois Il était au sommet de l’Olympe. Dieu est ce qui se fait de mieux. Ainsi, tout ce que nous arrivons à concevoir comme étant un Être Parfait est Dieu. Ne soyons donc pas surpris compte tenu de notre degré d’évolution que des expérienceurs, par centaines, considèrent que ces créatures ont été touchées par cette Perfection. Presque rien ne leur semble impossible. Karin, citée plus tôt poursuit : « Ils sont les Directeurs de conscience Spirituels du développement des humains. » Mais elle va plus loin et cette fois entre de plain-pied dans un discours extrêmement intéressant. « Là c’est vraiment chez-moi, c’est ma Maison. Chaque fois que je reviens ici, je sens un vide, là-bas avec eux, je suis enfin de retour à la Maison. » Cette petite phrase a eu un effet choc puisqu’en 1999, je rédigeais cette même phrase, presque mot pour mot.

Home !

Mack n’hésite pas une seconde à rapporter le fait que ses sujets ont tous, d’une façon ou d’une autre, exprimé cette profonde certitude que leur vraie place n’est pas ici, mais là-bas, avec eux !

Tous ont fait part au psychiatre Mack de leur sentiment très puissant, acquis à la suite de leurs expériences, d’être en plein centre d’un jeu cosmique dans lequel Dieu serait à la recherche de Lui-Même au travers de sa propre création. Tous ajoutent que dans le cas précis de l’humanité, quelque chose s’est brisé, le contact avec la Source a été rompu et ces êtres ont pour mandat, entre autres, de rétablir ce lien perdu entre l’homme et la Source, entre l’esprit humain et sa contrepartie divine.

C’est une réplique exacte des grandes mythologies, mais ce n’est pas tout. Ce qui est exprimé dans le paragraphe précédent et ce qui va suivre ne concerne pas que les enlevés. Ce n’est pas seulement eux qui découvrent que leur véritable Maison est avec ces êtres, mais par le simple fait que nous soyons nous aussi, tout comme eux, des êtres humains, nous aussi devons ressentir cet appel du fond du cosmos. La différence est qu’ils en sont conscients ! Catherine, également un sujet de Mack, est à son avis celle qui a le mieux formulé cette information. Elle rapporte dans son récit les propos de l’entité :

« C’était un projet, celui de faire en sorte que les esprits s’humanisent, qu’ils deviennent humains, sous la supervision des autres, et ce dès le départ afin de s’assurer que tout se produise comme prévu. Le but de cet immense projet était de faire en sorte que la Source soit en quelque sorte en mesure de vivre l’expérience de la chair et que simultanément l’esprit humain puisse vivre l’expérience de la Source. »

Catherine s’est fait démontrer physiquement ce processus. Elle a vu son propre Esprit choisir son existence à venir, en fonction de ses choix et de ses besoins, lors de sa première venue sur Terre, il y a des milliers d’années, aux Indes. C’est ainsi qu’elle a pu revivre sa propre incarnation, une expérience extrêmement pénible, comme un atterrissage brutal sur de la pierre froide.

Catherine ne fait alors que répéter ce que des centaines de milliers d’autres ont raconté, en des termes identiques, lors de récits poignants de souvenirs de vies antérieures. Elle raconte avoir revue, très clairement, comment après quelques mois, le jeune garçon indien qu’elle était, a entièrement perdu le souvenir du monde duquel il arrivait. Elle raconte avoir été suivie par ses mentors durant chacune de ses existences, vie après vie, tentant de rétablir sa connexion avec la Source. Et c’est ainsi pour chacun d’entre nous. La portée de cette information de type métaphysique dans un contexte ufologique est immense. Elle signifie en termes plus contemporains que ce qu’on pensait être des visites d’explorateurs extraterrestres en quête de ressources ou de matériel génétique n’est rien du tout comparé au Jeu fabuleux qui se déroule. Mack est le seul à en parler et je suis fier de dire que je fais cela depuis 55 ans !

Les expérienceurs sont des rêveurs éveillés. D’une part, ils participent tout comme nous à un grand jeu cosmique, mais leur existence, et surtout la révélation de leur existence, peut alors être perçue comme un signal, un rappel de ce qui se passe vraiment.

Isabel, Sue, Greg, Will, Karin, Catherine, sont autant de sujets qui reviennent régulièrement sur cet aspect. Leurs expériences leur ont permis de se souvenir, de se rappeler qui ils sont vraiment. Karin prétend même que nous ne sommes tellement pas d’ici que sur l’autre plan, elle porte ce nom, mais qu’avant ses expériences son nom de naissance était Deborah. Ce propos n’est pas unique et certes pas confiné aux récits des enlevés et finalise peut-être ce débat puéril sur la notion du Salut du corps physique de l’être humain par des extraterrestres en vaisseaux. Les humains actuels seraient devenus en quelque sorte une maladie qui affecte la Source en chacun d’eux et Ils en sont les chirurgiens. L’enlèvement extraterrestre est donc une opération thérapeutique de très grande envergure !

Ensembles depuis toujours…

John Mack fait une fois de plus ressortir le fait très important qu’au début, l’étrangeté extrême de l’expérience, en fait, l’absence totale de contrôle sur les évènements et cela plus que la douleur physique, est à l’origine du rapport très tendu qui existe entre les enlevés et les créatures. Certains vont alors diaboliser ceux qui sont derrière ce scénario et générer une attitude emplie d’animosité. Toutefois, Mack s’est rendu compte qu’il ne s’agit là que d’une étape, une étape qui sera en somme une finalité pour de nombreux expérienceurs malheureusement, et j’en connais plusieurs. Dans leur cas, cela s’explique par leur incapacité de pousser plus loin l’investigation, soit parce que l’expérienceur en est incapable ou il ne veut rien entendre, le plus souvent c’est un mélange subtil des deux.

La conclusion de l’analyse de Mack est tout aussi fascinante que troublante. Une fois l’étape de frustration et de colère disparue, Mack et ses assistants découvrent alors que la relation réelle qui existe entre les expérienceurs et leurs ravisseurs requiert un changement de vocabulaire. Les uns ne sont plus des enlevés, les autres ne sont plus des ravisseurs. Ils sont des partenaires ! Et qui plus est, ils sont des partenaires sur le plan physique, émotionnel et spirituel !

Isabel raconte : « J’ai toujours travaillé avec eux, de tout temps, et je commence seulement à m’en rendre compte. J’ai avec eux une relation qui date non pas de milliers d’années, mais de milliers de vie. » Je crois que l’information qui me revient pendant mon sommeil n’est rien d’autre qu’un fragment de ce que je sais déjà dans cette autre réalité. » Ils ont été avec elle et elle avec eux plus qu’elle ne le sera jamais avec un autre être vivant.

Des enfants hybrides naissent de ces unions qui, dans le plan dimensionnel où elles se déroulent, sont entièrement conscientes, voulues et désirées, même lorsqu’un des sujets est déjà marié et que les deux sont engagés dans cette union, cela devient un couple sur Terre, un couple… ailleurs.

La portion la plus difficile à faire accepter

Mack ne s’en cache pas, c’est la portion la plus difficile et la plus inavouable du récit de ses sujets. Strieber vit également cette situation. Il en a informé sa propre épouse et, d’une certaine manière, ils vivent bien cette étrange relation qui se déroule dans une autre réalité que la leur. Oui je sais, nous sommes à des années-lumière des échos radar de Washington et de Lakenheath.

Cela signifie qu’outre les hybrides fabriqués génétiquement à partir d’expériences effectuées sur des gens, immobilisés, paralysés et terrifiés, d’autres sont conçus dans un parfait climat d’harmonie familiale, au même titre que les humains sur Terre. Ou alors… cela signifie que ce premier groupe n’a pas réussi à ramener au conscient la véritable condition de leurs rapports avec leurs ravisseurs et ne retient que les aspects traumatisants du début. Joseph, un autre sujet de John Mack qui vit une situation identique, croit que le projet hybride ne tient plus sous sa forme originale.

« Cela ne fonctionne pas dit-il, ils m’ont expliqué qu’ils sont inquiets, ils m’ont dit que l’humanité devenait de plus en plus stérile en raison d’expositions à différentes formes de radiations, de la pollution et d’autres causes du genre. De là, l’urgence de produire une nouvelle race, d’autant plus qu’ils ne peuvent plus se reproduire entre eux. Des changements majeurs vont éventuellement survenir et mettre l’humanité en péril. Notre comportement collectif en est directement responsable. Nous avons cessé de chercher à nous rebrancher avec la Source, nous n’avons plus aucun respect pour la Vie. Ils ont découvert que leurs expériences à partir de semences humaines, mâles et femelles, ne donnaient pas les résultats escomptés. Les rejetons fabriqués de toutes pièces par ces expériences sont déficients et j’ai cru comprendre que l’absence du désir humain de faire un enfant joue pour beaucoup dans ce résultat. Pour corriger ces déficiences, à tous les niveaux, des êtres humains ont été invités à s’accoupler avec eux. Personne n’a été forcé, tout a été mis en place pour qu’une relation profonde s’établisse, tant sur le plan physique, émotionnel, érotique que spirituel. Il est très clair maintenant que les enfants qui naissent de ces unions sont heureux et ne souffrent d’aucune déficience. »

Il y a plusieurs années, un de mes sujets dont je n’ai exploré que la surface des expériences me confia un jour : « J’ai une fille là-bas, je suis entièrement convaincu que j’ai une fille, une enfant dont je suis le père et sa mère ne vient pas d’ici. » À l’époque, j’ai considéré cette information comme étant plutôt une impression, sans plus. Il en serait tout autrement maintenant.

Joseph et plusieurs autres sujets ont tous rapporté le même élément fascinant. C’est enfant qu’ils ont tout d’abord connu celui ou celle qui allait devenir leur autre conjoint(e). L’agenda extraterrestre devient alors une double réalité, inadmissible, impossible, et à ce point fou, que l’admettre ou seulement la contempler, même de loin, constitue un rejet de la suprématie humaine, mais également un recul du statut de l’existence même que nous menons sur Terre. Joseph n’hésite pas à répondre à John Mack qui lui demande ce que cela signifie pour lui : « J’ai une femme et des enfants là-bas, mais pas ici, alors John, quand le temps sera venu, j’irai me joindre à ma vraie famille. »

Contrairement à notre réseau de relations humaines, qui de manière générale se limite aux grands-parents et plus tard aux petits-enfants sur une période maximale d’une centaine d’années, le réseau de relations extrahumaines s’étend sur des milliers d’années ce qui, on le conçoit facilement, est un obstacle majeur et quasi insurmontable pour l’ego créateur de la pensée linéaire et pragmatique.

Andrea, pour sa part, a vécu un épisode très révélateur. Ayant à constamment défendre sa loyauté entre l’homme de sa vie et l’autre, elle eut un jour l’occasion d’en savoir beaucoup plus sur ses origines. On lui fit parcourir quelques épisodes de ses vies, dont une en Mésopotamie et découvrit alors le lien constant qui existe entre elle et les autres :

« Ils ont constamment été présents, nous sommes de la même semence et ils nous aident à nous souvenir de qui nous sommes. En ces époques lointaines, ils étaient avec nous, ils faisaient partie de nous et vivaient parmi nous, en parfaite harmonie puis un jour, ils sont partis. »

Mack ne s’est donc pas montré surpris d’entendre plusieurs de ses sujets lui raconter qu’en certaines occasions, ils se font dire de faire un petit effort parce que depuis le temps, ils devraient commencer à les reconnaître : « Allez bon sang, on se connaît, pourquoi agir de la sorte ? ». Mack écrit :

« Mon expérience avec mes sujets (expériencieurs) m’indique que de toute évidence, en tenant compte du facteur écologique omniprésent, nous ne faisons pas du bon travail ici lorsque nous opérons à partir de notre esprit conscient. Tout cela ne passe pas inaperçu aux yeux des êtres et autres entités qui peuplent cet autre univers et notre comportement est condamné, mais ils n’interviennent pas directement et ne limitent pas notre libre arbitre. Ils interviennent autrement, en manipulant nos gènes communs, avec notre assentiment à un autre niveau de conscience. Eux, comme nous, ont besoin de cette immixtion. Nous possédons des qualités intrinsèques qu’ils n’ont pas et inversement. Et ce grand projet peut avoir des conséquences directes sur l’évolution de l’ensemble de l’humanité. »

Rappelons-nous les paroles de Joseph citées un peu plus haut : « Notre comportement collectif en est directement responsable, nous avons cessé de chercher à nous rebrancher avec la Source, nous n’avons plus aucun respect pour la Vie. » Que s’est-il passé ? Quand ? Pourquoi ? Nous n’avons pas la réponse à ces questions, mais de toute évidence nous commettons une faute grave et la solution semble passer par une transformation complète de l’espèce humaine.

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Il était une fois des humains… et des extraterrestres

Depuis l’anneau d’ambre lumineux, cette mystérieuse initiation survenue chez moi en décembre 1966, je révèle sans aucune retenue les arcanes de l’ufologie et de la métaphysique au grand public. Après 50 ans, je présente enfin ce que réclament tous mes lecteurs depuis longtemps : l’histoire commune des terriens et des extraterrestres.

Je tire mes sources de mes propres expériences, de mes travaux auprès d’autres expérienceurs privilégiés et de gens dotés de capacités métaphysiques. Il était une fois des humains et des extraterrestres. Nous nous sommes connus il y a près d’un million d’années, nous avons grandi, prospéré ensemble, puis, un jour tout a changé. C’est une relation complexe dont voici tous les tenants et aboutissants, les où, les quand, les comment et surtout les pourquoi! Retenez bien ceci : tout a déjà été dit, il n’y a jamais eu de secretsque de l’ignorance et surtout de l’indifférence.

Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



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  1. Merci beaucoup Monsieur Casault pour cette excellent article sur John E Mack, parce qu’il ne faut surtout pas l’oublié, j’aimerais lui rendre hommage, c’est a dire John E Mack a mes yeux a été un homme d’exception et un psychiatre d’exception qui a grandement aidé a sensibiliser et a augmenté la crédibilité dans la société et/ou dans la population sur le sujet des enlèvements fait par des êtres extraterrestre de part son statut de grand et émérite psychiatre et selon mon humble opinion et selon l’opinion de plusieurs personnes dans le milieu ufologique, il y a une hypothèse qui circule selon lequel il aurait été tué et donc si c’est effectivement le cas, je crois que la raison pour lequel il aurait été tué, c’est quand étant un grand et émérite psychiatre, aux yeux des gens qui l’aurait tué, il commençait a donné une trop grande crédibilité et visibilité dans la société et/ou dans la population concernent la réalité extraterrestre et des expériences d’enlèvements fait par des êtres extraterrestres et je trouve ça vraiment dommage qu’il est décédé, j’espère vraiment qu’il y aura d’autre personne d’exception dans le milieu psychiatrique et/ou scientifique qui prendront la relève pour continué se qu’il a entrepris concernent le dossier des.extraterrestres et des enlèvements fait par des êtres extraterrestre. Voici l’explication « officiel » concernent son décès : le 27 septembre 2004 le Docteur John E Mack en sortant d’un dîner à Londres a été tué par un chauffard ivre d’origine Tchèque.

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  2. Je me suis procuré les livres de M. Mack et j’ai apprécié. D’ailleurs c’est sur votre conseil M. Casault que me suis acheter les livres ce monsieur et je n’ai pas de regret, tout au contraire je vous remercie de votre conseil.
    Verna Dignard

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  3. J’ai penser partager a titre informatif pour ceux et celles qui ne connaissez pas se cas, qui est a mon humble avis un très gros cas d’observation d’un ovni et 2 de leurs occupants, c’est a dire 2 extraterrestre, donc voici l’extraordinaire témoignage fait par plusieurs enfants blancs et noirs d’un OVNI et de deux extraterrestre qui en sont descendus. Les enfants qui ont été témoin étaient au nombre d’une soixantaine. Le reportage est fait par le célèbre psychiatre John E Mack.

    Rappel des faits :
    C’est à Ruwa, Zimbabwe que se trouve l’école de Arial, située à 20 kilomètres de la capitale Harare. Comme à l’ordinaire, ce 16 septembre 1994, les enfants jouent dans la cour d’école tandis que les professeurs profitent de la pause pour tenir un conseil dans la salle de réunion. Le jeu des enfants est interrompu quand une ” soucoupe volante ” se pose près de la zone de récréation pour y débarquer d’étranges humanoides. Des élèves se précipitent dans la salle de réunion pour avertir les adultes. Colin Mackie, le directeur de l’établissement, témoigne de l’absence d’intérêt du corps enseignant : ” nous étions en pleine réunion. Aucun enseignant n’aperçut quoi que soit. Quelques élèves prirent des collègues à parti pour leur signaler cette étrange présence. Mais nous n’y prêtions aucune attention. J’ai commencé à prendre l’affaire au sérieux quand des parents d’élèves vinrent me voir et inspecter les lieux de l’incident “. Pas moins de 62 élèves âgés de 8 à 12 ans observent la ” soucoupe volante ” et les deux ” extraterrestres “, dont les descriptions se recoupent. Ce n’était pas un humain. Je ne sais pas ce que c’était, mais il avait une grosse tête et de gros yeux noirs et portait une combinaison noire “, se rappelle une élève. Après enquête, John Mack atteste de la sincérité des témoins. Les occupants de l’OVNI auraient adressé une communication télépathique aux enfants. Interrogée sur les raisons de cette visite ” extraterrestre “, une élève explique que les ” extraterrestres ” ” nous communiquèrent l’imminence de la fin du monde. Ils veulent nous faire prendre conscience que nous détruisons la planète. Ces idées me sont venues comme cela dans la tête. L’humanoide ne parlait pas. Il s’exprimait avec ses yeux. Il avait l’air ” horrible “. Effrayée, la fillette décrit sa vision d’horreur, communiquée par les ” êtres ” : ” C’était comme si tous les arbres du monde agonisaient, qu’il n’y avait plus d’air respirable et que les gens allaient tous mourir “.

    Donc pour lire la suite, c’est a dire le récit écrit de l’événement et quelques témoignages écrit de différent enfants qui ont été témoin de cette observation d’un ovni et pour voir des photos de l’endroit ou a eu lieux se cas et des croquis fait par les témoins de se qu’ils ont vue et une vidéo YouTube qui est en français et qui dure environ 12 minutes sur lequel il y a John E Mack qui interroge quelques enfants qui ont été témoins, donc je vous invite a allez prendre connaissance du contenue de se lien : https://ovni-enlevements.forumactif.com/t316-l-extraordinaire-temoignage-fait-par-plusieurs-enfants-d-un-ovni-et-de-deux-extraterrestres-recit-ecrit-de-l-evenement-photos-croquis-dessins-fait-par-les-temoins-video-temoignages#765

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  4. Merci mr casault je vais essayer de me procurer se livre peut qu’il va répondre à certaines questions ,les personnes qui ont ses expériences sont différents après notre conscience est carrément changé merci

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