Les trois H de la mort (article 26)

Crédit pour le montage graphique : Éric Dorion

Ce premier jeune homme est artiste peintre et il a l’intention de gagner sa vie par son talent, vendre ses œuvres et devenir célèbre. En 1917, il s’inscrit donc à un concours visant à lui garantir une place au sein de l’Institut des Beaux-Arts de son pays. Il échoue.

Cet autre jeune homme est sous-officier à bord d’un vaisseau de la marine de guerre de son pays. Fiancé, il n’en demeure pas moins un fieffé coureur de jupons et un jour, il apprend que sa dernière conquête est enceinte de lui. Il la rejette pour marier sa jolie fiancée.

Enfin, ce troisième petit jeune homme de 14 ans organise des fêtes pour les orphelins et fait la lecture aux enfants aveugles. Il veut s’engager comme officier lorsque son pays entre en guerre en 1914, mais il échoue et en lieu et place de sillonner les champs de bataille, il élèvera des poulets.

Pour plusieurs d’entre vous, un tel sort se serait soldé par très peu de conséquences. Un artiste déçu, un coureur de jupons égocentrique, un fermier frustré ne sont pas très différents de milliards de destins similaires et ces gens finissent par passer à autre chose et on n’entend jamais plus parler d’eux. Mais ici, ces trois individus sont responsables de la mort de 75 millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans les circonstances les plus ignobles qu’on puisse imaginer.

Les historiens et biographes[1] dont j’ai consulté de très près les écrits et qui ont étudié respectivement la vie des trois H de la Mort, Adolf Hitler, peintre, Reinhard Heydrich, coureur de jupons et Heinrich Himmler, éleveur de poulets, sont tous d’avis que les évènements décrits plus haut sont à l’origine de tout ce qui s’ensuivit. Mais si j’applique à ma propre existence le principe Fatum du Destin,[2] comment pourrais-je alors le suspendre à mon gré ? Bref, si on croit au destin, il s’applique autant à soi qu’aux autres. Les trois H étaient parfaitement disposés à devenir ce qu’ils sont devenus. C’était écrit, c’était voulu. Ils ont utilisé toutes leurs ressources, leur intelligence et leur passion à marcher dans la direction maléfique de leurs choix, parfaitement conscients de le faire.

Rejeté d’une école suffit à devenir un monstre ?

Hitler ayant échoué aux Beaux-Arts, il se retrouve clochard à Munich et c’est en 1923 qu’il prend un pistolet, monte un assaut contre de riches et influents personnages dans une brasserie locale et les menaces de mort s’ils ne lui remettent pas le pouvoir immédiatement. Un vrai fou ! Vous imaginez un peintre de la rue du Trésor à Québec pénétrer de force au restaurant très prisé du milieu politique le Café de la Paix et menacer les bien nantis qui s’y trouvent de lui donner le pouvoir ? Le taré va se retrouver à Pinel en deux coups de cuillères à pot. Hitler fut d’ailleurs arrêté sur le champ, condamné à 5 ans de prison, ne fit que 9 mois et rédigea Mon Combat ou Mein Kampf. Plus tard, étonnamment, il prend le pouvoir, pourchasse les Juifs jusqu’à en exterminer des millions, plonge le monde dans la plus sanguinaire de toutes les guerres, provoque la ruine de son propre pays et se tue lâchement d’une balle dans la tête avec sa maîtresse. Tout ça parce qu’on l’aurait refusé aux Beaux-Arts ? Non. En fait, on ne le saura jamais et si Hitler n’avait pas été l’Hitler de l’histoire, un autre aurait-il pris sa place ? Le destin est incontournable. C’est l’automne 1918, nous sommes à Marcoing, près de Cambrai dans le nord de la France. Henry Tandey, un soldat anglais se bat avec son régiment. Il pointe son arme sur un soldat allemand, mais s’aperçoit qu’il est blessé et n’a plus son arme. Tandey s’approche, lui parle, s’enquiert de son nom et décide alors de lui laisser la vie sauve. Cet homme va se souvenir de l’évènement et va raconter l’histoire à Neville Chamberlain et elle sera confirmée par la suite par le soldat blessé, un certain Adolph Hitler. Ça aussi c’est le Destin.

Chassé de la Marine suffit à créer un monstre ?

Reinhard Heydrich, l’artisan derrière la précision diabolique des plans de la Shoah, n’aurait pas été nommé – par erreur – chef du Renseignement de la Gestapo s’il était demeuré dans la Marine. Pour avoir abandonné à son sort la fille qu’il a mise enceinte, fille d’un Amiral, ce qu’il ignore, il est sacqué et se retrouve dans l’armée de terre comme besogneux en communication radio, un postier des ondes sans plus. Or, la prononciation en allemand d’officier de renseignements et d’officier de transmission est presque la même et Himmler, en 1934, n’ayant que l’élevage de poulets comme background militaire, ne connait absolument rien du vocabulaire martial. Il engage Heydrich croyant qu’il est un génie du Renseignement. Mais il se révèle qu’Heydrich l’est et devient le chef d’orchestre de la plus efficace et terrifiante agence de renseignement de tous les temps, laissant l’amiral Wilhelm Canaris responsable du service de renseignement l’Abwher loin derrière. Il s’agissait du S.D. soit le Sicherheitsdienst des Reichsführers-SS ou le service de la sécurité du Reichsführer-SS.[3]

Être refusé comme officier peut créer un monstre ?

Quant à Himmler, sa frustration de ne pas avoir été à l’école des Officiers le fait s’engager dans les Freikorps, sorte d’unité militaire parallèle mal définie où il rencontre le gros Ernst Röhm, futur chef des S.A. une autre organisation paramilitaire. Hitler et Heydrich feront assassiner Röhm et feront abattre froidement plus de 200 membres de la SA dans la nuit du 29 au 30 juin 1934 lors la fameuse Nuit des longs couteaux ouvrant très grande la porte au règne de Himmler, lequel engage Heydrich. Les trois H de la Mort sont en place.

Heinrich Himmler

Une chance insolente

Qui donc a fait en sorte qu’Hitler ait pu échapper sans une égratignure, ou presque, à tous ces attentats qui ont misérablement échoué ? Pour qu’il y en ait autant, la loi des nombres aurait pourtant dû jouer contre lui. Tout le monde est au courant de l’attentat contre Hitler dans la Wolfsschanze ou Tanière du Loup, le plus célèbre, mais dans les faits entre 1933 et 1944 ce sont plus de quarante attentats pourtant bien montés qui ont échoué.[4] Hitler devait vivre.

Heydrich le monstre glacial, calculateur et terriblement efficace

Qui donc a fait en sorte que le seul et unique attentat perpétré contre l’homme le plus dangereux du Reich, Reinhard Heydrich, le vrai créateur des Einsatzgruppen ou commandos de la Mort lancés dans l’offensive contre les Russes, ait fonctionné ? Le 27 mai 1942, ce fut une seule tentative et, malgré quelques bavures, une réussite totale. Peut-être faut-il songer que sur le plan cosmique, il valait mieux qu’Heydrich meure et qu’Hitler survive ! Je le crois, car si Hitler avait été tué et si Heydrich avait survécu, le cours de la guerre ainsi que celui de la Shoah auraient été incommensurablement aggravés, Heydrich étant, et de loin, l’homme le plus intelligent, le mieux organisé, le plus méthodique et le plus rigoureux, parmi tous les décideurs du Reich incluant Hitler. D’ailleurs, Laurent Binet auteur du livre, HHhH (Grasset, 2010) rappelle que pour s’assurer la fidélité et la loyauté des gens autour de lui, Hitler ne s’entourait que d’incompétents, d’illettrés, d’analphabètes, mais aussi de crétins et de parfaits débiles. Foncièrement paranoïaque, il préférait s’entourer d’andouilles incompétentes, mais fidèles jusqu’à la mort, plutôt que d’individus compétents sur qui il ne savait rien, sauf pour Heydrich, un choix non calculé d’Himmler !

Les historiens s’entendent à dire qu’Heydrich était un véritable génie. Nos stratèges du Renseignement s’inspirent encore – discrètement et sans trop s’en vanter – de ses méthodes dans certains services dont la CIA et la NSA, mais également l’ancien KGB et surtout la foudroyante STASI de l’Allemagne de l’Est.

Avec Adolph Eichmann, ce redoutable haut-fonctionnaire de la Solution Finale, Heydrich a mis au point une stratégie redoutable, mais qui fut sérieusement malmenée dans son application une fois qu’il fut tué. Ce ne sont pas des millions de Juifs qui se seraient fait massacrer, mais des dizaines de millions, sans oublier tous les autres hérétiques du Reich : handicapés, malades mentaux, homosexuels, etc. Ces mêmes historiens ont également confirmé qu’un Heydrich en vie, et un Hitler mort, aurait succédé à ce dernier, sur-le-champ, avant même le Débarquement. Laurent Binet affirme que les bourdes majeures d’Hitler en matière de stratégie militaire n’auraient jamais été commises par Heydrich, notamment son refus d’envahir l’Angleterre alors qu’elle était littéralement sans défense en 1941. Jamais Heydrich n’aurait toléré l’incompétence de Goering, le gros patron de la Luftwaffe, qui mentait comme un arracheur de dents sur les faux succès de l’aviation allemande. Heydrich n’aurait jamais été obsédé, comme Hitler le fut, par la protection de la côte française à la hauteur de Calais, il aurait plutôt suivi les recommandations de Rommel. Heydrich, féru d’histoire, n’aurait pas oublié la défaite de Napoléon et aurait stoppé l’invasion de la Russie si non réussie, avant l’hiver et il n’aurait pas épuisé les dernières défenses de Berlin en les envoyant se battre dans les Ardennes. Heydrich était un homme froid, calculateur et brillant, Hitler était froid, calculateur, mais loin d’être brillant et le plus souvent crétin.

Si en 1942, Jan Kuvis n’avait pas ralenti la voiture d’Heydrich dans les rues de Prague, puis lancé une grenade en sa direction, l’Europe serait la Germanie et l’Amérique du Nord ne serait pas celle qu’elle est de nos jours et l’Asie serait sans aucun doute contrôlée par le Japon dont l’empire s’étendrait sur une grande partie de la Chine du sud-est. L’hypothèse d’une Allemagne gagnant la guerre, en repoussant les Alliés à la mer le 6 juin 1944, est généralement admise dans ce cas de figure. Ce matin du 6 juin 1944, Hitler avait ordonné qu’on ne dérange pas son précieux sommeil sous aucune considération. Ce faisant, les ordres visant à déplacer les divisions Panzers sur place ne sont pas venus à temps et le Général Jodl refusa d’être celui qui réveillerait Hitler, d’autant plus que celui-ci avait déjà dit que tout évènement en Normandie ne serait qu’un leurre. Ce ne sera donc qu’à 15h40 que l’ordre de réagir sera donné. Infiniment trop tard. De nombreux experts en stratégie militaire croient que Heydrich aurait opéré de manière diamétralement opposée et qu’il en aurait fallu très peu pour contrer l’offensive des Alliés. Le Débarquement sous Heydrich n’aurait pas eu lieu. À la suite d’un cuisant échec, les historiens s’entendent à dire qu’il n’y aurait pas eu d’autres tentatives aussi massives, avec comme conséquence un tout autre monde que le nôtre. Possible que nous aurions intérêt à parler autant l’allemand que l’anglais !

Le mal et le Mal

Nous avons vu que la cruauté et la bestialité d’un Léopold Dion tient au passé tourmenté d’un enfant qui grandit dans un milieu familial et social qui favorise l’émergence de la bête en lui, puis assez étrangement on a réalisé que l’infâme Gilles de Rais ne semblait pas avoir vécu une enfance troublée et nous savons que Karla Homolka n’a pas non plus vécu une enfance ni même une adolescence troublée. Il en est de même pour Heydrich. Alors, comment expliquer la tyrannie, comment expliquer la simple décision d’un homme, élevé normalement par de bons parents et non contraint de subir lui-même des horreurs, d’éliminer tout un peuple ou une catégorie d’hommes sur la base d’une simple position adoptée comme ça, par un beau jour d’hiver dans une villa champêtre ?

Créer l’Enfer dans la bucolique villa Marlier de Wannsee

La Solution Finale, qui consistait à déterminer qui exactement allait être gazé, enterré ou incinéré parmi la population juive, selon la proportion de sang juif, la position sociale et autres critères très minutieusement déterminés, s’est effectuée le 20 janvier 1942, calmement, avec pondération, sans jappements guerriers, cris d’orfraie, rituels de type secte de Thulé ou grand tumulte, à Wannsee, un quartier de Berlin située sur une île du grand lac Wannsee dans la douillette villa Marlier au cours d’une réunion qui n’aura duré que deux petites heures. On se serait cru à un meeting du conseil d’administration d’une compagnie manufacturière de pantoufles, dans le calme, la pondération et avec toute la rigueur germanique. Une fois les convives de l’appareil nazi paisiblement de retour à leurs autres occupations, Reinhard Heydrich et Adolph Eichmann se sont assis dans de confortables fauteuils, ont savouré un cognac de haute qualité, allumé un cigare de prix et se sont souris l’un à l’autre de contentement.[5] Ce fut une bonne journée de travail pour eux ! Une telle nonchalance après avoir approuvé le comment, le pourquoi étant déjà intégré depuis longtemps, d’une opération visant à liquider des dizaines de millions d’êtres humains est le Mal incarné. Cela est même évoqué dans cet extrait du livre de Jonathan Littell, Les Bienveillantes (Gallimard, 2006) alors qu’un Capitaine des SS est en train d’inviter son ami de toujours à le joindre en Russie avec les Einsatzgruppen, ces tueurs plus sadiques que les SS et chargés d’exterminer sur place tous les Juifs sur leur passage en route vers la Russie ! Leur dialogue est terrifiant, non parce qu’il évoque des scénarios d’horreur, mais parce qu’il est banal, ordinaire.

« Tu acceptes ? J’ai toujours dit que tu étais un type bien, qu’on pouvait compter sur toi. Tu verras, on va s’amuser. »

Littell décrit Heydrich comme suit :

« …l’homme le plus dangereux du IIIe Reich, le bourreau de Prague, le boucher, la bête blonde, l’homme au cœur de fer, la pire créature jamais forgée par le feu brûlant des enfers, l’homme le plus féroce jamais sorti d’un utérus de femme. »

Reinhard Heydrich

Viendra alors Lidice !

Cette nature qu’est la nôtre offre un très grand répertoire de chants de mort. Mais peu ont cet air sinistre et insoutenable que la musique de Lidice qui s’élève dans la nuit du 10 juin 1942, quand un détachement de la septième division SS Prince Eugène, commandé par le Hauptsturmführer Rostock, fait son entrée dans le petit village pour mettre à exécution la réponse immédiate et foudroyante de Hitler, déchainé et hystérique, suite à l’attentat perpétré contre son cher Reinhard Heydrich.

Lidice est la Part du Diable !

Les 184 hommes âgés de plus de 16 ans qui y habitent et une partie des femmes sont fusillés. Les autres femmes sont déportées à Ravensbrück. Il y a une centaine d’enfants dans le village. La dizaine dont le physique correspond aux critères aryens seront germanisés dans des familles allemandes, une procédure fréquente dans les pays occupés et les autres seront gazés dans les camions dont on ramène le tuyau d’échappement vers l’intérieur alors qu’ils sont en route pour le camp de Chelmno. Hitler ordonnera que le village soit incendié, rasé jusqu’au sol, sans négliger la fosse commune où les cadavres sont empilés et recouverts de terre, puis le tout nivelé. Par la suite, à la dynamite, les pierres de fondation des maisons incendiées seront retirées et emportées ailleurs. L’étang à poissons sera comblé, on déviera le cours de la rivière et la terre restante sera couverte de sel pour que plus rien n’y pousse, afin que plus rien ne subsiste de Lidice qui n’avait plus droit à la mémoire de sa seule existence.

Le massacre de Lidice fut toutefois une autre grave erreur stratégique de la part d’Hitler. Lidice fut un tel symbole mondial d’oppression, que l’Allemagne nazie devint la pire manifestation du Mal qu’on puisse inventer et, malgré l’état des communications qui n’ont rien à voir avec celles qui existent de nos jours, c’est toute la planète qui réagit avec force, les engageant à se battre encore plus fort.[6] Lidice ne sera dépassé que par le massacre d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944, ce petit village de la Haute-Vienne. L’extermination songée, préparée et minutieusement accomplie de sa population de 642 personnes est inexplicable, sans aucun motif et n’était pas même un raid punitif. C’est un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier Der Führer appartenant à la Division Panzer Das Reich de la Waffen SS qui s’en est chargé. Il s’agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, semblable à celui survenu à la même date à Dismoto en Grèce (218 morts) et à celui de Marzabotto en Italie qui a fait entre 955 et 1839 morts entre le 29 septembre et le 5 octobre 1944. Les hommes sont fusillés sans exception, les femmes et les enfants sont enfermés dans l’église et y seront brûlés vivants, les survivants parvenant à s’échapper, abattus sur place par les mitrailleuses allemandes. Nous approchons du Mal !

Je m’en tiens qu’aux nazis parce qu’autrement la liste est interminable, même plus récemment dans l’histoire avec l’ordre en 1988 de Saddam Hussein de s’en prendre à la ville kurde de Halabja où 5000 personnes ont perdu la vie en l’espace de trois jours suite à des attaques chimiques.

Prochain article (27) : Un Dieu du mal ?


[1] De Katrin Himmler, Les Frères Himmler, Un portrait d’Heinrich Himmler raconté par sa petite-nièce. Éditions David Reinhard. 2012. Joachim Fest, Hitler jeunesse et conquête du pouvoir. Paris. Gallimard. 1974.

[2] Avant de naître dans la chair en tant qu’Esprit, nous écrivons le scénario de notre existence à venir et partons explorer cette vie marquée par un inéluctable destin ou Fatum. Cf La mort n’est qu’un masque temporaire entre deux visages.

[3] Reichsführer-SS : titre donné au plus haut dirigeant de la Schutzstaffel (connue sous la SS) La Gestapo s’y intégrera éventuellement sous l’influence d’Himmler.

[4] Christine Lévisse-Touzé, Conjurations et attentats contre Hitler.

[5] L’ambiance de Wannsee est brillamment rendue dans le téléfilm de 2001, La Conspiration de Frank Pierson sur HBO.

[6] John Bradley, Lidice: Sacrificial Village, New York. Ballantine. 1972. La série Ballantine’s illustrated history of the violent century. Human conflict. Eduard Stehlík, Lidice: the story of a Czech village. Prague. Jitka Kejřová. 2004.

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