Gagner la guerre ou exterminer les Juifs ? (article 31)

Crédit pour le montage graphique : Éric Dorion

Tout phénomène global ou universel est motivé par une cause aussi spectaculaire qu’est la réponse de l’humanité. Le monde entier craint comme la peste le mot virus, d’où le succès de la présente campagne – inutile d’y revenir – parce qu’il est globalement une menace, tout comme sur toutes les plages du monde chacun craint d’entendre le mot requin parce que tous les requins peuvent être une menace très sérieuse pour le baigneur. Mais le seul élément global et universel qui échappe à cette règle est celui des Juifs !

Ils n’ont jamais rien fait de vraiment mal, à tout le moins, sur le plan universel. Ils n’ont jamais été virus ni requin, jamais, sinon dans l’imaginaire des conspirationnistes fanatiques les plus obtus de la planète, c’est cela qu’il faut comprendre. On me dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu, alors trouvez ce feu, cet incendie global qui faillit exterminer la Terre entière. Il n’existe pas. Sortez toutes les horreurs que vous voulez en invoquant les intifadas et autres conflits avec Israël, ce ne sera qu’une redite de conflits similaires et très locaux qui se sont produits partout ailleurs dans le monde. Des broutilles.

Tous les reproches qu’on peut adresser aux Juifs sont liés à leurs façons de se protéger parfois en attaquant leurs voisins immédiats qui, faut-il le dire depuis 1948, ne cessent de vouloir les anéantir jusqu’au dernier. Cette proximité entre belligérants, je le répète, est universelle. Elle n’a rigoureusement rien d’exclusif aux Juifs. Ils n’ont rien inventé.

Le fanatisme généré par la question juive dépasse encore tout ce qu’on peut imaginer, sans qu’aucune logique ne puisse être évoquée, pas plus militaire que sociale, politique et même intellectuelle. Le décalage entre ce que sont les Juifs et ce qu’on veut nous faire croire qu’ils sont est incommensurable dans son absurdité. Les gens qui n’ont des événements de cette guerre qu’un vague aperçu, comme le Débarquement, la Libération, Hiroshima, ignorent des faits très importants, pourtant très révélateurs de l’illogisme incroyable de l’intention germaniste en pleine et totale démesure face aux faits réels concernant les Juifs.

Voici les faits

Au milieu de la guerre, vers 1943, tout juste après la massive déconfiture allemande en Russie, les troupes allemandes battent en retraite, laissant les Soviétiques reconquérir leur territoire perdu. Hitler est aux prises avec de nombreux problèmes très graves dont un est monstrueux. Il sait qu’éventuellement, les Anglo-américains vont débarquer à l’ouest. Ils sont déjà victorieux au sud via l’Afrique du Nord et la Sicile et seront bientôt en Italie aux portes de Rome, puis de celles du sud de la France. Il sait qu’il a perdu Barbarossa, la russe, il se doit donc de surmultiplier ses efforts s’il veut gagner la guerre, mais à ce point-ci surtout ne pas la perdre. Il a un besoin criant de renouveler sa logistique et d’augmenter toutes ses ressources pour y parvenir, en retrouvant sa gloire militaire d’avant 1943.

Une guerre ne se gagne pas en hurlant après ses hauts-officiers et en tapant rageusement du poing tout en bavant sur les cartes d’état-major. Elle se gagne sur le terrain, sur la mer et dans les airs et en 1943, ça va très mal sur ces trois tableaux. Très mal ! Hitler doit rebâtir son aviation salement amochée par les pilotes, en majorité Polonais, de la Royal Air Force. Il doit construire de nouveaux chars plus puissants pour faire face aux nouveaux T-34 soviétiques et surtout le terrible KV-1. Il doit également cesser de picosser l’Angleterre avec les missiles V-1 et V-2 qui terrifient, mais sans plus, et produire son Messerschmitt Me 262, le premier chasseur à réaction de toute l’histoire. Plus facile à rêver qu’à produire, car pour y parvenir, s’il n’a besoin d’aucun physicien, d’aucun génie du mal, ayant Werner Von Braun et Willy Messerschmitt pour y arriver, il a besoin par contre, et de toute urgence, de bras outillés et d’une main-d’œuvre qualifiée pour construire des abris et des forteresses en béton de taille pharaonique, pour construire des lanceurs mobiles, des aéroports dans les forêts, pour construire ces engins de mort, mais aussi pour protéger les bases de lancement. Un avion de chasse n’est pas une brouette en bois ! Il a besoin d’hommes.

Albert Speer

Combien ? Selon son chef de l’Armement, Albert Speer, il évalue l’ensemble des besoins pour la globalité des projets d’Hitler à deux ou trois cent mille hommes de plus, préférablement quatre cents milles. Or, voilà le problème, des hommes on ne peut pas en fabriquer et la seule main-d’œuvre raisonnablement qualifiée qu’il a en abondance est… juive. C’est ici que le non-sens et l’absurde fuelée par le fanatisme extrême expriment toute la démesure de l’idéal nazi. Ce qui le perdit d’ailleurs.

Deux concepts sur les Juifs s’affrontent alors en 1943 : soit massacrer les Juifs, tel qu’établi à Wannsee en 1942 par Heydrich et Eischman, et perdre la guerre n’ayant plus aucune main-d’œuvre pour relancer les Alliés, ou utiliser les Juifs comme main d’œuvre, en la nourrissant et en la traitant relativement bien, gagner la guerre puis… tous les massacrer par la suite.

Premier non-sens

Hitler refuse de croire qu’il perdra la guerre. Il en résulte une hésitation atypique du personnage, incapable de trancher entre le porteur du premier concept, le SS Reich führer Heinrich Himmler, grand patron des SS et devenu depuis peu ministre de l’Intérieur et le porteur du second concept, beaucoup plus intelligent et moins servile, Albert Speer, architecte, un proche et un protégé d’Hitler et depuis peu comme dit, ministre de l’Armement. Suivez bien, Speer croit qu’utiliser les Juifs en les mettant au travail fera gagner la guerre, après quoi on fera ce qu’il faut pour tous les éliminer. Speer était une ordure comme les autres. Horrible constat, en toute logique c’est lui qui avait raison et s’il avait gagné son point, la guerre se serait poursuivie encore un ou deux ans et qui peut prédire comment et de quel côté serait allé la victoire. La Grande-Bretagne aurait pu être conquise ergo et le Débarquement annulé. La Russie aurait pu être repoussée dans ses propres frontières et certains vont jusqu’à dire que les États-Unis auraient pu s’allier avec la nouvelle Germanie pour battre les Russes, un pays allié extrêmement encombrant (ce que le Général Patton qui détestait Staline autant qu’Hitler ne cessait de répéter) qui de toute façon, entra en guerre froide avec le monde libre peu après. De plus, l’arme nucléaire aurait sans aucun doute été utilisée éventuellement par les Allemands qui n’étaient pas très loin derrière les Américains pour la fabriquer. Mais, heureusement pour nous, Hitler était un véritable débile.

Himmler et Speer se confrontent sur la conception à suivre. Pour Himmler, c’est la Solution finale qui prime : l’élimination de tous les Juifs, coûte que coûte et il rejoint en cela le Führer. Pour Speer, c’est de gagner la guerre d’abord, après quoi les Juifs seront tous rattrapés éventuellement. Le Führer attendra trop longtemps, hésitera et finalement ira dans le sens d’Himmler et refusera que les prisonniers Juifs destinés aux fours soient épargnés. Et surtout, il refusera que pour ce faire, ils soient bien traités, bien nourris et motivés à devenir une main-d’œuvre efficace et compétente, ce que tentait de faire valoir Speer. Hitler craignait plus que tout de gagner la guerre grâce aux Juifs. Les super-armes, qui effectivement auraient modifié le cours de la guerre, n’ont donc été prêtes que bien après le Débarquement, dans certains cas, au début de 1945. Trop peu, trop tard ! Pourquoi Hitler a-t-il ainsi aveuglement perdu la raison à ce point, pour si peu de gens sans vraiment d’importance historique que sont les Juifs ?

Voici pourquoi les Juifs sont tant détestés

Je suis rendu là. Ce que je propose comme réponse va bien au-delà de presque tout ce qui s’est dit sur les Juifs jusqu’à ce jour. J’affirme donc que c’était le rôle des Juifs, dans un destin cosmique de grande envergure, d’occuper cette place et en cela, oui, les Juifs sont un Peuple Élu. Se seraient-ils passés de cet honneur ? On peut le penser.

C’est le code d’Esther qui le révèle

Le sort collectif et non individuel des Juifs a été scellé depuis toujours, visant à s’inscrire dans l’histoire comme une cible primale pour le Mal, de sorte qu’il soit combattu par le Bien et certains diront, et ce n’est pas faux, une cible pour induire le Chaos et dès lors devenir un objectif pour introduire l’Ordre.

De tout temps et encore à ce jour en démontrant la Victoire de l’Ordre sur le Chaos, les Juifs furent et sont encore une proie facile, tentante, faisant ressortir ce qu’il y a de pire en l’homme. Un petit oiseau est alors venu me chanter un nom. Esther ! Et de là, vint Le code d’Esther de Bernard Benyamin et Yohan Perez. Voici ce qu’on peut retrouver sur le site Babelio.com à propos de ce livre :

« Le 6 octobre 1946, à l’issue du procès de Nuremberg, le nazi Julius Streicher monte sur l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance à la volée : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupéfaction chez plusieurs. Certains ont très bien compris alors que d’autres, la majorité, n’y comprenaient rien. Qu’a-t-il voulu dire ? Les initiés savent que Pourim est une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther », facile à trouver puisqu’il est dans votre bible que fort probablement, comme une très grande majorité de gens vous n’avez jamais lue. Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique. »

Tout est authentique dans ce livre qu’est Le code d’Esther même sous sa forme de roman, les faits étant avérés. La conclusion en ressort fascinante. Les mots qui ne sont pas en italique sont de moi.

« Ce fait historique avéré est le point de départ du code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret (ou occulté, nuance parfois importante) et qu’il existe entre l’antique royaume perse l’Allemagne du IIIe Reich (tous deux ennemis jurés des Juifs, situés à chacun des antipodes temporels) des ressemblances défiant la raison.

…Tous les faits relatés dans ce livre sont rigoureusement authentiques. Pour percer le code d’Esther, Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une très longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle. »

Je ne vais pas tout révéler, je ne vais spoiler comme on le dit et gâcher le plaisir de vos propres découvertes, mais croyez-moi, d’incroyables correspondances, impossibles à attribuer au hasard, m’auront achevé dans ma profonde certitude tant souvent renouvelée au fil de mes livres et qui se résume par le sous-titre du code d’Esther : Et si tout était écrit

Je suis un inconditionnel du Fatum, du destin alors quand je lis, Et si tout était écrit, mon corps vibre. Cet incroyable récit, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et des œuvres de Dan Brown, est extrêmement troublant et ne vous laissez pas contrarier par le romanesque de l’œuvre, vous n’avez aucune idée combien de romans ont servis et servent encore à passer d’impossibles messages pourtant vrais.

Le Code d’Esther démontre que le sort des Juifs a toujours été scellé depuis des millénaires, depuis le début en somme, ce qui, je l’affirme, est la réponse à la question du pourquoi de tant de haine à leur endroit. Les Juifs sont une sacrée belle invention de l’univers ou de Dieu comme penseront certains. Ce peuple, avec tout ce qui le constitue de différent, d’original et d’exotique, a été rendu essentiel et indispensable à l’émergence du Mal absolu, le Chaos au grand jour, patronné par une haine féroce manifestée par tout et par tous et se mesurant en millénaires jusqu’à son apothéose au milieu du 20e siècle, de sorte qu’enfin, Le Bien et l’Ordre agissent en conséquence. Il fallait une proie facile, visible, qu’on peut rendre coupable de tout dans l’imaginaire, et devenir ainsi honteuse, putride et sujette à une extermination affranchie de toutes limites dans le temps et la manière, ce qui devint l’Endlösung !

Les Juifs sont le baromètre de la haine

Les Juifs sont le Peuple Élu pour faire sortir ce qu’il y a de pire en l’humain, de sorte qu’une fois au vert et au clair, tous les gens du Bien, détenteur des Forces de l’Ordre, puissent lutter, neutraliser et vaincre. Car une proie aussi facile fait sortir la prédation de partout, du simple mépris irrationnel et non justifié du petit blanc-bec qui croit tout ce qu’il voit sur YouTube, aux pogroms, au terrorisme, aux massacres et à ce qui fut l’Holocauste. Tous surgissent ainsi du cloaque au grand jour, porteur du Chaos, pour qu’à leur tour, ils deviennent visibles, de sorte que nous puissions lutter, neutraliser et vaincre.

Ce que le Bien doit constamment avoir à l’esprit est de lutter contre les plus puissants alliés du Mal conscient ou non de l’être. Ces forces du Chaos sont tout à la fois l’ignorance, l’indifférence, la retraite, le déni et la peur. Mais aussi autre chose de pis encore que nous verrons plus loin. Les Juifs ont éliminé la zone grise entre le Bien et le Mal, non parce qu’ils incarnent le Bien à eux seuls, mais ils ont rendu le Mal visible, ils l’ont fait sortir des ténèbres pour qu’on puisse voir son visage hideux, trahi par les rides de la haine viscérale. C’est un peu comme si les Forces de l’Ordre de l’Univers affirmaient : « Nos gens de Bien sur Terre manquent de drive, de volonté, d’enthousiasme et d’entrainement, on va leur envoyer une série de Créatures infernales, avec une victime parfaitement adéquate pour les réveiller, les envoyer sur le terrain et leur apprendre à se battre et à défendre, ce en quoi ils prétendent croire ! L’Amour, L’Ordre, et le Bien. » On parle du peuple Juif comme d’un peuple qui bat tous les records de démesure, alors je dis que si vous détestez les Juifs, non pas le voisin d’en bas parce qu’il refuse de sortir ses ordures le samedi ou un de leurs leaders plus vilains que les autres, mais si vous détestez le peuple Juif dans son ensemble, pour ce qu’il est comme peuple, comme religion ou les deux, en invoquant des anecdotes historiques glanées on ne sait où, alors vous savez maintenant dans quel camp vous êtes. Moi, je sais dans lequel je me tiens !

Je crois comprendre ce que le Diable veut

Je crois que ce sinistre Personnage n’est pas un mythe, bien qu’il soit à mes yeux à des années-lumière de ce qu’en font les imaginaires religieux obsédés par le péché et l’enfer. Il est à notre porte, en cet instant. Il a à dire ! Déjà, il s’était exprimé sur la mort et le pauvre sort qui attend ces vermisseaux que sont les humains à ses yeux, mais pas cette fois. Il veut nous faire connaître son intention à notre endroit. C’est ainsi, dans son existence présumée que je le vois, entouré de doutes à son égard, de nuages noirs de suspicion, mais si, toute chose étant possible, une fois qu’on a dépassé la Terre et tourner à droite après Saturne, je le vois, là, debout cette fois, me dire avec son sourire né d’une fureur agressive : « Te revoilà toi, labre de gastéropode, prends siège, car j’ai encore à dire ! »[1]

Prochain article (32) : Je suis le Diable et j’ai à dire ! Également un glossaire de mots rares


[1] Dans La mort n’est qu’un masque temporaire, je suis confronté pour la première fois à la présence du Malséant dans un échange sulfureux.

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La mort n’est qu’un masque temporaire entre deux visages

Sans ambages, sans retenue, Jean Casault nous le dit carrément, en tant qu’Esprit éternel enfermé dans un corps pour expérimenter et vivre la vie, nous survivons à la mort du corps et après un moment nous revenons dans un autre. C’est le processus de la réincarnation et personne n’y échappe ! Un livre qui fut best-seller dès sa sortie.

Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



Catégories :Le Mal

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3 réponses

  1. Oh la la! Je ne crois pas haïr les Juifs jusqu’à vouloir leur mort. Ils ont le droit à vivre leur vie en toute dignité. Je ne hais pas non plus les Arabes pourvu qu’ils restent chez eux et qu’ils nous respectent. Hitler était fêlé et je ne hais pas pour autant les Allemands.

    Serait-il utopique de penser qu’un jour de créer un espace où les peuples de notre belle petite planète bleue se rencontrent et vivent en paix?

    Aimé par 3 personnes

  2. Nous avons chacun un rôle à jouer pour instaurer un climat de paix authentique.
    Si en tant qu’individu, on parvient à désamorcer ses bombes intérieures
    – en neutralisant ses pensées et ses émotions négatives
    et en cultivant ses qualités positives -,
    on créé les conditions favorables au désarmement extérieur.
    Dalaï-Lama

    ———————————————————————————————————————————————————–
    La paix et l’amour sur Terre, est-ce un rêve et/ou une utopie ou est-ce encore possible ?

    Si vous me le permettez j’aimerais partagé ici sur se commentaire mon humble opinion concernent les guerres et leurs pertinences et/ou leurs utilités.

    Je crois que le Canada a pas besoin d’armée, pourquoi le Canada deviendrait il pas un précurseur vis-à-vis le monde, je veut dire le Canada pourrait il pas devenir un pays qui promouvoit la paix, en tout cas je sais se que je raconte est sûrement utopique, mais bon ont sais jamais peut être un jour la race humaine se réveillera et réalisera que les guerres s’est quelques chose d’inutile.

    Voici mon humble opinion concernent la fameuse question : qu’est ce qui crée des guerres et des conflits ? je crois qu’a la base c’est la peur, je veut dire les gens ont peur de perdre ceci ou cela, peur des différences des autres, peur du changement, peur de l’inconnue, etc…, il y a des gens qui crois que pour avoir la paix il faut usé de violence sur les gens, c’est pas la solution, la solution c’est le dialogue sincère, un dialogue remplie d’amour et d’amitié. Toute la machine militaro-industriel et la gamique gouvernemental pense juste au pouvoir et a l’argent et ils se foute des conséquences, c’est a dire des dommages collatéraux que les guerres cause, je veut dire du jour au lendemain les dirigeants des pays pourrais facilement mettre un frein et ensuite un terme aux guerres, mais ils ne le veulent pas, c’est simplement une question de manque de volonté de leurs part, autrement dit ils ont pas les couilles pour le faire. Concernant les milliers d’emplois relié au domaine militaire qui serait perdue si le gouvernement déciderait de mettre fin aux guerres, je veut dire est ce que c’est possible de coupé toute les emploies relié au domaine militaire, oui je crois que c’est possible coupé tout ça, je veut dire il y aura des cris de colère et de frustration suite a ses coupures, mais a moyen et a long terme les gens comprendrons et réaliserons le bienfait de ses coupures et j’ai confiance a la grande créativité et a la débrouillardise des humains, je veut dire toute ses emploies perdue pourrais être recyclé dans le secteur de la protection de l’écologie et de l’environnement par exemple, il y a temps de chose a faire dans se domaine, bref… arrêtons de trouvé des rationalisations et des excuses pour empêché de faire en sorte de faire naitre dans le cerveau des dirigeants et de la population en général des solutions pour que le monde dans lequel nous vivons devienne un monde meilleur ou il fait bon vivre en paix, dans l’harmonie et l’amour.

    Il est temps d’entreprendre des conversations intelligente qui peut servir a ouvrir la conscience de certaine personne, je veut dire l’être humain est capable de belle et grande chose et il est aussi capable de détruire, de tué, etc…, mais je crois qu’il est amplement le temps que l’humanité réfléchisse a son avenir, je veut dire que c’est pas en se faisant des guerres intestinal et en se tuant pour des questions de territoires, de pouvoir de religions ou d’argent que l’humanité se portera mieux, donc réalisons qu’il est très dépassé de se faire des guerres et agissons pour le bienêtre de l’humanité.

    Il y a des gens qui disent que faire la guerre ça apporte la paix, c’est faux car la guerre engendre la misère humaine, la destruction, la mort, etc…, il suffi juste de changé les mentalités a partir de l’école primaire dans différent pays comme par exemple dans des pays du Moyen-Orient, je crois qu’il faut arrêté de propagé et de se convaincre que la guerre est la seul et unique solution pour réglé les problèmes.

    Aimé par 3 personnes

  3. Salut jean,J ai lu avec grand intérêt ton dossier surv les juifs, étoffé et très intéresant comme dans tout tes dossiers,cependant concernant Iasradel qui se plaint que son voisin lui lance des gornottes et prie pour son départ n oubli0ns pas qu’Israel depus 1948 se fiche des résoluti0ons de ;’Onu, pirate de forces des terres qui lui appatiennent pas par traités, ferme gaz et eau quand ça lui plait vet tient en otage la bande de gaza son minuscule ennemi, Isarel veux toute la palestine et réduire les palestiniens comme les npoirs de l affrique du sud, leur criss de terre saint à récupérer un autre charabia biblique tout comme les muzzos avec leur religion de pas d allure, Jérusalem est une ville qui appartient aux trois religions monothéistes faudrait pas que nos ti namis à yaveh s en souviennent, Personne défends la palestine même pas les arabes car ça présente aucun intéret notamment pas de pétrole et de plus la moitié du congres américain est juif, Sont ils entrain de fabriquer une Shoa palestines ?? Voila m

    Aimé par 1 personne

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