Les Hérauts du Mal ! D’abord certains papes (article 23)

Crédit pour le montage graphique : Éric Dorion

Le Mal s’exprime dans l’histoire de l’humanité et ce depuis ses débuts. Mais il existe des champions dans ce domaine. Ils sont les Hérauts du Mal. Par gradation voyons-les tels qu’ils sont.

L’Esprit Saint aurait-il commis de tragiques erreurs ?

Quand Jésus aurait dit à Pierre qu’il allait être la pierre sur laquelle il fonderait son Église, nous l’avons tous cru. Personne n’a osé critiquer ou mettre en doute une telle affirmation. Par contre, je l’ai fait dans Les Religions, c’est assez en faisant valoir que déjà l’historicité de Jésus est nulle et que seuls les évangiles, les Actes et autres textes similaires du Nouveau-Testament font allusion à son existence, ce qui est très gênant. Au moment crucial où Jésus annonce une Église à venir et désigne Pierre comme son successeur, un seul évangéliste le rapporte sur les quatre : Matthieu. Pis encore, l’évangile de Marc qui dit-on aurait été dicté par Pierre lui-même, n’y fait pas davantage allusion. Une seule et unique source pour un si grand évènement ? La papauté serait-elle donc une belle arnaque, fruit de l’intervention de la Rome Impériale en urgent besoin d’une religion forte capable de cimenter l’empire en désuétude ? L’évidence me paraît… évidente.

Le Parti politique qu’est l’Église Catholique

Je maintiens, toujours et encore, que la religion est constituée d’organisations qui fonctionnent sur à peu près les mêmes bases que les grandes organisations socio-politiques. L’Église catholique a son Président, sa Maison-Blanche à Rome, et ses hauts dirigeants, secrétaires ou ministres. Et le pape ne se trompe jamais, pourquoi ? Parce qu’il est infaillible ! La belle affaire. La quintessence du conflit d’intérêts, elle est là et pas ailleurs. Ce chapitre pose la seule question blasphématoire qui ne sera jamais pardonnée : l’Esprit Saint se serait-il gouré à de multiples reprises ?[1]

« Pour l’Église, l’infaillibilité pontificale est un dogme selon lequel le pape ne peut se tromper dans son pouvoir ordinaire et extraordinaire lorsqu’il s’exprime ex cathedra en matière de foi et de morale. Ce dogme a été défini solennellement en 1870 lors du premier concile œcuménique du Vatican sous le règne de Pie IX. Les pontifes ont souvent revendiqué la constance parfaite de leurs prédécesseurs dans l’enseignement de la foi, usurpateurs mis à part. »[2]

À propos de la parole enseignante du pape, Léon XIII écrivait dans son encyclique Immortale Dei (1885) : « Il est nécessaire de s’en tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les pontifes romains ont enseigné ou enseigneront ».

Voici un extrait de l’éditorial du journal le Devoir du 19 avril 2005 :

« Le choix du conclave est celui de l’intuition, non de la raison. C’est un choix lié à la certitude intime – qui mériterait d’être corrigée à l’épreuve de l’histoire – que l’Église, assistée d’en haut, ne s’est jamais trompée, ne peut pas se tromper et que le pape élu est toujours celui que l’Église et le monde attendent. »

Des papes ignobles

Ce que bien des gens ignorent toutefois, parce que L’Église ne s’en vante jamais, est le nombre élevé de papes qui ont posé des gestes ignobles, ce qui en soi n’est pas étonnant, ce sont des hommes. Le grand nombre et de l’importance de ces gestes démontrent, qu’en bout de piste, papes, Vatican, conciles et conclaves ne sont que des créations humaines, dont l’envergure universelle que la prise du pouvoir, le contrôle des masses et l’établissement d’une domination religieuse dogmatique, qui, pendant un temps très allongé de son histoire, fut même tyrannique, utilisant non pas la Foi mais la ruse et la force faisant verser le sang.

Le Caligula des chrétiens

Cela a commencé très tôt avec Jean XII, de 937 à 964. Caroline Guillot l’appelle le pornocrate, alors que la papauté connaît au cours de ce 10e siècle une période de débauche sans nom. Elle nous dit :[3]

« Les papes sont alors sous l’influence de la famille du sénateur Théophylacte, en particulier de ses femmes. Disons-le clairement, les papes sont menés par le bout de leur queue. Jean XII monte sur le trône à 18 ans en conservant ses passions de jeunesse : la guerre, la chasse et au sein même du palais pontifical, un bordel dont il ne cache pas l’existence, au point que le peuple le surnomme l’Antéchrist. Ceux-là qui offensés, se font trop voir, se retrouvent les yeux arrachés, les oreilles et le nez coupés. (…) Accusé de sacrilège, de simonie, de parjures, de meurtres, d’adultère et d’inceste, il est expulsé, mais il résiste, réfute le verdict et excommunie tous les jurés. (…) Il sera tué par le mari cocu et fort jaloux de sa maîtresse. »

Voici d’autres propos provenant de diverses sources :[4]

Le moine Benoît de Soracte indique dans le volume XXXVII de ses Annales : « Jean XII aimait avoir auprès de lui toute une collection de femmes ». Pour E. R. Chamberlin, Jean XII était : « Le Caligula des chrétiens dont les crimes sont particulièrement odieux en raison de la fonction qu’il occupe. »

Jean XII est-il une épouvantable exception ou d’autres tout comme lui ou pires vont suivre ?

Benoit IX, le sommet de la décadence

Benoit IX du XIe siècle sera accusé d’immoralité et de luxure par de nombreux témoignages. Le pape Victor III, pas très solidaire de ses pairs (1086-1087) le décrira…comme l’un des pires souverains pontifes ayant existé : il déclare qu’il : « se consacrait au plaisir, beaucoup plus enclin à vivre comme épicurien que comme un pontife. » Il fait allusion au fait qu’il a commis « des viols… et d’autres actes terribles ». Saint Bonizône, évêque de Sutri dit qu’il avait l’habitude de commettre de « lâches adultères et des homicides ». L’Encyclopédie catholique le décrit par exemple comme « un malheur pour la chaire de saint Pierre » et Ferdinand Gregorovius écrit que c’est avec Benoît IX que la papauté atteint le sommet de la décadence morale. Enfin, sa vie dissolue inspira à Saint Pierre Damien (1007-1072) un ouvrage sur la sexualité hors mariage et l’homosexualité, le Liber Gomorrhianus. Ce dernier l’accuse de pratiquer la sodomie, la bestialité et d’organiser des orgies. À ses yeux ce pape : « est un diable venu de l’Enfer déguisé en prêtre, […] un apôtre de l’Antéchrist, une honte de l’humanité ».

Sixte IV, le pédéraste et la sodomie autorisée par les belles journées d’été

Juan Antonio Llorente dans son, Portrait politique des papes considérés comme princes temporels (Béchet Aîné. Paris. 1822)nous dit sur Sixte IV :

« En 1476, il décrète que les indulgences peuvent s’acheter pour réduire le temps de purgatoire. Il est ainsi à l’origine du commerce ignoble des indulgences de l’Église de Rome. Puis, il va taxer les prostituées et les prêtres concubinaires et il autorisera la sodomie durant les mois d’été à cause de l’ardeur brûlante de cette saison. »

Alexandre VI, l’erreur suprême ?

Au beau milieu du 15e siècle, c’est le père de l’infâme famille Borgia qui sera pape sous le nom d’Alexandre VI. Il est pape, mais n’en a pas moins plus d’une demi-douzaine d’enfants. Le pénis d’Alexandre VI devrait être une relique momifiée tant il en usa pour la cause Sainte, incluant de très nombreuses orgies rapportées dans un journal tenu par le prélat strasbourgeois Jean Burckhardt. Ses méthodes en politique sont tout aussi peu orthodoxes. Convoitant les terres d’Astorre Manfredi, il le fait capturer, le viole puis le jette dans le Tibre. Alexandre VI s’est rendu célèbre par la fameuse orgie du 31 octobre 1501 au cours de laquelle tous les cardinaux ont été invités à rendre très actif l’organe ubéreux sous leur soutane auprès d’une cinquantaine de danseuses dévêtues, une compétition arbitrée par son fils César et sa fille Lucrèce qui, en bonus, sont incestueusement amoureux l’un de l’autre ! Quelle belle Famille !

À les en croire, Sodome et Rome sont bien proches parents

Jules II, qui opéra dans les premières années 1500, fut accusé d’homosexualité et durant le cinquième Concile de Latran, il fut accusé d’être « un sodomite couvert de tares honteuses ». Léon X qui régna de 1513 à 1521 était aussi homosexuel, ce qui donne du corps à ce qui a été livré dans l’ouvrage Sodoma de Frédéric Martel. Le Vatican serait un repaire d’individus fortement sexualisés et très actifs et la plupart du temps entre eux. Selon plusieurs sources d’époque et des historiens contemporains, dont le gouverneur Francesco Guicciardini, il est dit : « qu’il s’adonnait avec excès – et chaque jour de manière de plus en plus honteuse – à ce type de plaisirs, que l’on ne peut nommer pour que l’honneur soit sauf ». Les historiens de la papauté déclarèrent qu’il avait des « vices contre nature. »[5]

Léon X a le sang bleu des Médicis. On pourrait ne citer qu’une de ses nombreuses fêtes comprenant 200 cavaliers, 680 serviteurs et même des éléphants et pour financer ces extravagances, il augmente le tarif des Indulgences. Ne perdons pas de vue que l’Église en pratiquant cette arnaque a provoqué son plus important schisme, celui initié par la Reforme de Luther qui fit naître les Églises protestantes. S’il était possible de prouver en Cour Internationale que les Indulgences (qui existent toujours) sont une fraude, l’Église aurait à rembourser des centaines de milliards de dollars.

De 1520 à 1590, le sang va couler avec Sixte V

Il jouit presque du massacre de la St-Barthelemy, une odieuse conspiration des catholiques à l’égard des protestants qui fit des milliers de morts en France, principalement à Paris. Devenu pape, il étend la peine de mort à toute sorte de délits : proxénétisme, vol, parjure, adultère, inceste, avortement et évidemment la sodomie, à tel point que les ponts sont ornés de têtes plantées sur des pics, histoire d’offrir un accueil chaleureux à tout un chacun.

Revenons sur l’Innocent qui ne l’est guère !

Il importe de revenir sur ce pape encore plus déjanté que les autres. Innocent III, le plus affamé de droiture… mortelle. Durant cette période située entre 1160 et 12l6, il est le fondateur de la sinistre Inquisition. En pleine période de croisades, il motive l’Europe entière à guerroyer contre les hérétiques.[6] En 1198, il déclenche une 4e croisade qui s’arrête à Istanbul, autrefois appelée Constantinople, et la met à sac. L’année suivante, il ordonne de réprimer sévèrement ceux qui lisent la bible en français ! Il jette l’interdit sur le royaume d’Angleterre en 1207. Pendant la Croisade contre les Albigeois en 1209, ceux-ci ont le choix entre se convertir ou être brûlés vifs. Certains se jettent de leur plein gré dans les flammes, pendant que ceux qui refusent sont massacrés. Et en 1215 ce sera la 5e croisade contre l’Égypte. Si jamais un Croisé doute du parti religieux de son adversaire, il n’a qu’à le tuer. « Dieu saura reconnaître les siens », d’après Innocent III !

Pie XII aimait bien les Allemands

L’historien Saül Friedländer publie en 1964 l’ouvrage, Pie XII et le IIIe Reich, qui se base sur des documents retrouvés, non sans peine, et qui furent échangés entre le Vatican et le IIIe Reich. Friedländer considère que Pie XII était germanophile, ce qui en soi n’est pas un crime. Toutefois, l’arrivée au pouvoir du régime nazi, facile à prédire bien avant qu’elle n’ait eu lieu, aurait normalement dû refroidir considérablement les rapports, voire générer de sévères condamnations publiques et bien comprises par tous, de sorte qu’aucun doute n’aurait été possible sur la position ferme et bien appuyée contre le nazisme de l’Église, du Vatican et du pape lui-même.[7] Après tout, il n’aurait pas été le premier, son prédécesseur Pie XI ayant rédigé en 1937 une encyclique (Mit brennender Sorge) expressément en allemand contre le national-socialisme à l’origine de la Shoah. La parution du livre de Friedländer oblige le Vatican à lâcher prise sur d’importantes archives. Paul VI toutefois, demande à ce qu’on prenne le temps de les lire tous avant de les rendre accessibles. Malgré le geste, les historiens sont déçus : les 11 volumes des Actes et documents du Saint-Siège relatifs à la Seconde Guerre mondiale sont incomplets. Paul VI refuse donc que nous connaissions la vérité.

En 1940, nous savons que le nonce de Berlin, Mgr Orsenigo, fait part au pape de la déportation des juifs allemands en Pologne. Pie XII de toute évidence n’aime pas les Juifs. Il s’est tu ! L’année suivante, l’évêque de Berlin, Mgr Von Preysing, l’archevêque de Vienne, Theodor Innitzer, le primat de Pologne, August Hlond, ainsi que le président de la République de Pologne, Wladyslaw Raczkiewicz, prient le pape de s’exprimer ouvertement sur le sort des Juifs. L’existence des camps est connue et ils sont plus de 60,000 qui seront déportés en 1941. Dans l’édition du 27 janvier 2005 du journal L’Humanité, Jean Morawski écrit :

Qui savait quoi et quand ? Ces questions reviennent, depuis quelques années, avec insistance, à propos de la Shoah. Au cours d’un entretien publié, le 16 janvier, par le Journal du dimanche, Richard Breitman,[8] s’appuyant sur des documents inédits appartenant aux services secrets britanniques déclassifiés, affirme « qu’il semblerait que, dès la mi-1941, les services secrets britanniques aient compris que la politique nazie envers les juifs de l’Union soviétique était de tuer tous ceux qui leur tombaient sous la main ». À la question : « Quelle fut la principale différence de réaction des Alliés après la découverte des camps de concentration ? » il répond : « qu’ils n’ont pas pu bombarder les chambres à gaz et les crématoriums avant 1944, date à laquelle leur aviation a eu la possibilité technique de le faire à partir de l’Italie, et qu’aucun des deux gouvernements n’a néanmoins montré un grand intérêt à répondre aux demandes faites en ce sens ». En conclusion, il parle de l’étendue du cynisme des Alliés et surtout de la Grande-Bretagne qui savait mais qui, par calcul politique, au vu de ses intérêts en Palestine à l’époque, a encore moins bougé en faveur des juifs. »

Pie XII n’est pas un leader politique élu, c’est le pape, le représentant de Saint-Pierre sur Terre or, il ne fait rien.[9] En 1942, l’information sur les camps coule de source, même le public commence à mesurer la magnitude de l’horreur via les journaux britanniques et américains, alertés par les institutions juives et le récit de trois évadés des camps. Une agence juive informée de la Solution finale des trois H de la mort (Hitler, Heydrich, Himmler) fait parvenir directement au pape un rapport détaillé de ce qui est prévu pour des millions de juifs. Mgr Burzio, nonce à Bratislava va écrire à son tour : « La déportation de 80,000 personnes en Pologne […] équivaut à une condamnation à mort. » Casimir Papée, ambassadeur de Pologne au Vatican : « Les déportés sont mis à mort par différents procédés dans des lieux spécialement préparés à cette fin. » Mais le Vatican lui, ne dit mot et avec lui, les Églises nationales. Qui ne dit mot consent devient alors une terrible maxime à appréhender. Théo Klein, ancien président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) se souvient de l’attitude de l’Église de France en 1940 :

« Sans aucune pression des Allemands, Vichy a élaboré le statut des juifs, devenus des citoyens de seconde zone, rappelle-t-il. Silence total de l’Église. Elle ne s’est émue qu’à partir du moment où on a touché physiquement aux personnes. C’était trop tard. Se taire signifie que l’on accepte. »[10]

Que dit Pie XII ? À Noël 1942, un très bref passage de son homélie radiodiffusée constituera sa protestation la plus vigoureuse : il y évoque « ces centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, parfois seulement en raison de leur nationalité ou de leur race, sont destinées à mourir ou à disparaître peu à peu ». Mais trop lâche et trop peureux, jamais il ne prononce les mots « juifs » et « nazis ».

En 1964, dans L’Église catholique et l’Allemagne nazie, l’historien Guenter Lewy écrit :

« Si Pie XII avait fait diffuser par Radio Vatican une dénonciation des assassinats commis contre les juifs par les nazis, et si ce texte avait été lu en chaire par les évêques […], on aurait cru les paroles du pape. Beaucoup plus de vies auraient pu être sauvées. »

Dans son livre, Histoire secrète de Pie XII : Le Pape d’Hitler, John Cornwell exprime ouvertement l’indéniable antipathie à l’égard des juifs d’Eugenio Pacelli, ou Pie XII :

« …qui sans être un monstre démontre qu’en tant que pape sa diplomatie est anesthésiée. Inutile de poursuivre plus en avant, Pie XII était un lâche. Il n’a tué aucun homme dans sa vie il n’a pas fait le mal, mais il n’a pas été le digne représentant du Bien ultime que représente le Dieu qu’il cherchait à nous vendre. Il en était indigne. »

Prochain article (24) Les Enfants du Diable, selon…Dieu ou l’Église ?


[1] Il est dit que Dieu pardonne tout sauf ma question. J’en discuterai avec Lui le moment venu.

[2] G. Thils. Primauté et infaillibilité du Pontife romain à Vatican I et autres études d’ecclésiologie. Presses de l’Université de Louvain. 1989.

[3] Caroline Guillot, Trash cancan (T.3) Les Grands méchants. Éd. Chêne. 2005.

[4] Marc de Boni, Chasseur d’étrange. Chamberlin E.R., The Bad Popes, Sutton History Classics, 1969. Jean Mathieu-Rosay, La véritable histoire des papes, Grancher, Paris, 1991.

[5] Marcel Pacaut. La théocratie : l’Église et le pouvoir au Moyen Âge. Desclées. 1989.

[6] Innocent III, le rêve de la théocratie, dans Le Moyen Âge des hérétiques. Les collections de l’histoire, no 26. 2005.

[7] L’ouverture des archives de Pie XII durant le Troisième Reich s’est effectuée trop récemment en 2020 pour que des résultats probants et vérifiés puissent être inclus dans cet ouvrage.

[8] Professeur d’histoire à l’American University du Maryland et auteur de Secrets officiels chez Calmann-Lévy.

[9] Shoah : le rôle de Pie XII réévalué ?  Libération. 7 mai 2009.

[10] L’Affaire du Carmel d’Auschwitz. Calmann-Lévy. 1991.

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L’ère nouvelle

Jean Casault croit sincèrement que nous sommes en plein développement vers une nouvelle ère. Il sait que cela ne se fera pas sans heurts et assez curieusement la crise internationale de la COVID-19 lui donne peut-être raison, comme si nous étions confinés dans un cocon avant de déployer nos ailes. Ce livre recèle également de fabuleux exemples de Vols de nuit, ces rêves… qui n’en sont pas.

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