Nous humains, venons-nous seulement d’ici ?

Ordre de Thulé vs l’hypothèse exogène

Adolph Hitler est à l’origine de mythes tenaces et son appartenance à une secte secrète portant le nom de l’Ordre de Thulé est l’un d’eux. Thulé tire son nom d’une île mythique pour les anciens Grecs. Selon toute vraisemblance cette société secrète cherchait le secret de l’immortalité durant les années de la Seconde Guerre mondiale. Elle aurait été créée par le baron Von Sebottendorf en 1918 et prônait l’antisémitisme, le paganisme et le racisme. Son symbole était la croix de Wotan, et la voir n’est pas sans rappeler la célèbre croix gammée des nazis.

De nombreux dignitaires nazis sont associés à cette secte dont Rudolph Hess et Herman Goering. C’est en 1920 que Hitler adhéra à l’Ordre de Thulé et plusieurs croient que le financement de son envol politique provient des fonds considérables de cette organisation secrète. L’Ordre de Thulé croyait en l’existence de surhommes et d’une race humaine supérieure : les Aryens. Elle estime que les Juifs sont sur Terre pour y faire régner le règne du Diable. L’Ordre de Thulé fait remonter ses croyances à de très anciennes traditions ésotériques dont certaines d’origines hindoues et même sumériennes voulant que dans les temps très anciens, les Géants de Thulé ou d’Hyperborée auraient donné naissance, en copulant avec les humains, à une race supérieure, blanche comme par hasard. Si on se base sur ces mythologies et ces traditions, tout se recoupe et rejoint même certains textes bibliques de la Genèse et d’ouvrages apocryphes qui font allusion aux Géants qui s’unirent aux filles des hommes parce qu’ils les trouvaient belles. C’est à partir de cette théorie qu’Hitler aurait jugé bon d’exterminer tout ce qui n’était pas de sa race. Nous connaissons la suite.

Évidemment, Hitler s’est contenté de la rumeur ancienne, mais il existe autre chose à contempler sur cette histoire de Géants. C’est l’hypothèse d’insémination exogène. J’en ai grandement parlé dans mon livre, Il était une fois des extraterrestres et des humains.

Il y a des éons de cela…

…nous, humains en tant qu’hommes-singe à cette époque, plus précisément du genre Australopithecus en taxinomie ou plus récemment, avons été envahis par de nombreuses ethnies[1] d’origine extraterrestre. Ces arrivées temporellement espacées et constantes en de multiples points du globe se sont multipliées pendant des centaines et des centaines de milliers d’années. Ne prenez pas ces nombres à la légère, ils représentent une quantité hallucinante d’interventions. Nous avons eu avec ces extraterrestres des rapports très complexes et très élaborés dès le début et rarement en notre faveur suite aux multiples manipulations génétiques et croisements ultérieurs dont nous avons fait les frais. Nous ne pouvions pas nous défendre et nous ne comprenions rien à ce qui nous arrivait presque de manière similaire pour ces pauvres hominidés que nous capturons et enfermons dans des enclos ou pires des cages vitrées.

Mais avec le temps et surtout par transfert génétique d’une génération à l’autre, nous avons évolué et nous nous sommes retrouvés en différents groupes selon la source des modifications de notre ADN. Cela s’est accompli par des immixtions de toutes provenances et des multiples métissages qui sont survenus entre nous et chemin faisant, les milliers d’années se succédant, un très grand nombre d’entre nous, les réussis, avons prospéré grâce à de formidables acquisitions génétiques à tous les niveaux nous permettant de nous extirper de la catégorie hommes-singes demeurés derrière et sans doute disparus. Si cela ne s’était jamais produit, les humains que nous sommes actuellement seraient probablement divisés en plusieurs sous-espèces ethniques d’homo sapiens plus ou moins développés.

En d’autres termes, nous serions tous à peu près où en était l’homme de Cro-Magnon il y a 35 000 à 50 000 ans de cela et pour encore très longtemps, possiblement un 75 000 à 100 000 années supplémentaires. L’évolution de l’être humain a connu un bond quantique totalement inexplicable et quasi impossible qui l’a transformé d’homme des cavernes en homme moderne le temps géologique d’une seconde et quart.

Ne hurlez pas pour des preuves, il n’y en a aucune. Ni dans un sens ni dans l’autre. Depuis l’homo habilis de Leakey,[2] cette science ne cesse de changer d’idée au moins trois fois par année. Un os de mandibule, une dent, un bout de crâne et c’est reparti. Dans un livre paru dans les années 1990, je faisais état de la chose en précisant que par le temps que ce livre soit publié et diffusé, la plupart des infos de type paléo serait déjà obsolète. C’est exactement ce qui s’est produit avec une autre demi-douzaine de découvertes fabuleuses. Personne ne sait exactement ce qui s’est passé dans notre passé car nous sommes dépassés. C’est aussi simple que cela. La proposition extraterrestre n’a absolument rien de farfelu, de grotesque ou d’inculte. Il s’agit simplement de réfléchir en dehors de la boîte.[3]

Corriger la haine vitriolique des humains

La haine est vitriolique chez le Terrien et il accède encore très rapidement à des moyens d’une violence extrême pour aboutir à ses fins. Mais quand vous êtes un extraterrestre considérablement plus avancé et que vous n’êtes pas heureux des agissements du résident hominidé de la planète sur laquelle vous vous êtes posé, il y a belle lurette que cette sauvagerie ne fait déjà plus aucun sens et n’est pas même envisagée. Vous vous immiscez dans son existence à son insu et rapidement, mais efficacement, vous modifiez par transgénèse son comportement de base, de sorte que dans x générations il change, se métamorphose et cesse de se comporter comme une brute épaisse. On peut penser que la directive première, interdisant toute intervention sur des peuples n’ayant pas conquis l’espace, soit vraiment une création idoine pour l’émission Star Trek et rien d’autre.

Leur objectif, on peut le deviner, est celui-ci : compte tenu de ses piètres performances comportementales, particulièrement celles amorcées avec la Seconde Guerre mondiale, il devenait impératif de transformer de nouveau l’espèce humaine et de la faire évoluer dans une autre direction en corrigeant les modifications antérieures extrêmement nombreuses et complexes, effectuées depuis des centaines de milliers d’années. Mais attention, ce scénario s’étend sur une très longue période. Pas question ici d’envahir la Terre et de rameuter des milliards d’habitants sur un monde hostile, les mettre en pièces et les reconstruire comme des androïdes bien obéissants. Sans doute déjà vu, déjà fait ailleurs et dont l’échec fut sans doute catastrophique. Cette fois, ils sont venus réparer ce qui fut brisé il y a très longtemps.

Tout a recommencé en 1939

Avant cette date, il semble que nos dieux soient disparus comme l’affirme la presque totalité de toutes les mythologies. Ils auraient quitté la Terre probablement en raison d’une période glaciaire rendant la planète inhabitable, à tout le moins pour eux. Cela ne signifie pas qu’ils aient entièrement renoncé à nous. Possible aussi qu’au fil des millénaires, la Terre soit devenue membre d’une organisation intergalactique quelconque. Et c’est alors qu’au beau milieu de la plus meurtrière de toutes nos guerres, la pire encore à ce jour de toute l’histoire de notre humanité présente, une lettre est apparue, celle d’Einstein-Szilard.[4] Une nouvelle technologie a mené à la découverte de l’arme nucléaire.

Le tout s’est précisé en 1942 avec l’entrée en scène des États-Unis en train de fabriquer l’arme afin de l’utiliser un jour prochain. C’est à ce moment que de nombreux membres d’équipage britanniques, américains, mais aussi allemands et japonais, rapportèrent avoir été escortés par des formations de sphères lumineuses dites intelligentes lors de leurs missions aériennes de combat, le plus souvent lors de missions nocturnes. Ils avaient l’impression que ces sphères se comportaient selon une volonté extérieure et non pas comme des effets de foudre ou autres. Ces foo fighters suivaient les escadrilles de chasseurs ou de bombardiers. Étaient-ils des détecteurs de radiations volants ? Plusieurs pilotes, pris de panique, essayèrent d’abattre ces sphères lumineuses, mais sans résultat.

On peut alors penser que les enlèvements qui sont graduellement survenus par la suite avaient pour but de corriger certains gènes porteurs de comportements trop hostiles.

Nous ne sommes pas des êtres indigènes sur cette planète

Un jour de 1969, dans la forêt des Laurentides où j’étais guide de pêche durant l’été, un de mes clients, un Américain de 75 ans, vétéran de la Première Guerre mondiale et de la Seconde me dit, alors que nous parlions de ses voyages en Afrique où il avait vu de drôles de choses : « Son, when a species behave like that and look like that, it doesn’t belong here ». « Mon garçon, quand une espèce agit de la sorte et ne ressemble à rien de normal, c’est qu’elle n’a pas sa place ici. » Il ajouta ceci de fort intéressant en riant : « Même moi, je me demande si je viens d’ici, on dirait que je n’ai pas été conçu pour vivre ici ». C’était une allusion à tous ses bobos dont nous avions parlé, car 6 heures en canot, ça fait ça quand la truite n’est pas mordeuse !

Il suffit de nous regarder pour comprendre qu’aucun de nous n’a été conçu pour demeurer sur cette planète. Les animaux indigènes, tout comme les plantes indigènes, sont parfaitement à l’aise dans leur milieu. L’ours polaire et le chameau ne pourraient pas changer de territoire, ils ne survivraient pas dix minutes ! Nous n’avons pas la peau, le dos, le bassin, les yeux et la couverture pileuse adéquate pour vivre sur cette planète. Ceux qui nous ont transformés ont négligé ce détail.

Je ne suis pas le seul ni le premier à l’affirmer. Un bouquin paru en 2013 sous le titre, Humans are not from Earth, a eu sur moi l’effet d’un coup de canon qui me ramena dans le canot avec mon american customer. Ce livre, écrit par un écologiste, le docteur Ellis Silver, propose que l’être humain ne soit pas un indigène à cette planète mais un exogène : qui vient d’ailleurs en tout et en partie.

Que devrions-nous être dans ce cas ?

Tous les spécialistes de l’évolution le disent : quelque chose s’est passé. D’après un article de Science et vie (Cavaillé-Fol) le crâne de l’homme a subitement connu une croissance inexplicable. Ce fut d’abord son menton, il y a 7 millions d’années, qui se distingue du jour au lendemain de celui de notre plus proche cousin, le chimpanzé. Un article provenant de l’Université McGill, mais égaré, j’en suis désolé, confirme que l’expansion du cerveau des hominidés a réellement commencé avec le genre Homo. En effet, le cerveau des australopithèques, avec un volume d’environ 400 cc, n’est pas plus gros que celui des grands singes. Entre il y a 2 millions et 700 000 ans, la taille du cerveau d’Homo erectus a doublé.

L’autre grande augmentation de volume cérébral survint entre il y a 500 000 et 100 000 ans chez l’Homo sapiens pour produire les 1 350 cc qu’est notre volume crânien. En moins de 4 millions d’années, un temps relativement court à l’échelle de l’évolution, le cerveau des hominidés va donc tripler du volume qu’il avait acquis en 60 millions d’années d’évolution des primates.

Selon l’anthropologue Nina Jablonsky, auteur du livre, Skin : A Natural History (University of California Press) les hominidés de l’époque, c’est-à-dire les australopithèques, étaient couverts de poils avec en dessous, une peau claire comme le sont les jeunes chimpanzés actuellement. Les poils offraient un rempart naturel au soleil et une peau foncée n’aurait été d’aucune utilité. Ces poils cependant sont moins nombreux que sur les humains, ces derniers par contre sont très fins. Il y a 2,5 millions d’années les poils épais des hominidés disparaissent et on croit qu’ils avaient alors une peau brunâtre, mais encore des traits simiesques. Il y a 1,6 million d’années, la lignée des homos adopte une peau nue, mais conserve un duvet sur le corps, des poils raides aux parties génitales et une chevelure. Ils ont une peau relativement claire et comme ils sont tous en Afrique, la peau n’a aucun répit et subit les assauts du soleil douze mois par année.

Les différentes espèces d’homos se côtoient, habilis, afarensis, rudolfensis, ergasters, erectus. La nature choisit ou privilégie les plus forts et ceux dont la peau est la plus sombre résistent mieux au climat africain. Donc au départ, les humains très anciens n’étaient pas noirs comme on l’a toujours cru, mais ils avaient une peau variant de claire à brunâtre. Chez les néandertaliens ce sont de véritables blancs dont 1% sont même roux. Ils sont ceux, qui après avoir entamé leur migration ou être demeurés sur place,sont à l’origine des ethnies actuelles. L’un des chercheurs de la fondation Jean-Dausset, Howard Cann, précise :

« Tous les hommes descendent d’une même population d’Afrique noire qui s’est scindée en sept branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits fondateurs. Leurs descendants se sont retrouvés isolés par des barrières géographiques (montagnes, océans…) favorisant ainsi une légère divergence génétique. »

Une légère divergence génétique ? Banale comme explication. Je refuse de croire que le fait de vivre près de la mer ou en montagne, de subir le froid ou la chaleur aurait transformé l’homo sapiens à ce point. Je crois plutôt que la modification génétique, par des êtres eux-mêmes très différents entre eux, est à l’origine des 7 groupes ethniques que nous connaissons, sans négliger les nombreux croisements survenus avec le temps. Ce sont des haplogroupes.

Le premier groupe comprend les africains subsahariens, c’est-à-dire les Africains noirs, le second constitue les Européens. Les habitants du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord forment le troisième groupe. Les Asiatiques de l’Est, soit la Chine les deux Corées, le Japon, la Mongolie, Taïwan, le Viêt Nam, Singapour et même l’Extrême-Orient russe forment le quatrième groupe. Les Asiatiques de l’Ouest dont l’Iran, la Turquie et certains incluent Israël et la Palestine, sont le cinquième groupe. Les Océaniens : l’Australie la Nouvelle-Zélande et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Fidji, îles Salomon, Samoa, Tonga, la Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Hawaï, Guam, îles Mariannes du nord, Samoa américaines forment le sixième groupe et finalement les Indiens d’Amérique forment le septième.

La classification des humains n’est pas aisée. Pour bien le comprendre, imaginons des fruits qui seraient classés en fonction d’un seul critère qui serait leur couleur. La pomme rouge, le piment rouge, la tomate, la fraise appartiendraient alors au même groupe. À ce compte-là, on devrait classer les chauves-souris dans le même ordre que les oiseaux du fait qu’elles volent non ?

S’il n’y a qu’une seule espèce d’humains sur Terre, soit des haplogroupes ethniques, alors d’où viennent ces différences considérables ? Comme on l’a vu avec les pommes et les tomates, c’est la couleur de la peau qui a malheureusement déterminé l’horrible terme de race parce que depuis toujours, à tout le moins depuis plusieurs siècles, l’homme a classé les choses dans un ordre précis en une science qui porte le nom de taxinomie ou taxonomie. S’il est une science qui doit traiter de races en utilisant ce mot, c’est bien elle et elle ne le fait pas. Le mot race est un terme né de la politique amère de l’haplogroupe 2, celui des blancs le plus souvent, à l’égard des autres haplogroupes.

Plus niais que le paradoxe de Fermi n’est pas facile à dénicher

En 1946, Enrico Fermi et Michael Hart n’ont fait aucun effort intellectuel significatif pour dépasser la proposition de visites habitées. C’est le paradoxe de Fermi voulant que si personne ne répond, c’est que personne n’est là pour répondre à nos messages ou pour nous en expédier un. Je veux bien croire que Nicolas Fermi est un physicien de génie hyper décoré, nobélisé et tout et tout, mais disons que cette déclaration n’est pas le fruit d’une réflexion très songée. Trop tôt le matin, pas encore de café et un p’tit mal au ventre peuvent expliquer cela. Mon petit-fils dirait que le type qui a dit ça n’est pas le pogo le plus dégelé de la boîte ! En fait, ça rappelle ce type pas très allumé qui plonge sa main dans un lac immense et comme rien ne vient lui mordre les doigts, en déduit que le lac est foutu parce que vide!

Vous savez quand une argumentation fait un tour autour du cou de l’autre et serre bien fort, c’est pour noyer le poisson. Ils disent : « Les ovnis, les extraterrestres, les fantômes n’existant pas, tout ce qui tend à démontrer le contraire est donc fondamentalement faux ». Quand le scepticisme sera mort, j’irai graver ça sur sa pierre. 

Puis quelque chose s’est produit en 1961, soit très peu de temps après l’arrivée du programme SETI, alors qu’un certain Sébastien Von Hoerner[5] a émis l’hypothèse que les civilisations extraterrestres n’avaient peut-être pas le goût de nous parler ou même la capacité de comprendre notre civilisation. Nos doigts dans le lac ne sont donc tout simplement pas intéressants ! Puis, ce fut la fameuse équation de Frank Drake[6] qui confirme qu’il y a de la vie dans le lac, mais que cette main immergée ne l’est peut-être pas assez. On avance ! Puis on fait un saut dans les années 1980, alors que W. I. Newman et Carl Sagan, tout comme le fera le prof Michio Kaku vingt ans plus tard, ont émis l’hypothèse que nous sommes trop immatures, trop insignifiants pour eux.

Et si on apprenait à pêcher avec de vrais appâts en professionnel au lieu de nos doigts ! Quoi qu’il en soit, avec le temps, les idées jaillissent au rythme de l’évolution de l’Encyclopédie du Savoir et bien sûr du Recueil des Croyances. Milan M. Cirkovic, astronome de Belgrade et Robert Bradbury de chez Aeiveos Corp de Seattle pensent que SETI est désuet et que si des civilisations extraterrestres supérieures existent, elles évoluent vers l’extérieur des galaxies et ce, pour des raisons plutôt complexes qu’ils ont élaborées à partir de leur compréhension de la ZHG, soit la Zone Habitable Galactique.

L’hypothèse de la Terre rare. Sérieux ?

Et maintenant certains parlent de l’hypothèse de la Terre Rare, voulant que les conditions très exceptionnelles qui auraient été à l’origine de la vie complexe sur Terre sont telles qu’on peut supposer que la vie intelligente est rarissime dans l’univers. Il y a un nom pour cela aussi, c’est de l’anthropocentrisme ou en termes plus crus, quand l’homme pense qu’il est le centre de l’univers, comme autrefois le croyaient les scientifiques persuadés que la Terre était plate et que le Soleil orbitait autour d’elle. Des bêtises qui ont duré des milliers d’années et encore aujourd’hui.

Et tout est là. L’alternative que propose la croyance que rien d’autre n’existe que ce qui est connu, est passablement déprimante et en dit long aussi sur cette fabuleuse nature qui, en bout de piste, ne serait pas si fantastique que cela avec des milliards de milliards de roches errantes sans vie, sauf pour une seule ? Autant continuer à ne penser qu’à nous-mêmes et nous entretuer à qui mieux mieux. Who cares ! Il n’y a que ce que nous connaissons et rien d’autre ?


[1] On parle d’espèces dinosaurienne, reptoïde, insectoïde, aviaire, etc. par opposition à humaine. La Terre était un carrefour intersidéral un caravansérail cosmique.

[2] La famille des Leakey dont Louis est le plus célèbre est à l’origine d’un grand nombre de découvertes en paléo.

[3] Traduction libre de l’expression, to think out of the box, qui suggère une pensée latérale moins conservatrice et traditionnelle.

[4] La lettre Einstein-Szilard est une lettre (rédigée par Leo Szilard et signée par Albert Einstein) renommée pour être à l’origine du Projet Manhattan qui permit aux États-Unis d’acquérir l’arme nucléaire.

[5] HOERNER, Von Sebastian Astrophysicien allemand né en 1919 et décédé en 2003.

[6] N=R* x fp x ne x fl x fi X fc x L : N est le nombre de civilisations extraterrestres. R* le nombre d’étoiles qui se forment annuellement dans notre galaxie, puis, fp, la fraction de ces étoiles possédant des planètes, ne, le nombre de planètes par étoile ayant un potentiel de vie, fl, la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît, fi sur lesquelles la vie intelligente se développe, fc qui sont désireuses de communiquer et L est égal à la durée de vie moyenne d’une civilisation, en années.

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Catégories :Articles - Ufologie profonde

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4 réponses

  1. Bonjour Jean!! Interessant !!

    Je suis convaincue que j’ai d’autres vies ailleurs car je les vois. Sur Alpha du centaure et Orion. Rien d’anormal alors à s’incarner sur Terre. Soit simultanément soit ponctuellement… J’ai eu plein de vie antérieures sur Terre aussi, je les vois aussi…

    Portez-vous bien !! Julie À Victoria BC

    >

    Aimé par 2 personnes

  2. Bonjour Jean

    Que nous soyons d’origine extra terrestre , semble plausible ,mais par contre il me semble que leur bidouillage génétique a pas mal foiré .
    Juste marcher dans la rue en est une preuve ! Encore plus si on parle d’élections…
    Le problême avec l’ humain c’est croire que son cerveau peut tout comprendre,c’est pathétique .
    Quant aux visites des voyageurs extra dimensionnels ,je te dirais que je dors trés bien ,de toute maniére ils ont mon adresse !
    A bientôt Jean

    TAF

    Aimé par 3 personnes

  3. Pour moi c’est une évidence .

    Aimé par 2 personnes

  4. Oui, tout cela se tient!
    Au tout début, la vie n’était que microbienne, même si des millions d’années se sont écoulées, c’est assez spectaculaire de voir que nous sommes passé de petites  »bactéries » à devenir un gros  »singe » … On a eu de l’aide, ça se vois!

    Aimé par 1 personne

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