Pourquoi « eux » voient des ovnis et des revenants et moi jamais ?

Si je n’ai pas entendu ça trois millions de fois, je ne l’ai jamais entendu. Il nous arrive parfois de vivre des choses étranges, mais pour certains, par exemple les auteurs de la collection ufologie profonde, ça vaut un livre, pour d’autres, ça vaut un article et pour d’autres pas même une petite ligne. C’est toujours la même question. Pourquoi eux et pas moi ? Et ne vous leurrez pas, ceux à qui ça arrive ont la même question. Pourquoi moi et pas les autres ? Certains de ceux-là vous diront même qu’ils préféreraient que ce soient les autres et pas eux qui aient vécu cela. Chacune des réponses qu’on peut accoler à ces deux questions se définit dans le cas par cas. Il est quasi-impossible de dire avec exactitude pourquoi un et pas l’autre, pourquoi des expériences tout au cours d’une vie versus une seule fois ou pas du tout. Je ne pense pas qu’il existe de bonnes réponses de type fourre-tout pour accommoder et rassurer tout ce beau monde. Retenez ceci : que vous soyez expérienceur ou pas, il existe un grand nombre de réalités constituant une série d’univers colossaux… au-delà du nôtre.

Tous ne parlent pas

Oui, au départ, c’est un peu rapide de dire que la majorité des gens ne vit aucune expérience. S’ils n’en parlent jamais alors on croit tout simplement qu’ils n’ont jamais rien vécu. Dans mes premières années de recherches et d’enquêtes sur le terrain, j’ai constaté que des gens que je connaissais pour leur virginité ufologique me disaient : « Jean si je te raconte ce que j’ai vu, vas-tu me promettre de ne jamais le répéter ? Même avec un faux nom ? »

Combien parmi vous n’avez eu qu’une ou deux expériences sans jamais en dire un seul mot à personne incluant conjoint ou conjointe ? Combien lisent ce texte avec un très léger sourire en coin parce qu’ils sont l’un d’eux et qui se disent : « Cause toujours mon Casault, tu ne le sauras jamais… » C’est vrai, on ne le saura jamais. Puis, il y a certains expérienceurs qui sont des repeaters, c’est-à-dire qui ont vécu presque toute leur vie des événements de type ufologique et/ou paranormal. D’autres n’ont vécu cela qu’une fois. Je pourrais m’aventurer et dire qu’il ne se souviennent que de cette fois-là. Nuance.

Le vivre est une chose, s’en souvenir en est une autre

Je sais pertinemment avoir vécu des expériences assez intenses beaucoup plus souvent que ce dont je me souviens, l’incident étant trop partiel. Mes recherches démontrent que ce dont on se souvient partiellement est soit le début d’une expérience et pouf, noir total ou la fin et pouf, noir total. Alors j’estime que nous sommes très nombreux dans ce cas, mais il m’est encore impossible de déterminer avec assurance les raisons pour lesquelles une personne se souvient, d’autres en partie et d’autres pas du tout. Qui plus est, pourquoi je parviens à me souvenir de tel événement et non pas de l’autre et ce n’est pas tout : est-ce que ce sont eux qui déterminent si je dois ou pas me souvenir ou est-ce un caprice de mes organes psychiques ? Ou les deux ? Est-il possible d’ailleurs que je me souvienne d’un événement malgré qu’ils aient tout fait pour que je l’oublie ?

Foutues hallucinations de mes deux

Quant à savoir ce qui fait qu’une personne voit des choses que les autres ne voient pas s’explique très bien. Les zététiques sautent à pieds joints sur la même sordide explication en arguant que ces personnes hallucinent. C’est rasant et blasant, alors passons rapidement là-dessus, parce qu’eux ne semblent pas avoir compris que les hallucinations organisées, comme si c’était une vidéo de YouTube, sont vécues par des gens méchamment frappés par des désordres mentaux qui impactent l’ensemble de leur vie, dont la schizophrénie et particulièrement du type paranoïde. Cela dit, ces hallucinations viennent confirmer leur paranoïa. Si un malade est paranoïaque face au feu, il verra des flammes partout, pas des extraterrestres. S’il est paranoïaque face aux agents du FBI, il en verra partout, mais pas des extraterrestres. La paranoïa d’un schizophrène, suffisamment atteint pour en faire des hallus organisées, est paranoïaque en tout temps et pas qu’une fois dans sa vie sur l’autoroute 40 ou dans le boisé derrière chez lui.

Un paranoïaque des extraterrestres il en voit également. Au IGA, à la Caisse Pop, sur le trottoir d’en face, et malgré que personne ne semble réagir à leur présence, cela ne changera rien à sa conviction profonde qu’il est là, le troisième dans la queue au MacDonald. Cet exemple est authentique. Le sujet est une femme rousse et elle lit sur une pancarte : « Haïssons les faibles et faisons taire les rousses ». Or dans les faits, il est écrit « Respectons les règles sanitaires pour le bien de tous ». Cela peut aller plus loin. Si des extraterrestres sont impliqués dans son délire, ils vont la poursuivre dans la rue, l’enlever pour lui arracher les cheveux, lui faire du mal et elle demandera la protection du gouvernement. J’ai eu à subir leur délire à plusieurs reprises au cours de ma carrière et j’ai demandé à de nombreux spécialistes de m’aider à les détecter de sorte que quand cela nous arrive comme enquêteur, on repère des signaux visibles dans leur manière de se déplacer, de regarder les choses, de TE regarder, de respirer même. Le ton sur lequel il parle est important aussi, alors sans dire que je suis en mesure de détecter des signes de schizophrénie chez un témoin, je suis parfaitement capable de déterminer quand ils ne le sont pas. Il y a des trucs qu’on m’a enseignés quasi infaillibles qui bien utilisés peuvent provoquer une sorte de crise. Je ne les révèle jamais publiquement car ils peuvent être contournés.

Pour l’anecdote, j’attendais la visite d’un témoin pour mon émission, Les Faits Maudits, en 2017 et suite à un dernier courriel, alors que visiblement il était très excité, trop excité même, je l’ai testé et je l’ai annulé. Il est devenu furieux bien au-delà de la réaction normale d’un invité normal qui va se dire un peu déçu, etc. J’ai déjà reçu des dessins faits par une femme et dont le récit était très crédible. Mais, il y avait un petit mais dans mon arrière-pensée à son égard. Je l’ai testé et elle m’a abreuvé d’injures me traitant de suppôt de Satan, etc. J’ai fini par rejoindre un membre de sa famille qui m’a confirmé qu’elle ne suivait pas ses traitements de ce qu’on appelle des troubles bipolaires ou maniaco-dépressifs comme autrefois bien au-delà de la cyclothymie.

N’hallucine pas qui veut

Les substances hallucinogènes existent, mais la majorité crée des hallucinations désorganisées qui déforment la réalité avec des ombres, des lumières étranges qui dansent, ce qui au passage, avec le LSD notamment, a donné corps à la culture psychédélique, tant en musique qu’en art pictural dans les années 60-70. Les gens mentalement sains et qui ne consomment pas de ces substances n’hallucinent pas, n’hallucinent jamais et les hallucinations collectives sont un mythe, car pour qu’elles existent il faudrait un lien télépathique soutenu, mais surtout imposé et maintenu ce qui est impossible à moins de faire une expérience scientifique requérant une longue et complexe préparation, un meneur et… un télépathe ! Bonne chance!

Je vais le répéter encore et encore, mais la science n’ira jamais plus loin que sa technologie ne lui permet, alors quand elle ne comprend pas, soit qu’elle ne dit rien ou elle dit des conneries. Les virus ont toujours existé, mais ils n’ont existé dans la tête des médecins que lorsque le microscope électronique a été inventé en 1931. Les êtres désincorporés existent et sont vus ou ressentis par des humains qui ont une capacité psychique très intense de détection et ils existeront pour la science quand elle aura inventé un capteur suffisamment sophistiqué et raffiné pour y parvenir. C’est simple à comprendre ça, non ?

Voici un cas classique de mi-souvenir mi-raisin. Le témoin s’appelle Daniel, il a 55 ans et vient de Québec. L’événement est survenu alors qu’il avait 17 ans. Lui et son compagnon de route roulent sur la 158.

Bonjour monsieur Casault,

Je sais que vous êtes sûrement un homme très occupé, mais j’aimerais vous faire part d’un événement que j’ai vécu vers l’âge de 17 ans. Malheureusement, je ne suis pas bon dans les dates. Ce que je sais par contre, c’est que j’ai vécu cet événement… à l’époque où je demeurais à Saint-Jérôme, au nord de Montréal. J’étais avec mon copain André. Nous avions passé le week-end à Lachute, chez sa belle-sœur. Et détail à retenir, on avait lavé la voiture. Le soir venu, nous avons quitté pour Saint-Jérôme.

J’ai pris le volant, mais déjà là, je me sentais bizarre, nerveux… Sur la route de retour, j’avais une drôle d’impression. Mais je ne disais rien, je me concentrais sur la route déjà peu éclairée d’avance et sachant que cette route est dangereuse de nuit. La fameuse 158.

Mon copain, lui, passait son temps à regarder en l’air par la fenêtre côté passager. Je lui demande ce qu’il peut bien regarder comme ça et il me parle d’une lumière dans le ciel qui suit la voiture. J’éclate de rire en lui disant que c’est normal puisqu’on n’est pas très loin de Mirabel qui, à l’époque, était un aéroport international de passagers. On en parle et finalement, je finis par me dire qu’un avion qui décolle ou se pose suit sa propre trajectoire alors que lui, IL NOUS SUIT. La 158 est très sinueuse. Malgré tout ça, moi je n’ai pas vu ladite lumière, mais j’avais encore ce sentiment étrange qui demeurait en moi depuis notre départ.

À un certain moment, j’ai comme une voix qui me parle dans ma tête, tout en conduisant, me disant qu’à la prochaine courbe, de prendre une entrée sur ma droite. Cette voix était insistante. Je demande à André, lui qui connaît bien cette route et le secteur, s’il y a une route ou une entrée à ma droite dans la prochaine courbe ? Il me dit que non, ce sont juste des champs et qu’il n’y a pas de routes là et il me demande pourquoi.

Je ne lui dis rien, mais je lui demande par contre de surveiller à droite à la prochaine courbe. Il rit de moi un peu. Mais il regarde quand même et moi aussi à droite dans la courbe. Ah ! Là, il y a une entrée qui mène dans un champ. Mais je poursuis sur la route, sans arrêter, mais là, la voix est revenue avec insistance et je dirais même menaçante… J’ai dû faire un u-turn sur la 158 et revenir sur mes pas. Là, j’ai tout dit à André. Il a capoté un peu et ne voulait pas aller plus loin dans ça. Nous nous sommes rendus jusqu’à l’entrée. J’ai laissé la voiture sur le côté de la route, capot ouvert avec les feux d’urgence. Lui, il n’a pas voulu descendre de la voiture.

Je descends et je passe devant la voiture et emprunte le chemin de terre à pied, c’est le soir, Plus loin, je vois le champ et les bois, alors je décide ne pas aller plus loin d’autant que je vois comme un arc-en-ciel dans la forêt et c’est pas normal. J’ai comme l’impression qu’on m’observe. Devant moi… c’est bizarre… comme si le champ d’herbe m’observait et cette voix dans ma tête qui me dit de fermer les yeux. Chose que je ne veux pas faire pantoute parce que, oui, j’ai peur. Mais je finis par fermer les yeux.

Un film à très haute vitesse mais… sans image !

Et je ne peux pas expliquer ce qui suit, mais c’est comme si on avait passé un film à haute vitesse dans ma tête, mais sans voir les images, ça ne fait pas de sens.

Quand c’est fini, j’ouvre les yeux et je leur fais signe, mais de quoi, je ne le sais pas. Et là, c’est comme si on me disait de retourner à la voiture et d’allumer mes lumières en alternant avec les hautes et les basses. André n’était pas gros là. Il était assis et hyper nerveux en me demandant ce qu’il s’est passé.

J’ai repris le volant et là, j’ai fait signe avec mes lumières de voiture. Haute et basse, 2 fois comme il m’avait demandé. Et je suis parti pour Saint-Jérôme. Ça pas été que la discussion toi sur le chemin du retour. Moi, j’étais serein comme si quelque chose m’avait été donné, mais sans savoir ce que c’est.

J’ai toujours eu l’impression d’avoir vu ma vie se dérouler sous mes yeux… mais sans images. Pendant notre retour, nous avons croisé des autos en direction de Lachute et, chose bizarre, c’est là que j’ai vu que le pare-brise était sale, comme si quelque chose avait coulé mais en plus, c’était collant. Pourtant nous avions lavé la voiture. Elle est difficile à expliquer cette saleté collante sur tout le pare-brise et que les wipers n’arrivaient pas à enlever.

Cette rencontre fut bizarre, mais aussi grandement révélatrice. Aujourd’hui, 30 ans plus tard, quand je fais des choix importants et quand je suis dans la bonne voie, on dirait que j’ai un flash-back des images pour me dire que je suis au bon endroit au bon moment et je sais maintenant que j’ai un guide de route pour ma vie. Mon guide de la route 158 ! Pour toujours. »

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Catégories :Articles - Ufologie profonde

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3 réponses

  1. Wow !! Quelle belle rencontre, pas certaine que j’aurais écouté la ptite voix dans sa situation, mais bon, c’est vrai qu’elle peut devenir très insistante dans certains cas et nous rebroussons chemin.

    Aimé par 1 personne

  2. Une histoire vraiment fascinante! J’aimerais tellement vivre ça dans ma voiture! J’irais sans hésiter!
    Ces évènements mystérieux qui arrivent le soir, en voiture, sont fantastique et beaucoup moins effrayant que les évènements qui s’invitent dans nos maisons, la nuit…

    Aimé par 1 personne

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