Ont-ils quitté notre planète ?

J’ai revisité mon ouvrage Il était une fois des extraterrestres parce que récemment je n’en revenais pas de voir de nouvelles informations touchant leur départ massif se confirmer par la découverte d’un immense cratère dans le Groenland. La plupart des textes anciens que j’utilise dans mon livre suggèrent que notre planète fut un jour dominée par de très nombreuses espèces d’êtres extraterrestres à l’origine des multiples modifications génétiques que nous avons subies. Ils ont laissé derrière ce que nous appelons à tort, races, mais qui sont en réalités des ethnies que nous définissons par la couleur de la peau. Elles sont l’ethnie blanche dite caucasienne, l’ethnie noire dite négroïde et l’ethnie jaune dite mongoloïde. La fameuse race rouge est une erreur attribuée aux faits que nous avons longtemps ignoré que les mongoloïdes ont traversé la Sibérie et la Mongolie pour se rendre jusqu’au nord de l’Amérique avant que l’Isthme de Bering ne soit englouti par la montée brusque des eaux. C’est eux qui, avec les millénaires, sont devenus les inuits et les autochtones de l’Amérique du Nord puis du Sud ainsi que des îles environnantes.

Par contre, quand on regarde attentivement les traits nettement asiatiques de plusieurs tribus, on ne les retrouve justement pas chez les autochtones plus au sud. On croit que des peuples de sang-mêlé autant des Indes que d’Europe ont pu franchir les océans et se rendre en Amérique du sud et devenir les Olmèques et plus tard, les civilisations maya, inca et aztèque, tout comme les Vikings l’ont fait en Amérique du nord, mais sans y demeurer. Toutefois, il n’y a pas que cela. Tous les auteurs qui ont traité de cette question d’insémination extraterrestre sont d’accord à dire que cela n’a pas été le fait d’une seule espèce.

On parle de la Terre comme d’un caravansérail, une planète hub où on s’arrête pour différentes raisons et repartir ailleurs. On parle également d’une planète refuge où, il y a des dizaines de milliers d’années, des êtres d’un autre monde ont décidé de s’installer en modifiant le code génétique des indigènes locaux, c’est-à-dire, nous. On peut penser aux fameux Annunakis qui se sont établis sur les rives de l’ancienne Irak et aux autres espèces, complètement différentes, qui ont fait de même ailleurs.

Donc, avant que l’indigène humain ne devienne même en partie ce qu’il est aujourd’hui, alors qu’il venait à peine de sortir du monde animal simiesque de ses lointaines origines, il était esclave ou travailleur, c’est selon, avec des maîtres d’origine extraterrestre, mais très différents selon leur espèce. On parle alors de très grands êtres humains à la peau très blanche, de Gris également très grands, de reptiliens, d’insectoïdes, etc.

Il faut toujours se rappeler que si c’est notre singe à nous qui est devenu ce que nous sommes, c’est qu’il était dominant, non pas par sa force physique, mais son habileté, son intelligence, sa capacité de compenser ses manques par la fabrication d’outils, etc. J’ai toujours dit que le second de la liste des candidats à devenir l’être dominant, aurait été le troodon, mais malheureusement pour lui, il a disparu avec tous les autres il y a 65 millions d’années. Autrement, nous serions des dinosauriens ! C’est fou et irrecevable effectivement. À moins de réfléchir et d’y penser avant de sauter au plafond.

Les mêmes textes anciens suggèrent que nos cogéniteurs ont quitté notre planète au cours d’une période se situant entre 9 et 13,000 ans.

Déjà, nous pensons qu’il y a 9000 ans des bouleversements de la croûte terrestre pourraient avoir causé la destruction de certaines civilisations à qui on prête le nom d’Atlantide et de Mû. Voilà que tout récemment, un énorme cratère qui aurait été causé par un astéroïde tombé sur la Terre il y a 13 000 ans, été découvert au Groenland.

L’impact de 31 km de large était resté invisible jusqu’ici parce que dissimulé sous une couche de glace épaisse d’un demi-kilomètre. C’est une nouvelle technologie de captage par radar mise au point par l’Université du Kansas qui a permis cette découverte.

La science, on le sait, prend son temps. Il a fallu près de 20 ans pour partir de données collectées entre 1997 et 2014, pour finalement aboutir à cette conclusion et la diffuser dans Science Advance sous la signature de John Paden, professeur d’ingénierie électrique et d’informatique à l’Université du Kansas. Basé sur cette découverte, le sondeur de profondeur à radar cohérent multicanal (MCORDS) – construit pour l’université par l’Institut Alfred Wegener en Allemagne – a commencé son étude en mai 2016 après quoi une équipe de recherche a effectué ses propres enquêtes sur le terrain.

Le professeur Paden a expliqué : « Des débris auraient été projetés dans l’atmosphère, ce qui aurait eu une incidence sur le climat et la possibilité de faire fondre beaucoup de glace. » Donc, il pourrait y avoir eu un afflux soudain d’eau douce dans le détroit de Nares, entre le Canada et le Groenland, qui aurait affecté le débit des océans dans toute cette région. On présume alors que d’importants changements climatiques majeurs et rapides ont pu survenir. Cela a pu suffire pour convaincre toute population capable de quitter cette planète de le faire, nous laissant derrière, modifiés partiellement ou entièrement. Le résultat de leur départ a fait en sorte que certaines populations ont débuté la mise en place de leurs propres civilisations, mais avec différents degrés de savoir, de connaissances comme on peut le voir par l’émergence de grandes dynasties sud-américaines, égyptiennes, sumériennes et asiatiques, alors que les peuples africains, les nord-américains et les européens étaient laissés à eux-mêmes.

Une première conclusion, que certains pourraient déclarer raciste, est que les indigènes humains de la planète ne sont pas tous sortis de ces multiples rencontres avec les mêmes apports génétiques, créant ainsi des ethnies plus favorisées que d’autres. Avec le temps, des milliers d’années, et surtout avec le mélange interminable entre tout ce beau monde qui se poursuit encore, il est évident que ces écarts sont moins visibles qu’ils devaient l’être il y a 13,000 ans.

Puis, devenue une planète libre de toute domination extérieure, nous avons évolué avec un certain brio jusqu’au 6e siècle, alors qu’une succession de désastres volcaniques gigantesques, survenues dans le Sud-est asiatique entre 536 et 540, rendit l’atmosphère quasi irrespirable causant un hiver nucléaire qui dura possiblement trois ou quatre ans faisant s’effondrer graduellement les empires jusque-là maîtres du monde dont le plus important, celui des Romains. C’est par la suite que notre planète connut un recul considérable auquel nous avons donné le nom de Moyen Âge. Nous sommes presque tous revenus comme des bêtes.

La suite ? On le sait. Nous sommes encore englués dans ce mode monarchiste dont s’est inspiré l’ensemble des formes de tyrannies qui avec le temps se sont allégées, mais qui demeurent encore présentes dans les gènes du pouvoir.

Nos cogéniteurs extraterrestres sont revenus en 1945 lorsqu’ils ont compris que nous avions maintenant les moyens de tout détruire sur cette planète dans les 20 années à venir. Un nouveau programme de modification transgénique, donc d’une génération à l’autre, s’est mis en place et se serait terminé vers 2012.

Apparemment, avec leur surveillance, ce sont les générations à venir qui seront le salut de notre planète. Nos enfants, nos petits-enfants et les leurs ont sans doute tous ou presque des marqueurs d’évolution qui vont entrer en fonction dans certaines conditions. Actuellement ils sont dans un mode de surveillance.

Un dernier point. Je crois que de plus en plus d’allumés qui ont rempli leur mission et terminé ce qu’ils avaient à faire partent pour ne plus revenir ! Ma lecture récente d’histoires et de récits d’autochtones et des hommes bleus, que vous allez découvrir à votre tour dans la collection Ufologie profonde, me laisse un drôle de goût. Je crois que ces hommes bleus seraient en réalité les Tall Whites rapportés très souvent dans la littérature ufologique. Chose certaine, quand je n’aurai plus rien à dire, rien à écrire, s’ils m’offrent une retraite avec eux, alors je ne dirai pas non, et cela n’a rien à voir avec la Floride !

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Il était une fois des humains… et des extraterrestres

Depuis l’anneau d’ambre lumineux, cette mystérieuse initiation survenue chez moi en décembre 1966, je révèle sans aucune retenue les arcanes de l’ufologie et de la métaphysique au grand public. Après 50 ans, je présente enfin ce que réclament tous mes lecteurs depuis longtemps : l’histoire commune des terriens et des extraterrestres.

Je tire mes sources de mes propres expériences, de mes travaux auprès d’autres expérienceurs privilégiés et de gens dotés de capacités métaphysiques. Il était une fois des humains et des extraterrestres. Nous nous sommes connus il y a près d’un million d’années, nous avons grandi, prospéré ensemble, puis, un jour tout a changé. C’est une relation complexe dont voici tous les tenants et aboutissants, les où, les quand, les comment et surtout les pourquoi! Retenez bien ceci : tout a déjà été dit, il n’y a jamais eu de secretsque de l’ignorance et surtout de l’indifférence.

Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.


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Catégories :Articles - Ufologie profonde

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2 réponses

  1. Ils ont toujours été là.

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