Parler d’ovnis et de paranormal, est-ce crédible ?

Traiter d’ufologie et de paranormal n’est pas aisé. La majorité des gens n’ont pas été exposés à cela, n’ont jamais entendu parler de ces choses en classe, ce qui a pour effet de les larguer et ils n’insistent jamais. Ils peuvent très facilement se ranger dans le camp des sceptiques, la facilité intellectuelle la plus courante ou se réfugier dans l’indifférence absolue, ce que personne ne va leur reprocher.

La plupart des ignorants n’aiment pas qu’on leur rappelle qu’ils le sont. Incapables de nommer la capitale de leur propre pays, ne pas savoir où se trouve le Big Ben, mais jamais ils ne seront humiliés d’admettre ne pas savoir qui est Kenneth Arnold ! Il n’existe aucun impératif à ce niveau et même les gens qui ont une vaste culture générale voire une très vaste culture générale impressionnante n’ont rien à craindre si eux non plus ne savent pas qui est ce monsieur. Ce n’est pas grave, ces choses sont dépourvues d’intérêt. L’être humain moyen sait plein de choses. Il en a pris connaissance à l’école, au collège, à l’Université et au travail. Il peut en savoir davantage que la moyenne des gens s’il s’est révélé un voyageur assidu, un lecteur intense dans sa quotidienneté, un visiteur de musées ou un téléspectateur de documentaires de tous genres. En général, il va ignorer mille fois plus de choses qu’il en connaît, ce qui est tout à fait normal, tant il existe de choses à apprendre et ce dans tous les domaines possibles, mais jamais un être humain ne se sentira mal parce qu’on constate son ignorance en ces choses que sont l’ufologie et la parapsychologie. Savoir que Kenneth Arnold est le premier dossier d’ovni qui a consacré le nom de flying saucers est totalement inutile et dès lors sans intérêt.

Cette indifférence, cette ignorance va même devenir une adversaire implacable pour moi si la personne est savante. Plus elle sait des choses, plus elle maîtrise des sujets complexes, plus sa culture est étendue, plus les chances sont élevées que ces choses fassent l’objet d’un mépris instantané sans appel avec en surplus un jugement de valeur très conséquent à l’égard de ceux et celles qui évoluent dans cette très basse classe des connaissances générales. Autant parler de sorcières à la Harry Potter ou de dragons du Seigneur des Anneaux.

Malgré que le fondateur de la très célèbre chaire de psychiatrie de Harvard à Cambridge ait écrit deux ouvrages très explicites sur le phénomène extraterrestre et l’esprit humain, laissant clairement entendre l’énormité du sérieux qui devrait y être assorti, le directeur de l’hôpital de psychiatrie de ma région m’a chassé de son bureau en me rappelant qu’aucun de ses médecins n’avait intérêt à se promener dans son hôpital avec des livres comme ça.

Normalement, il aurait dû faire une pause, chercher le nom de ce grand psychiatre, s’en étonner, mentionner qu’il allait s’informer davantage, voire lire un de ses livres, pourquoi pas les deux, etc., mais non. Sa réaction a été purement émotionnelle, chargée de mépris et de colère et sans appel, malgré le fait que le docteur John E. Mack a reçu les plus grands honneurs dans sa vie pour ses réalisations alors que lui n’en a probablement jamais reçu ! Non, il était démonté, en colère se demandant bien comment j’avais pu atteindre les limites de son bureau.

Ufologie et paranormal sont deux mots chargés à rebord d’un mépris foudroyant et instantané. Dans ma carrière, j’ai constamment été confronté à cela et mon constat est simple. Aucune discussion logique, songée, prudente et mesurée ne va changer même un tout petit peu leur conviction profonde que tout cela n’est que fadaises et perte de temps. Si vous insistez moindrement, ils se lèvent et prennent congé.

Mais pourquoi ?

Parce que ces domaines, ces sujets n’ont jamais été avalisés mondialement, publiquement, ouvertement. Pour certains, ils sont à ranger avec le Père Noël, la Fée des dents et les lutins. Un adulte qui admettrait croire en ces choses serait très rapidement jugé comme souffrant d’un profond retard intellectuel. Ce biais cognitif, qu’ils affichent et qui est très puissant, génère l’exclusion immédiate de ces choses de la conscience à un point tel que rien ne franchit le mur de trois mètres d’épaisseur et de dizaines de hauteur érigé pour protéger son intégrité intellectuelle.

Un jour je me suis retrouvé devant une assemblée de vieux chaussons d’un club social quelconque pour faire plaisir à un ami. Pendant plus d’une heure en utilisant les arguments les moins contraignants, les plus faciles à accoler à un raisonnement déductif, je n’ai pas même pu alerter leur conscience ratatinée sur la simple possibilité qu’il y ait d’autres formes de vies intelligentes que la nôtre. Certains ont presque brandi leur bible, d’autres m’ont dit que ça se saurait depuis longtemps et finalement certains ne sont jamais revenus après la pause pipi. Mon ami s’est excusé auprès de moi avouant que jamais il n’aurait cru cela d’eux. Moi si, bien au contraire, je m’y attendais.

C’est une Loi !

Pour qu’une chose soit vraie, elle doit être généralement reconnue par une majorité et avalisée par ceux et celles qui ont la réputation d’être qualifiés pour enseigner ce qui est vrai. Autrement, cette chose est un fantasme, un délire, une folie, une pure invention, etc. Alors en conséquence, il est très clair que ces choses ne sortiront pas de leur statut de stigmatisés tant et aussi longtemps que ces choses ne seront pas massivement reconnues pour vraies parce qu’avalisées par ceux et celles qui sont chargés de le déterminer.

Le 17 mai dernier, un pas a été franchi par une de ces autorités qui est venue dire aux dirigeants du peuple américain qu’ils ignoraient ce qu’était la nature des ovnis. Malheureusement, ce fut nettement insuffisant et le mainstream médiatique n’a pas bronché. Les quelques remous soulevés par cette présentation du directeur adjoint du renseignement naval au Congrès américain ont passé sous le radar sans être captés. Il faut dire que pas une seule fois le mot alien n’a été prononcé. Le plus étonnant est qu’on s’est demandé si ce n’était pas russe ou chinois.

Un ou une congressiste intelligent aurait alors dû se lever et dire en montrant cette photographie : « Monsieur, vous nous dites que le budget annuel de 768 milliards que vous recevez ne nous protégera pas contre ces choses parce que vous ignorez ce qu’elles sont ? »

Comment se fait-il que cet homme Scott Bray n’ait pas été l’invité de toutes les grandes émissions de style nightime pour s’expliquer ? Pourquoi ? Parce que c’est tellement gros et inattendu que personne n’a cru bon d’y croire. Ils se sont tous retrouvés devant un fait devenu maintenant indéniable. Les États-Unis d’Amérique reconnaissent leur ignorance sur la nature d’objets pilotés dans leur ciel, au-dessus de leur territoire, vus par des yeux de professionnels, captés par des radars optiques et filmés par les caméras de leurs chasseurs, de leurs navires, de leur porte-avions et de leur base terrestre. Rien que ça ! Leur réaction ? « Ah ? Hé ben ! » a répondu la grande presse américaine. « Ah ? Hé ben ! » ont répondu 300 millions d’Américains. Ah ? Hé ben, il n’y a pas tant de vie intelligente que cela sur cette planète, c’est un constat que j’ai fait à 16 ans et que je renouvelle à 72. Héééééé ben !

Et moi qui ai consacré ma vie à ces choses depuis 1966 sans relâcher la tension une seule fois et qui encore aujourd’hui en 2022 publie livre après livre pour égratigner ce mur d’indifférence. Est-ce moi qui suis fou ? De continuer peut-être ? Il m’arrive de me demander pour qui je fais ça. Et la seule réponse que j’ai est la suivante :

« Parce que moi aussi monsieur Casault je sais ce que j’ai vu et je suis écœurée de passer pour une maudite folle, mais au moins quand je vous lis, ça me rassure, ça me fait du bien et je peux tous les envoyer ch… »

Et cette réponse est suffisante. Elle est la source profonde du sentiment que j’éprouve à l’endroit d’un bien étrange destin, le mien, celui d’exposer à l’air libre des matières hautement radioactives parce que de toute évidence, si personne ne le fait, ce pan colossal de notre histoire restera à jamais occulté pour le plus grand plaisir de cette médiocratie qui affirme détenir le seul Savoir autorisé sur ce monde. Je suis prêt à parier que si vous demandez à quelqu’un de lire ce qui suit, il va abandonner après quelques minutes seulement.

Pourtant on peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que nous sommes visités par des civilisations extraterrestres.

Voici un exercice fascinant que je propose à l’intention de vos amis sceptiques qui exigent des preuves scientifiques sur ces choses. Puisque celles-ci traînent à venir, sans doute causé par la furtivité du phénomène ovni qui semble avoir un comportement dicté par une intelligence évidente, je propose un raisonnement hypothético-déductif très acceptable en science.

Si vous avez avoué à un de vos amis que vous lisiez du Casault, oui oui, le gars des ovnis, il est possible que vous ayez eu droit à une réplique hautement sophistiquée issue d’un cerveau très entraîné à patauger dans les hautes sphères de la connaissance et dont la savante réaction pourrait ressembler à : « Ben voyons donc toé ! »

Karl Popper

Après avoir tout essayé durant ces 55 ans de travaux sur le terrain, j’ai découvert une méthode fort simple d’évaluer la capacité de raisonner de votre ami (vous pourriez être déçu, alors allez-y avec prudence) : l’idée est de l’emmener du point A au point Z, en fait bien avant…

On appelle ça, une recherche à partir du concept hypothético-déductif à la Popper.[1] Gardez ça pour vous, ça pourrait le décourager et il vous traiterait de toutes sortes de noms. Googlez en cas de doute.

Le concept est le suivant. À partir d’une hypothèse très acceptable, très raisonnable, qui frise même la probabilité pour ne pas dire la haute probabilité, vous lui demandez de l’accepter, non comme une certitude, mais comme une prémisse parfaitement défendable, voire recevable, voire tout à fait raisonnable et acceptable. La voici. Retenez la formulation elle est très précise et vous permet d’écarter un tas de questions ennuyeuses pour la justifier.

A) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que d’autres formes de vies existent quelque part dans l’univers que nous connaissons.

S’il refuse, alors il n’est pas sceptique, il est buté, ignorant et pas très aiguisé comme couteau de cuisine. Laissez tomber c’est peut-être votre ami, mais bon… Il ignore sans doute que notre technologie actuelle est extrêmement primitive par rapport à l’objectif qu’on se fixe de découvrir de la vie de cette manière. Ce serait comme si un astronaute à bord de la station internationale disait à ses copains en parlant de la terre : « Il n’y a pas de vie sur cette planète, on ne voit que de l’eau, de la terre et des nuages. » Mais en fait, un astronome a déjà dit que découvrir une planète avec de la vie est actuellement impossible, c’est comme détecter un moustique qui vole à un pied d’un phare très puissant situé à 50 kilomètres de vos jumelles.

On peut s’appuyer aussi sur cette déclaration quand même importante de l’European Southern Observatory au Chili :

« Un nouveau résultat obtenu par l’instrument « chasseur de planètes » HARPS de l’ESO montre que les planètes un peu plus grosses que la Terre sont très communes dans la zone habitable autour d’étoiles rouges de faible luminosité. HARPS est un spectrographe échelle à dispersion croisée alimenté par des fibres depuis le foyer Cassegrain du télescope de 3,6 mètres de l’ESO, à l’observatoire de La Silla au Chili. L’équipe internationale qui a conduit cette recherche estime qu’il y a des dizaines de milliards de planètes de ce type, rien que dans la Voie lactée et probablement une centaine dans le voisinage immédiat du Soleil. Il s’agit là de la première mesure directe de la fréquence des super-Terres autour des naines rouges, qui représentent 80% des étoiles de la Voie lactée. Ces étoiles sont faibles et froides comparées au Soleil, mais elles sont très communes et ont une longue durée de vie. Par conséquent, elles représentent 80% de toutes les étoiles de la Voie lactée. Nos nouvelles observations avec HARPS signifient qu’environ 40% de toutes les naines rouges ont une super-Terre en orbite dans leur zone habitable, là où l’eau liquide peut exister à la surface de la planète. » explique Xavier Bonfils de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Grenoble et responsable de l’équipe. « Le fait que les naines rouges soient si communes – on en compte environ 160 milliards dans la Voie lactée – nous a conduit à l’étonnant résultat qu’il y a des dizaines de milliards de planètes de ce type rien que dans notre galaxie ».

Qu’il n’existe aucune autre forme de vie que celle qui existe sur Terre est une hypothèse inacceptable et irrecevable, car elle en ferait une loi d’unicité applicable qu’à cette proposition. Or par l’observation, cette loi d’unicité n’existe pas. Il n’y a pas qu’une seule tulipe, une seule fourmi, un seul renard, une seule baleine bleue, un seul chimpanzé et un seul être humain, tout comme il n’existe pas une seule planète dotée de vie. Passons maintenant à la seconde hypothèse.

B) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que puisque la vie existe sur des milliards de mondes dans tout l’univers, l’évolution étant une constante, celle-ci a fait émerger de nombreuses formes de vie escientes et intelligentes.

Votre ami ne peut pas nier l’évolution. Dans un prochain article vous verrez que chez les mammifères elle ne tient qu’à la position d’un petit os de rien du tout. L’évolution est universelle. Elle sera très lente pour certaines formes de vie, mais plus rapides pour d’autres. Il semble établi que le candidat à l’intelligence est habituellement la forme de vie la mieux adaptée, la mieux outillée et la plus rapide à s’adapter. Dans le cas de notre monde, on croit que c’est un petit singe arboricole portant le nom de ramapithécus qui serait notre plus lointain ancêtre il y a des millions d’années. Qu’il soit devenu un homo sapiens n’est pas un miracle, une chance affolante, mais simplement une évolution naturelle qui a suivi son cours, et plus l’animal acquiert des qualités supplémentaires, plus son évolution s’accélère, on parle même davantage de mutations brusques que d’une évolution linéaire et lente. Il y a 35 000 ans, l’homme sapiens était encore un homme des cavernes et aujourd’hui, il dessine des plans pour établir des hôtels de luxe dans l’espace. Passons maintenant à la troisième hypothèse.

C) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que si différentes formes de vie peuvent devenir intelligentes, incluant la forme humaine, des formes de vies totalement inconnues sur Terre peuvent également développer leur intelligence.

 L’anthropomorphisme est un vilain défaut qui consiste à tout ramener à l’humain comme si c’était la seule forme de vie intelligente qui existe. Absolument rien n’autorise votre ami à refuser ce point puisqu’il est issu d’une simple logique basée sur l’évolution et le milieu de vie. L’évolution d’animaux terrestres n’est pas la même que des animaux marins. Il pourrait alors s’agir d’espèces volantes ou sous-marines, cavernicoles, minuscules, énormes. Il n’y a guère de limites sauf celle de notre imagination parce que sur les milliards et centaines de milliers de mondes que nous connaissons, nous avons vécu sur un seul, la Terre, fait quelques pas sur un second, la lune et envoyé des petits engins sur la troisième, Mars. C’est bien peu pour refuser d’admettre une infinie variété de milieux et d’environnements. On doit donc penser à d’autres mondes totalement différents du nôtre du genre de Pandora inventé par James Cameron pour sa série Avatar.  

D) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que le temps étant une réalité universelle, l’arrivée d’une espèce intelligente propose alors trois alternatives en rapport avec nous. Ces formes de vie sont plus anciennes d’un facteur temporel X à déterminer, à peu près similaire à notre réalité ou plus récentes que notre réalité par un facteur temporel X à déterminer.

Il nous a fallu des millions d’années pour passer du statut d’homo sapiens se tenant debout à ce que nous sommes aujourd’hui. Ce que cette prémisse veut dire, c’est qu’il existe sans doute des formes de vie beaucoup plus anciennes, aussi vieilles et moins anciennes que nous.

E) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que l’évolution étant ce qu’elle est, cela signifie qu’un nombre X à déterminer d’espèces de vies intelligentes existent ailleurs dans l’Univers depuis plus longtemps que nous par un facteur X à déterminer.

Qui dit plus vieilles, plus anciennes veut également dire qu’elles ont eu plus de temps encore que nous pour évoluer.

F) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que l’évolution de l’intelligence va de pair avec l’acquisition de connaissances toujours plus sophistiquées.

Cela tombe sous le sens, inutile d’en discuter.

G) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que l’acquisition de connaissances sophistiquées implique un mode de vie en accord avec ces dernières

Un être intelligent va chercher à rendre sa vie la plus agréable, la plus confortable possible. On peut toujours penser qu’il pourrait exister des formes de vie qui se complaisent dans la recherche de l’inverse, mais c’est douteux puisque même les animaux les plus primitifs ont un instinct de survie dans les conditions les plus faciles possibles. L’ours se cherche une caverne bien isolée pour hiverner, il ne va pas s’installer au beau milieu d’un champ tout l’hiver.

H) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que la recherche d’une technologie sophistiquée afin d’atteindre ces objectifs est une réalité bien tangible pour un pourcentage X à déterminer de ces milliards de mondes.

On peut imaginer des civilisations très évoluées n’ayant aucune technologie, mais l’inverse est tout aussi concevable.

I) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que des motivations très diversifiées, issues de leur position dans l’espace ou sur leur propre monde, conduisent certaines civilisations à vouloir explorer leur univers et développer des technologies en conséquence.

Évidemment. Notre désir de se rendre sur la lune s’est manifesté quand nous avons compris que nous le pouvions. Il en de même pour l’exploration des fonds marins, notre aventure à venir sur Mars.

J) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que pour des raisons très spécifiques, les énergies, les ressources et les connaissances soient dominés par cette intention d’explorer d’autres mondes motivés par des conditions de vie de plus en plus difficiles et irréversibles par exemple.

K) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que puisque nous avons débuté nos envolées dans l’espace entre 1957 et maintenant soit environ 65 ans, des mondes autres que la Terre peuplés par des espèces intelligentes plus anciennes ont commencé ce travail il y a X années, décennies, siècles, millénaires ou plus à déterminer.

Ici, il faut faire preuve d’humilité. Le temps et l’évolution sont derrière ces immenses décalages proposés par cette prémisse déduite de toutes les autres émises depuis la toute première hypothèse considérée acceptable et raisonnable.

L) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que des civilisations entières existent et ont de solides motivations, et la capacité pour le faire, d’explorer l’univers.

M) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que la capacité d’explorer l’univers pour nous n’est d’aucune manière une limite universelle.

Ce n’est pas parce que nous consacrons un minimum d’intérêt et dès lors de ressources à l’exploration spatiale que c’est une norme universelle. De plus, nos limites à le faire ne sont pas non plus universelles.

N) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer qu’une science, tout autre que la nôtre, a résolu les problèmes d’espace-temps que constituent l’exploration interstellaire et dès lors intergalactiques.

Encore là, ayons l’humilité de reconnaître que des civilisations ayant des milliers d’avance sur nous ont résolu des problèmes insolubles pour nous. C’était vrai et ce l’est encore pour la science sur Terre qui a toujours jugé quasi impossible à réaliser des projets qui pourtant sont maintenant monnaie courante : l’électricité, les microscopes électroniques, les télescopes à infrarouges, la mécanique quantique, etc.

O) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer qu’une fois les déplacements intergalactiques possibles, des êtres très avancés ont découvert d’autres mondes et décider d’avoir ou ne pas avoir d’interactions avec les habitants de ces mondes moins avancés.

Nous savons que la conquête des Amériques s’est faite au détriment des populations autochtones. Des êtres plus avancés, plus évolués ont sans doute compris qu’une approche autre que celle plus barbare des Terriens devait être mise en place à l’égard de certains de ces mondes dont le nôtre.

P) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que certains de ses mondes incluent le nôtre, puisque depuis de nombreuses décennies, il semble certain d’affirmer que des objets de nature inconnue évoluent dans notre atmosphère tel que décrits par la Naval Intelligence au Congrès américain le 17 mai, 2022.

Q) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer qu’il est inutile de se rendre au point Z pour reconnaître la légitimité des points précédents à l’effet que nous sommes visités par des civilisations d’origine exogène.

Quant à savoir et déterminer qui le sait mieux que qui, qui le cache, qui craint encore une hostilité possible, c’est sans doute l’affaire de quelques autres décennies tout comme de voir ces mêmes civilisations se révéler ouvertement ou pas.

R) On peut déduire qu’il est accepté et raisonnable d’affirmer que tout ce qui précède est non seulement possible, ce qui déjà est un énorme pas en avant, mais probable, ce qui justifierait donc un intérêt de plus en plus marqué par l’ensemble des gouvernements de cette planète dont le Canada en partenariat avec tous les pays avec lesquels il est un allié politique et militaire.

Voilà CQFD. D pour déduire !!!


[1] Karl Raimund Popper, né en 1902 à Vienne, en Autriche et mort en 1994 à Londres (Croydon) au Royaume-Uni, est un enseignant et philosophe des sciences anticonformiste qui, dans toutes ses œuvres, a invité à la réflexion, au dialogue et à la confrontation des idées.

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L’os magique de notre évolution et les extraterrestres ! ›

Catégories :Articles - Ufologie profonde

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9 réponses

  1. Bonjour Jean

    C’est toujours avec plaisir que je lis tes articles ,mais là,c’est du bonbon !
    Ce sont toujours les choses les plus évidentes que les humains refusent de constater
    il n’y a pas que les chevaux qui ont des oeillères !
    A 80 passé je suis entièrement d’accord avec toi ,ne lâche pas ,tiens bon la barre et Merci
    Paul

    Aimé par 2 personnes

  2. Tant qu’un OVNI ne se sera pas posé au milieu du stade des Yankees, rempli a capacité, pendant un match, et qu’un extraterrestre n’en sera pas sorti devant des milliers de spectateurs… il manquera le fameux morceau de robot pour prouver l’existence du dit robot. Le tort de E.T. c’est d’être trop discret et donc élusif, te diront les vraies sceptiques et même les fosses septiques. 😉

    Aimé par 2 personnes

  3. Matin du 15 octobre 2019 a 5 :45 départ de la maison a 6 :20 sur la route ma femme me dit regarde une lumière très forte dans ciel au-dessus du mont comi plus on ca proche plus la lumière est forte pour les yeux moi je conduit alors je vois presque rien de ven. Moi la boule lumineuse on dirais quel nous scanne plus jà proche plus ces fort ma femme travail a 7 :00 alors plus temp continus on passe proche de la montagne pour aller la porté quand je reviens elles est toujours la il fait jour la a 7 :10 elles est toujours aussi forte je monte une cote rendu en haut plus rien tous ca sa duré 45 minute

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    • L’ufologie reconnaît des types d’observations. Ce sont des RR ou Rencontres Rapprochées. Personnellement j’ai toujours esquivé celles dont l’objet est éloigné sous forme de lumières. Le taux d’erreur d’interprétation, le manque de références dans l’environnement de la lumière enlèvent beaucoup d’intérêt à l’enquête ou même le questionnement. Mais je reconnais que pour le témoin ce peut être très saisissant.

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      • Vous avez envoyé Bonjour je m’appelle jules et je suis un extra lucide et beaucoup plus encore avec un récit de ma vie sur cette terre pour vous faire à quel point on ne s’est pas avec qui nous parlons Je suis âgé de 4ans quand ces choses commencent à me dire de faire ça mettre le feu dans la maison set être et me dit il fait froids ici gratte ça sur la boite non je ne veux pas faire ça ici fait chaud être dit tu vas avoir très mal et je ressens une douleur aux jambes très forte je vois même Pau bleuir arrête ça fait mal et je pleure très fort une demi-heure en suite l’être disparait pendant 3 jour sen le revoir encore et la ca me dit et toi viens ici je regard ver le placard je vois encore set chose horrible que veux-tu encore viens ici on nait bien pourquoi aller te trouvé être dit viens sinon tu vas avoir très mal ok j’arrive peut pas faire ça non je gratte pas ça et la porte se ferme toute seul il fait très noir dans le placard et il a plein de vêtement aussi et un très beau mentaux de poile noir et la jai très peur et je veux voir trop noir ici et la boite d allumette est la près de moi je la prend et allume une pour voir mais en levant mon bras le manteau noir a pris feu et la porte s’est ouvert tous seul La maison a toutes brulé il fait très froid dehors le voisin apporte vêtement chaud et là je pleure de toutes mon corps les larme ps je me suis souvenir de sa a mes 15ans et très triste souvenir de ça un souvenir de moi je fait un livre de ma vie

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  4. Oui écrire sur les évènements qui ont marqué notre vie n’est pas et ne doit pas toujours être un exercice de partage avec des inconnus mais un exercice de thérapie très utile pour soi. De toute évidence il y a besoin ici très fort de panser des blessures encore vives. Bonne chance.

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