Série « PROJECT BLUE BOOK » sur HISTORY et HISTORIA

Illustration History Channel – La version française de la série est présentée sur Historia

Je ne suis pas fan du cinéma ufologique, même lorsqu’il se veut narratif d’une expérience vécue. Travis Walton et Whitley Strieber en ont été de déplorables victimes. Il faut savoir que lorsqu’un producteur achète les droits cinématographiques d’un livre, il le fait auprès de l’éditeur et non de l’auteur, après quoi le réalisateur du film fait ce qu’il veut de l’histoire avec la petite mention Inspiré d’un fait vécu et inspiré veut tout dire ! Saviez-vous que Peter Benchley a été chassé du set par l’équipe de production du film JAWS parce qu’il ne cessait de houspiller Spielberg sur ce qu’il faisait de son livre ? Imaginez ce qu’il a dû penser des sequels absurdes qui ont suivi, incluant le méchant requin qui suit la madame dans ses déplacements…

Le vrai J. Allan Hynek (History.com)

Je me suis demandé pour le Project Bluebook jusqu’à quel point la famille d’Allan Hynek apprécie ce que Leary, l’auteur de cette série américaine quand même réalisée par Zemeckis ce qui n’est pas rien, en ont pensé.

Sur le strict point de vue cinématographique, elle est fascinante et fort bien tournée. J’adore la facture visuelle, la lumière en couleurs délavées plus noir et blanc qui nous ramène en arrière, avec un très bon jeu et une super bonne substance dramatique. Mais pour l’authenticité on repassera, tout comme les membres de la monarchie britannique qui sont en colère avec les auteurs de The Crown et sans doute avec raison, même si je ne suis pas monarchiste. Cette série ne doit donc pas être utilisée comme une référence factuelle ufologique.

Le vrai Capitaine Edward J. Ruppelt (imdb.com)

Project Bluebook a le mérite d’utiliser d’authentiques personnages de l’ufologie américaine dont le capitaine Ruppelt, mais surtout le professeur J. Allan Hynek, Donald Keyhoe et le Sénateur John F. Kennedy et je trouve cela osé et pernicieux de faire jouer à d’authentiques personnages disparus un rôle de fiction sans aucun avertissement.

Je ne vais pas commencer à détailler chaque épisode pour pointer le faux du vrai, aussi vais-je vous livrer ici ce qui s’est vraiment passé en ramenant des extraits d’une recherche de J. F. Delpech Laborie, un journaliste qui dépeignait la situation de l’ufologie américaine en 1973 sur un site qui malheureusement n’existe plus (rheadae magazine).

Laborie nous rappelle qu’avant 1940, les autorités officielles du monde entier ne se sont pas souciées des diverses observations d’ovni et que c’est au cours de la Seconde Guerre mondiale que les célèbres Foo-fighters (phénomènes aériens, généralement une ou plusieurs boules lumineuses blanches, jaunes ou rouges) rapportés en nombre considérable par les pilotes de guerre, ont vraiment attiré l’attention des autorités.[1] Ce ne sont pas que les Américains qui furent sollicités par ces mystérieux objets, car la Luftwaffe créa en 1944 le Bureau Spécial 13 chargé d’étudier ces rapports, activité prenant le nom de code d’opération Uranus.[2] C’est en découvrant cela que les Américains ont compris que ces boules lumineuses vertes n’étaient pas une arme allemande et inversement pas plus une arme américaine.

Déjà en 1943, les services de renseignements britanniques avaient eux aussi formé un organisme d’enquête qui put établir, par le canal d’un agent double, que les objets mystérieux n’étaient pas d’origine allemande et causaient les mêmes soucis à ces derniers.[3] Ce sont donc les services de renseignements, conclut Laborie, qui en temps de guerre, se sont occupés en priorité des ovnis sans savoir exactement sur quoi ils travaillaient.

Tous les ufologues connaissent l’histoire en dents de scie de l’ufologie américaine. Depuis 1947, les commissions d’enquête officielles chargées d’éclairer le problème U.F.O. aux États-Unis ont connu bien des malheurs, se faisant museler et éliminer les unes après les autres ou bien elles ont dégénéré en entreprises de mystification publique. Laborie nous dit, avec raison, que les détails les plus précis à leur sujet se trouvent par exemple dans l’ouvrage d’Henry Durrant, Le livre noir des soucoupes volantes (Laffont-1970) et dans le petit livre d’Aimé Michel, Pour les soucoupes volantes (Berger-Levrault-1969) qui les commente avec son humour incisif. C’est ma lecture de ce livre qui m’a fait entrer en communication avec Aimé Michel, dont l’ouverture d’esprit dépassait de très loin la simple présence de vaisseaux extraterrestres sur Terre. Cet homme était à mes jeunes yeux de 18 ans, un très grand penseur d’une profondeur insondable.

Voyons maintenant ces faits dont s’inspire un peu trop dramatiquement la série de Zemeckis. Le 30 décembre 1947, devant le nombre croissant d’observations et les réactions du public, James Forrestal, secrétaire d’État américain à la Défense, signe le décret de création de la première Commission d’étude sur les ovnis, le Project Sign. Depuis le début des événements, l’U.S. Air Force (U.S.A.F.) feint la plus totale ignorance lorsqu’elle commente publiquement la question ce qui n’a aucun effet dissuasif sur le public avide de réponses. Project Sign est placé sous la responsabilité de l’A.T.I.C. (Service de renseignement technique de l’U.S.A.F.) à la base de Wright-Patterson, Dayton (Ohio) et dispose de moyens importants. À l’exception de Project Blue Book, sous la brève direction du capitaine Ruppelt, ce sera la première et la dernière Commission américaine sérieuse nous dit Laborie et il a tout à fait raison. En septembre 1948, Project Sign fait parvenir au chef d’état-major de l’U.S.A.F. un rapport top-secret, dévoilé depuis, The Estimate of the Situation qui soutient clairement l’hypothèse de l’origine extraterrestre des U.F.O. Project Sign n’y survivra pas ! Le Pentagone qui contrôle tout ce qui est militaire aux États-Unis est effaré qu’une telle conclusion puisse atteindre le grand public et repousse ses conclusions, puis le dissout purement et simplement.

C’est dès cet instant que s’implante et s’impose la politique du secret. Laborie se demande si cela dénote forcément dès cette date, une hostilité systématique à la réalité des faits de la part de l’état-major de l’U.S.A.F.  Il croit qu’il s’agit plutôt d’une sorte de prudence dictée par leur perplexité devant le phénomène. C’est un peu serais-je porté à penser qu’ils se disaient : « Ces trucs-là sont drôlement actifs, bien réels, mais d’où ils viennent et ce qu’ils veulent on l’ignore complètement et tant qu’il en sera ainsi vaut mieux fermer notre gueule. »Il faut connaître les militaires et leurs services de renseignement qui détestent plus que tout, admettre ne pas tout savoir sur les intentions de l’adversaire.

Sans doute pour cette raison, le 11 février 1949, le défunt Project Sign est transformé en Project Grudge. Le capitaine Ruppelt révèle dans son livre, The Report on U.F.O., que violemment secoué par la tempête qui vient de s’abattre en provenance du Pentagone, le personnel de l’A.T.I.C. a maintenant pris le parti d’une attitude beaucoup plus conforme aux vœux de l’état-major ! SECRET ABSOLU. Une ultime tentative est toutefois risquée avec la publication du communiqué du 24 avril 1949, encore orienté vers l’hypothèse interplanétaire. Le Pentagone réagit à nouveau violemment et en arrive même à opérer certaines purges à l’intérieur du Project Grudge. Laborie ne le dit pas, mais moi oui, c’est là que les autorités américaines, de prudentes et distantes, sont devenues malhonnêtes, en mentant, en dissimulant tout ce qui survenait dans ce domaine. Mon étude du rapport Condon le démontre et j’en traiterai éventuellement sur ce site. Notez aussi que l’activité ufologique était foutrement plus intense à cette époque que de nos jours !

À partir de ce moment, l’A.T.I.C. va donc se contenter de réduire au maximum le nombre d’objets non identifiés par le biais d’explications douteuses et arbitraires. Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Le traitement de stérilisation effectué en 1949 va tellement bien fonctionner qu’il ne restera plus aucun UFO, tous étant magiquement devenus explicables : la Lune, Vénus ou un mirage ! Grudge va donc disparaître et pendant deux ans l’A.T.I.C. va niaiser, rejetant TOUTES les observations, même les plus sérieuses provenant du personnel militaire. Mais une formidable observation (sans doute voulue) survenue en octobre 1951 devant d’importantes personnalités du gouvernement va raviver la recherche et le capitaine Edward Ruppelt va travailler à la tête de Grudge jusqu’en 1953. Ruppelt est le compagnon de route de Hynek dans la série télévisée, même si on a refusé de lui donner son vrai nom, ce qui est bizarre.

Laborie précise qu’une des premières initiatives de Ruppelt est de former une sous-commission, Project Bear, véritable bureau scientifique composé des spécialistes de diverses disciplines. Il écrit :

« Il dispose de moyens plus étendus et plus modernes que l’ancien Project Sign. L’étude des rapports s’oriente vers une recherche objective et compétente. Ses pouvoirs sont encore accrus lorsque la Commission prend le nouveau nom de Project Blue Book en mars 1952. Tout ceci aboutit à une augmentation considérable des observations inexpliquées dans les statistiques officielles. Est-ce précisément cela qui gêne alors un certain service de renseignement (CIA) compte tenu de l’atmosphère générale consécutive à la vague de 1952 ? Quoi qu’il en soit, un jury scientifique est réuni en janvier 1953 par le Pentagone pour statuer définitivement (!) sur le problème U.F.O : le Jury Robertson. »

Rappelons que tous les détails concernant le Jury Robertson sont connus grâce aux documents découverts par James McDonald[4] au siège de l’A.T.I.C. en 1966. J’en ai fait état dans les Documents CEIPI de mon organisation à l’époque (1995-98).

Dr. James E. McDonald

Le Jury Robertson était un panel présidé par le physicien H.P. Robertson et composé de plusieurs experts, dont le directeur de l’A.T.I.C. et de trois personnalités importantes de la C.I.A. Ils se réunissent au Pentagone à partir du 12 janvier 1953.

Pendant ce temps, le Project Blue Book dépose ses premiers rapports qui envisagent favorablement la réalité concrète des U.F.O. Alertée, la C.I.A. se précipite au service de la science ! Elle réclame du Jury Robertson un verdict négatif, qui couvrira une série de recommandations secrètes de la C.I.A. exigeant « …une réfutation systématique des soucoupes volantes en vue de réduire l’intérêt du public pour ce sujet… ». Quel est le prétexte officiellement invoqué par la C.I.A ?… « …tarir la source publique des informations, afin d’éviter que les réseaux de renseignements des services secrets ne soient submergés ».

Deux règlements, maintenant célèbres, sont promulgués à cet effet : A.F.R. 200-2, qui organise l’acheminement des observations, et J.A.N.A.P. 146, qui considère la divulgation de toute information au niveau des bases, comme un crime passible de 10 000 dollars d’amende et de dix ans d’emprisonnement… et qui est toujours en force. Laborie décèle dans le motif officiel avancé par la C.I.A. une contradiction qui éclaire du même coup sa duplicité. Il écrit :

« Ce motif est donc le prétendu besoin pour la C.I.A. de débarrasser ses réseaux de renseignements de rapports présentés comme inutiles et dangereusement encombrants.[5] Or, l’argument est par lui-même irrecevable. En effet, la C.I.A. possède d’une part des réseaux suffisamment étendus, organisés, perfectionnés, et en possède suffisamment le contrôle pour ne pas risquer de les voir brouillés à tout propos. D’autre part, elle est libre de n’acheminer par ces canaux que les renseignements qu’elle estime dignes d’intérêt et elle peut rejeter à sa guise, les informations superflues, sans avoir besoin de recourir à la censure de l’U.S.A.F.

Ou bien les soucoupes volantes ne sont que fantasmes aberrants, et pourquoi s’en embarrasser alors ou bien… les activités de la C.I.A. en matière d’U.F.O. démentent manifestement le prétexte invoqué. Non seulement les enquêteurs de la C.I.A., comme le souligne Aimé Michel, font preuve de beaucoup d’empressement et d’attention dans de nombreux cas d’observations, mais encore, les dispositions établies par A.F.R. 200-2 sont elles-mêmes en contradiction avec le prétexte en question. A.F.R. 200-2 stipule en substance que toutes les observations acheminées par les services de l’U.S.A.F. doivent obligatoirement parvenir en premier lieu à l’Air Defence Command (A.D.C.) qui opérera un tri ; l’A.T.I.C., et donc Project Blue Book n’en recevra alors, par son canal, qu’une sélection épurée, les cas importants étant réservés et transmis par les soins de l’A.D.C. aux Agences de renseignements intéressées sur la base de documents significatifs. Aimé Michel a démontré dans son livre, déjà cité, que c’est bien la C.I.A. qu’il faut entendre par cette appellation. Par conséquent, cette mesure n’a pas manqué de drainer vers la C.I.A. de nombreuses observations de premier choix. Étrange méthode pour se débarrasser de rapports considérés inutiles»

Il est évident que cela permet également de ne présenter au public, par l’intermédiaire du Project Blue Book, qu’une sélection de cas insignifiants qui a pour effet de raffermir l’opinion publique que les gens qui voient des ovnis sont des ufololos et qu’il n’y a rien de sérieux là-dedans. Ces prescriptions ont été scrupuleusement appliquées grâce à l’épouvantail incarné par J.A.N.A.P. 146 ! Notons aussi que le Dr Hynek, présent aux réunions du Jury Robertson à titre de conseiller scientifique de l’U.S.A.F., refusera d’en contresigner les conclusions.

Tout cela, rappelons-le, n’est pas qu’un ensemble de supputations de Laborie, de moi-même ou de la communauté ufologique, mais cela vient de l’intérieur de l’A.T.I.C, via les documents que le Dr James McDonald découvrit au siège de l’A.T.I.C. en 1966. Il est édifiant de constater qu’aussitôt après sa demande d’en obtenir copie, ils furent tous remis au secret sur l’intervention de la C.I.A.

En 1968, l’Université du Colorado, sous la direction de Edward Condon, reçut le mandat de l’U.S.AF. de produire un rapport complet sur le phénomène ovni. Cette commission fut l’objet d’un scandale voulant que les conclusions étaient écrites d’avance. On y trouve tout de même quelques petites perles.

« La Commission a pris connaissance de l’existence de certains groupements comme les Civilian Flying Saucers Investigators et Aerial Phenomena Research Organization. Il a été estimé que de telles organisations devraient être surveillées en raison de leur grand potentiel d’influence sur l’esprit du public au cas où une extension des observations surviendrait. L’irresponsabilité apparente et l’utilisation possible de tels groupements en vue de desseins subversifs (sic) devraient être prises en considération. »

Sans commentaires ! Un pas de plus et je fais un parallèle avec la COVID !

Cette saleté de Commission Condon apparaît comme un prolongement logique du rejet agressif du phénomène ovni par le Pentagone et la CIA. Aimé Michel la qualifie très judicieusement de « dispendieuse et vaine réédition du Jury Robertson ».

Le phénomène ovni n’est pas un incident survenant dans le quotidien de chacun d’entre nous. Un homme peut passer une vie entière sans être témoin de son existence. Un autre peut croire en avoir été témoin et s’être trompé, mais un autre verra l’inadmissible, il ne sera pas seul et des traces subsisteront. J’ai consacré plus de 50 ans de ma vie à ces derniers. Il sera confronté au ridicule et reculera rapidement et s’enfermera dans le silence. Actuellement presque plus aucune recherche formelle, ouverte et publique n’existe pour étudier le phénomène ovni. Ceux et celles comme moi qui le font passent pour des lunatiques et des illuminés. Quelques fois avec raison malheureusement, car dans certains cas l’ufologie a un autre problème aux antipodes des sceptiques et zététiques existants : ce sont les gobeurs, les super naïfs et les amateurs qui citent le premier faux docteur Machin sans aucune vérification.

L’ufologie est attaquée sur trois fronts : les dénigreurs au cynisme et au sarcasme virulent, les gobeurs de tout ce qui vole, se pose, enlève et triture n’ayant aucune formation de chercheur, même minimale,[6] et la grande indifférence généralisée du public.

Moi, je n’écris que pour ceux et celles qui, tout comme moi, sont de véritables et authentiques expérienceurs, et que pour eux, qu’ils en soient conscients ou non.


[1] De nombreux exemples sont donnés dans le livre de Cordon Lore et Harold Dencault, Hysteries of the Skies ; U.F.O.S. in Perspective.

[2] Voir l’ouvrage extrêmement bien documenté d’Henry Durrant, Le livre noir des soucoupes volantes. Laffont. 1970.

[3] Frank Edwards, Du nouveau sur les soucoupes volantes. Laffont. 1968.

[4] Ce physicien est, avec Hynek, le scientifique qui s’est battu bec et ongles pour donner à la recherche ufologique ses lettres de noblesse et il a également dénoncé vigoureusement les mensonges et les errements de celle effectuée par les militaires.

[5] Le prétexte est repris, à peu près similairement et toujours, pour justifier l’action de la C.I.A., par Walter Sullivan dans l’introduction du Rapport Condon.

[6] Un ufologue doit avoir une formation de chercheur. En sciences pures, mais préférablement appliquées, en techniques policières, en journalisme d’enquête, en causes de sinistres, etc. Sinon, c’est de l’errance pure et simple qui nuit cent fois plus à l’ufologie que le scepticisme ou l’indifférence. L’ufologie mérite mieux qu’un amateurisme navrant.

_________________________________________________________________________________________________________________

Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits 

Jean Casault note très tôt sur le terrain que des témoins rapportent parfois des évènements qui « ne font aucun sens » et que les autres ufologues négligent, ne voulant pas se ridiculiser. Un vaisseau de près de 300 pieds au-dessus d’une autoroute alors que personne ne s’arrête par exemple. Le témoin en a fumé du bon !!! Ou alors… Et c’est dans cet esprit que Jean casault a découvert, comme certaines autres d’ailleurs dont Jenny Randles et Budd Hopkins, que ces mystérieux ovnis peuvent parfois n’être visibles que dans certaines circonstances et que pour certaines personnes. Accrochez-vous, on vous emmène plus loin que tout autre !!!

Les Éditions Québec-Livres 2015. Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



Catégories :Ufologie

Mots-clés :, , , , , , , , ,

2 réponses

  1. J’aime bien la série aussi mais c’est aussi romancer faut toujours se poser des questions aussi et de voir plus loin merci pour ce texte

    Aimé par 1 personne

  2. Moi aussi j’ai fait un lien avec la Covid et au même moment que vous lors de la lecture! Pour ma part j’ai vu quelques épisodes et bien souvent je me demandais ou ils allaient avec ça. Je ne suis pas ufologue mais je m’y intéresse depuis longtemps étant une divergente. Merci pour les références sur les livres et les auteurs car ça me permet d’approfondir mes connaissances. Je vibre toujours en vous lisant.

    Aimé par 1 personne

Répondre à belleysnoop Annuler la réponse

Pour oublier votre commentaire, ouvrez une session par l’un des moyens suivants :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :