Cet autre espace inconnu !

Je n’ai plus à vous dire ce que je pense du phénomène extraterrestre, mais juste au cas où vous seriez un petit nouveau sur mon site, j’ai étudié la question il y a 56 ans de cela, sans arrêt ou presque. J’ai fait plus que lire des bouquins écrits par d’autres enquêteurs, j’ai fait mes propres enquêtes, j’ai travaillé sur le terrain avec les témoins et expérienceurs les plus privilégiés par le cadeau qu’ils ont reçu, même si certains s’en seraient passés et j’ai rédigé mes propres livres.

Ma conclusion qui ressort de tout cela n’a pas changé en 56 ans. Nous avons toujours eu un lien avec eux, depuis notre préhistoire jusqu’à aujourd’hui, mais nous avons vécu de longues périodes où ce lien était ténu, à distance, secret et indiscernable par les masses. C’était voulu ainsi et ça l’est encore. Ce ne sont pas les pseudo leaders de notre planète qui maintiennent cette occultation, ils n’ont aucune importance, mais eux en ont et ce sont eux les vrais maîtres.

Dans cet article, je veux attirer votre attention sur l’aspect physique de leur présence actuelle en 2022. L’espace sidéral nous est inconnu. Sondes ou pas, télescopes ou pas, connaître un pays, c’est s’y rendre, se déplacer, le parcourir, y vivre s’il le faut.

Nous, les humains, nous ne connaissons de l’espace que la Lune et à peine. Oubliez tout le reste. Tant qu’un humain ne sera pas descendu de son vaisseau pour y installer une base permanente sur la Lune ou Mars, enlevez le mot conquête de l’expression conquête spatiale, si vous ne voulez pas passer pour un bouffon. Récemment, on apprenait qu’une fusée lancée en 2015 a été perdue. Elle n’a pas encore percuté la lune au moment d’écrire ces lignes, mais ça se fera sans doute en mars 2022. Perdre une fusée ! Bravo.

Téléscope James Webb

Même le puissant télescope, James Webb, ne fera que multiplier les questions avec en bonus quelques réponses aux précédentes posées par Hubble. Tout cela malgré les milliards de $ ne demeure que de la petite quincaillerie. Notre ignorance sur l’univers est aussi vaste que peut l’être ce dernier.

Dans un article précédent sur ce site, Ont-ils quitté notre planète ? je suggère la possibilité quasi évidente que de nombreuses civilisations aient quitté un jour notre planète, mais que certaines y sont revenues en 1945 en raison du danger que notre espèce représentait avec notre découverte de l’arme nucléaire.

À l’heure présente, et depuis 1945, aucun des 15000 missiles nucléaires ou bombes n’a été utilisé contre un pays. Une guerre thermonucléaire mettrait fin au mode de vie de 8 milliards d’humains entraînant la mort de centaines et de centaines de millions de gens, provoquant un hiver dit nucléaire qui générerait des famines de proportions bibliques et un effondrement de tous les types de sociétés. Une vision dystopique extrême s’il en est une.

Un programme d’origine extraterrestre transgénérationnel de modification de nos gènes s’est alors amorcé. Il semble être terminé depuis 2012. Il va de soi que quelque chose se prépare, mais il est évident que ce quelque chose nous échappe et trop de théories peuvent être énoncées pour en faire le tri, n’ayant aucune base de travail concluante pour y parvenir.

Je crois, donc je pense et je n’affirme rien, mais il me paraît plausible de penser qu’une forte émigration d’humains vers un « ailleurs » indéterminé soit concevable suite à des évènements d’ordre naturel ou autres, similaires à ceux qui sont survenus il y a des milliers d’années et qu’on peut qualifier de tragiques sans tomber dans un catastrophisme exacerbant. Il m’arrive aussi de penser qu’une observation méticuleuse des comportements très variés des humains durant la pandémie virale de 2020-2022 a dû s’établir. Je considère qu’elle a été sans contredit très riche en informations utiles, tous les extrêmes s’étant clairement manifestés dans toutes les sphères sociales et politiques et dans toutes les directions. On peut en déduire que suite à cela, un profil assez exact du terrien a pu être conçu.

Dans ce cas où sont-ils ?

Sur la Lune, sur Mars, sur quelques lunes de nos planètes géantes oui sans doute, là où nous ne sommes pas à la veille de les découvrir, mais en ce qui concerne leur place sur notre planète, elle est sous l’eau !

S’ils sont au fond de nos océans, alors dans ce cas, voyons voir un peu de quoi il est fait, tout en vous rappelant qu’ici on ne parle pas de distance phénoménale à parcourir dans un environnement sidéral, bien au contraire, soit à peine 12 kilomètres, mais dans un environnement aquatique où la pression exercée sur tout ce qui s’y trouve est plus qu’extrême, de là notre incapacité à le parcourir aisément.

Avant tout, oubliez l’image simple d’un fond marin uniforme qui s’étend doucement en profondeur jusqu’au prochain continent. Il y a en premier lieu ce qu’on appelle le plateau continental. Quand je suis à la plage en Floride, que les vagues sont aimables et que l’eau n’est pas à 55 degrés, je m’y enfonce, doucement, lentement. Ce faisant, je suis sur la côte, en train d’explorer les premiers pieds, le premier mètre du littoral floridien, et si j’avance et que je nage vers le large, je vais atteindre le plateau continental qui très rapidement va atteindre une profondeur d’environ 200 mètres. En Floride c’’est le plateau de Blake. 200 mètres, c’est creux, mais ce n’est rien du tout !

Rendu au bout du plateau s’amorce une descente parfois abrupte, parfois moins, vers le fond et cette descente est appelée le talus continental. Quand elle se termine et que le plancher devient plat, elle porte le nom de plaine abyssale, là on dépasse le 3000 mètres de profondeur et les fosses qu’on y trouve atteignent 12000 mètres.

À certains endroit ou profondeur, le plateau continental change de nom et s’étale sur chaque littoral de la planète. Ce dessin pourrait illustrer n’importe lequel d’entre eux.

Hum, j’aurais dû apporter mon équipement de plongée !

Non. Les limites de plongée sportive avec des bonbonnes sont de 40 mètres. En scaphandre, c’est 200 mètres, mais récemment le Canada a mis le Newtsuit au profit des entreprises sous-marinières qui peut descendre jusqu’à 300 mètres. Aucun être humain en autonomie n’a pu atteindre une plus grande profondeur. Les sous-marins atteignent 400 mètres et seuls les bathyscaphes peuvent atteindre les fonds abyssaux.

Le film Abyss

Ce film de James Cameron date de 1989 et voici quelques chiffres pour vous aider, si bien sûr vous avez vu ce film. Sinon faites-le, c’est un top dans le genre. L’action se passe à bord d’une base sous-marine située à 500 mètres sous l’eau dans une dépression du plateau continental. L’équipe doit retrouver un sous-marin qui a coulé par 200 mètres de fond et il est à proximité d’une fosse de 8000 mètres. C’est à cette profondeur que le héros va descendre pour dénouer une tragédie. L’utilisation d’une respiration liquidienne dans le film existe, mais n’a jamais été testée sur un humain. Cette scène est donc fictive et aucun humain n’est descendu en scaphandre à une telle profondeur.

La descente du héros dans la fosse est spectaculaire et donne une très bonne idée de la profondeur qui peut exister là-dessous. Ainsi donc, la plaine abyssale n’est pas non plus un beau terrain plat. On y retrouve des montagnes et des fosses. La montagne la plus élevée part de la fosse des Tongas et fait environ 8900 mètres, dont 350 mètres qui surgissent en dehors de l’eau. Il existe aussi de nombreuses montagnes qui forment des îles et d’autres encore sous l’eau qui sont des volcans et justement à Tonga en janvier 2022, l’un d’eux a explosé.

Vous avez compris que l’exploration de la plaine abyssale ou des fosses abyssales se fait soit avec des robots ou des vaisseaux extrêmement résistants. Ne parlons pas du forage qui n’épargne aucune surface, mais occupe un espace extrêmement restreint. Le plus profond d’entre eux a atteint 12000 mètres sous le fond abyssal et récemment, des Japonais ont foré à près de 9000 mètres. Aucune présence humaine n’est associée directement à ces profondeurs. De nombreux astronautes sont allés sur la Lune depuis Neil Armstrong, mais combien d’hommes se sont rendus au plus profond des plaines et fosses abyssales ? Deux ! C’est tout dire.

Victor Vescovo

Le record du monde de plongée, tenu jusqu’en 2012 par le cinéaste et explorateur James Cameron, n’est plus. C’est un explorateur américain du nom de Victor Vescovo qui a plongé en 2019 dans l’océan Pacifique à quelque 10925 mètres, battant le record de la plongée la plus profonde jamais réalisée ! Il était à bord du DSV Limiting Factor, un bathyscaphe.

Déjà en décembre 2018, il avait touché la plaine à 8375 mètres dans la fosse de Porto Rico et cette fois c’est le point le plus profond soit 10925 mètres dans la fosse des Mariannes. La pression est trop énorme pour la comprendre, ça nous dépasse, mais allons-y quand même.

Vous êtes debout sur votre terrain, vous supportez une pression normale, la pression de l’air. Hé oui, l’air pèse quelque chose sur vous, votre tête, vos épaules, votre corps. Mes articulations en basse pression peuvent en témoigner. La pression ne se mesure pas avec des éléments familiers. Ce ne sont pas des livres, des kilos ou des tonnes, mais des unités Pascal, des bars. Alors une pression d’une atmosphère, c’est-à-dire la totalité des 100 kilomètres d’atmosphère sur Terre est de 101 325 pascals. On dit que c’est : une atmosphère.

J’ai donc été très étonné d’apprendre lors de mes cours de plongée qu’un plongeur ressent exactement le double de cette pression, donc 2 atmosphères à seulement dix mètres dans l’eau, puis le triple à 20 mètres. Le plongeur qui a des caries laissant un peu d’air dans la dent le ressent très vite et remonte en hurlant. À Cancún, j’ai expérimenté une plongée à 15 mètres et les gants de plongée que je portais se sont collés à mes doigts et ma main que c’en était dérangeant. 15 mètres sous l’eau, une bagatelle pourtant. En plus, il faut régulièrement se déboucher les oreilles en soufflant par le nez en le pinçant sans quoi la douleur est insupportable.

Au fond de la fosse des Mariannes, c’est plus de 1100 fois pire. Comme on l’a vu plus haut, un plongeur ordinaire est limité à 40 mètres, alors qu’un plongeur en scaphandre relié avec un câble d’air en surface est de 200 mètres. À 10925 mètres, Vescovo y a vu des structures rocheuses colorées, des créatures étranges et inévitablement nos cochonneries habituelles : bouteilles de plastique et autres du même genre.

Et la vie marine ?

Certains animaux sont adaptés à ces profondeurs même si la nourriture est loin d’être aussi abondante que sur les plateaux continentaux, mais on y retrouve des requins, des méduses et les cachalots qui peuvent atteindre une profondeur de 3000 mètres. La vie sur terre a probablement commencé dans les plaines abyssales, car malgré le froid mordant et l’absence de lumière, on y trouve ces fameuses cheminées thermales autour desquelles règne une vie abondante : celle de petites créatures et d’autres plus grandes qui viennent y pondre leurs œufs. On retrouve aussi des crustacés géants dont la taille est de 10 à 20 fois celle de leurs frères et sœurs à la surface, un phénomène appelé le gigantisme abyssal. Quant aux fameux calmars géants ayant plus de 15 mètres de long, ils existent bien, mais se tiennent en général à 500 mètres de profondeur. On soupçonne aussi le mégalodon, un requin de 20 mètres d’être toujours en bas à des milliers de mètres de la surface.

En fait, si on considère tous les animaux bioluminescents, avec une bouche trois fois plus grande que le corps et des dents démesurées, il va de soi que c’est un monde à lui seul qui n’a plus rien à voir avec la surface de la Terre. Et ce truc-là n’a plus rien à voir avec un crapet soleil.

Alors, si on se demande où donc pourraient se cacher des êtres si avancés que leur technologie leur permet de voyager dans des portails et parcourir des distances impensables, moi je ne me pose plus la question. C’est sous l’eau, quelque part entre 5000 et 12000 mètres sur une étendue qui représente trois fois la surface de la terre sèche, les océans représentant 78% de la surface terrestre.

Absence de friction

Ils peuvent effectuer des allers-retours à profusion sans être vus et voyager même sous l’eau à des vitesses phénoménales en raison de la probable absence de friction, tout comme ils s’exemptent de la friction atmosphérique en vol dans notre espace immédiat. Le record de vitesse sous l’eau est toujours de 82 kilomètres heures et date de plusieurs décennies.

La plupart des études effectuées sur la probable technologie ovnienne de propulsion font état d’un champ de force entourant le vaisseau et le pénétrant entièrement au niveau de l’atome. Il serait responsable d’une part de l’ionisation de l’air entourant l’objet, la couleur orange étant la plus rapportée et elle épouserait même la forme de l’engin. Ce champ de force serait aussi responsable du flou inévitable lorsqu’on essaie d’en prendre en photo. Quoi qu’il en soit, il est évident qu’un tel champ de force a sans doute d’autres utilités donc celle de subir sans dommage pour le vaisseau la pression gigantesque des fonds océaniques.

Sont-ils rapportés dans la littérature ufologique ?

Oui, ils le sont, mais je dois dire que je n’ai jamais pu mettre la main sur un ouvrage crédible portant uniquement sur des vaisseaux sous-marins extraterrestres, mais il existe des milliers de rapports les signalant.

Les miens sont plus timides. J’ai quelques rapports lacustres, mais sans plus. Il faut admettre aussi que plus on atteint le grand Saint-Laurent, plus la densité de population diminue. Le cas le plus célèbre au Canada est celui de Shag Harbour en Nouvelle-Écosse, survenu le 4 octobre 1967. Chris Styles est le meilleur informé. Je vous incite à googler ça.

À défaut de les voir peut-on les entendre ?

Oui et non. Oui parce que les fonds marins font l’objet d’une étroite surveillance audio. Non, parce que trop de sons, déjà, ne sont pas expliqués tant les sources sont nombreuses et variées, sans parler des fréquences parfois trop basses ou trop élevées. Ces microphones, qui sont en fait des hydrophones font partie du SOSUS mis en place dans les années 1950 par les Américains pour espionner les sous-marins soviétiques.

Au départ, le but de ce système était d’écouter les sons produits par les navires et les sous-marins, comme leur bruit d’hélice et de moteur : les vibrations des moteurs, ainsi que la cavitation des hélices se propagent à de grandes distances sous l’eau. Modernisé régulièrement, il est utilisé aussi pour la recherche scientifique sur différentes espèces animales, dont les baleines évidemment. Il existe actuellement quatre lignes d’hydrophones du SOSUS :

  • la Caesar sur la côte ouest des USA,
  • la Colossus sur la côte est,
  • la Barrier dans le secteur de l’Islande, de la Grande-Bretagne et du Groenland
  • la Bronco le long de la côte est de la Sibérie et de l’Asie de l’est.

Voilà qui laisse libre encore de très grands espaces, et sachant que les vaisseaux aliens sont silencieux dans les airs, il y a fort à parier qu’ils n’ont aucune difficulté à ne pas se faire remarquer sous l’eau.

Depuis la fin de la guerre froide, la nécessité d’un tel réseau d’écoute a fortement diminué et les lignes d’écoutes modulaires et jetables conçues pour une pose rapide dans une zone d’opération avancée, lui sont préférées, comme l’Advanced Deployable System devenu opérationnel en 1996. Des réseaux ont été désarmés, d’autres sont mis à la disposition des biologistes pour les aider dans leurs recherches.

Donc, si à ce jour, en 2022, deux hommes, chacun à bord d’un bathyscaphe ont pu se rendre au fin fond des fosses océaniques, il est tout à fait logique de penser qu’il peut s’y passer énormément de choses qui vont encore très longtemps demeurer occultées et invisibles autant à nos yeux qu’à nos équipements, même les plus sophistiquées. En terminant, pour le plaisir, un Québécois très connu du milieu artistique a déjà fait l’observation d’un ovni très lumineux semblant se dissoudre dans la mer alors qu’il était sur un bateau de croisière. Il y a environ… 25 ans, minimum !

__________________________________________________________________________________________________________________

Il était une fois des humains… et des extraterrestres

Depuis l’anneau d’ambre lumineux, cette mystérieuse initiation survenue chez moi en décembre 1966, je révèle sans aucune retenue les arcanes de l’ufologie et de la métaphysique au grand public. Après 50 ans, je présente enfin ce que réclament tous mes lecteurs depuis longtemps : l’histoire commune des terriens et des extraterrestres.

Je tire mes sources de mes propres expériences, de mes travaux auprès d’autres expérienceurs privilégiés et de gens dotés de capacités métaphysiques. Il était une fois des humains et des extraterrestres. Nous nous sommes connus il y a près d’un million d’années, nous avons grandi, prospéré ensemble, puis, un jour tout a changé. C’est une relation complexe dont voici tous les tenants et aboutissants, les où, les quand, les comment et surtout les pourquoi! Retenez bien ceci : tout a déjà été dit, il n’y a jamais eu de secretsque de l’ignorance et surtout de l’indifférence.

Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.


Hommage à ma Mer

Catégories :Articles - Ufologie profonde

Mots-clés :, , , , , , , , , ,

4 réponses

  1. Toujours très intéressant .

    Aimé par 1 personne

  2. Intéressant, merci.

    Aimé par 1 personne

  3. Bravo pour ce beau récit, il me semble que nous sommes assez ignorants de tout ce qui nous entourent, au lieu de former les gens à produire pour le profits des plus nantis, si nous apprenions à utiliser notre cerveau pour le développer, nous serions à même de nous guérir, de communiquer par télépathie, je rêve bien sur, mais pourquoi pas!

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Pour oublier votre commentaire, ouvrez une session par l’un des moyens suivants :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueueurs aiment cette page :