PETITS RÉCITS DE FAITS MAUDITS

Sous ce titre dans lequel vous verrez les mots FAITS MAUDITS, vous lirez des expériences vécues par des gens comme vous et moi. Ce seront des évènements sur lesquels la science ne peut rien nous dire. Ces incidents surviennent inopinément une seule fois et plus jamais, à tout le moins au même endroit. Pour l’expliquer, il faut imaginer qu’il existe dans la nature des couloirs entre deux mondes ou peut-être entre deux dimensions qui ouvrent une porte sur un espace autre ou sur une autre époque. La fameuse twilight zone.

Est-il possible que des traces résiduelles de ces portes ou fenêtres interdimensionnelles subsistent quelque temps ? Il faudrait alors mettre au point une technologie d’une extrême sensibilité qui nous permettrait de les détecter après coup, et certes beaucoup plus avancée que des détecteurs de variation de champ magnétique de 59,95$ sorti d’un vieil entrepôt de Radio Shack.

Actuellement, outre quelques spécialistes ici et là et d’autres, plus ou moins experts et qualifiés, aucune recherche publique vraiment sérieuse et financée adéquatement n’est en marche dans ce domaine. D’ici là, je vous souhaite une lecture passionnante au fil du temps et à mesure que ces récits viendront s’ajouter à ceux-ci.

L’homme du Concorde

Il y a une quinzaine d’années de cela, Sylvie n’en est pas à son premier congrès à Québec et décide d’écourter la soirée et de se rendre à sa chambre de l’Hôtel Concorde à Québec. Fatiguée, elle tente de trouver le sommeil. C’est alors qu’elle ressent une présence dans sa chambre. Hésitante, elle se tourne et voit près de la fenêtre un homme qui regarde à l’extérieur. Normalement elle aurait dû être terrorisée, mais ce n’est pas le cas. Alors qu’elle avait neuf ans, elle avait déjà vu ce même personnage. Par contre, elle n’aime pas ce qui se passe et se comporte comme à l’époque de ses neuf ans et se retourne s’enfouissant sous les couvertures. Mais l’homme est toujours là, relativement jeune, les cheveux châtains légèrement bouclés. Il est vêtu d’une chemise ordinaire et d’un pantalon sombre. Il est assis maintenant sur l’autre lit et la regarde comme s’il voulait lui parler. Elle ouvre la lumière et la referme aussitôt. Il est toujours là. Elle se retourne une fois de plus priant silencieusement qu’il disparaisse. Comme à l’époque de son enfance, elle ne veut pas lui parler. Elle se retourne. Il est toujours là patient, sur le bord du lit. Alors mentalement, elle le conjure de s’en aller et prévient l’homme qu’elle va dormir. Après quelques minutes, elle se retourne. Il n’est plus là. Elle ouvre la lumière. Personne. Au cours de la nuit, elle fera un rêve très réel au cours duquel une main va s’acharner à écrire à plusieurs reprises sur son abdomen 30 SEPT. Soit, le 30 septembre. Rien de particulier n’est encore survenu de conséquent dans la vie de Sylvie un 30 septembre, et ce malgré les années. Que voulait-il lui dire ?

La visiteuse du Dundurn Castle

En août 2000 à Hamilton en Ontario, Jim et Carrol vont se marier après onze ans de vie commune. Après la cérémonie, ils se dirigent en limousine au Dundurn Castle pour une séance de photo. Près de 200 photos sont prises. Trente d’entre elles sont retenues et lorsque les épreuves 8 x 12 arrivent, c’est la consternation. Lloyd, le frère de Carol est sur une des photos, mais au-dessus de sa tête apparaît un visage de femme. À partir du négatif, diverses impressions sont effectuées dans plusieurs centres photo. Rien ne change. Carol se rend donc au Dundurn Castle pour voir si une photographie ancienne avait pu se refléter dans la fenêtre. Rien. Finalement, ayant épuisé toutes les analyses elle consulte un médium qui lui dit : « Cette jeune femme va revenir ». Hantée par tout cela, les mois passent et finalement elle décide de se confier à un autre médium de l’extérieur de la ville, Bette Giles. Cette dernière lui dit : « Cette jeune fille s’appelle Sophie, elle a aimé l’énergie dégagée par votre frère. Elle s’ennuie profondément des fêtes et des galas qui se tenaient au Dundurn Castle quand elle était petite ». Cette demeure appartenait autrefois à Sir Allan MacNab et Sophie était sa fille préférée. Fait à noter, au cours de ce même été à Hamilton il y eut le Festival d’été de Musique Boris Brott au cours duquel une pièce musicale fut montée à partir du journal intime d’une adolescente du 19e siècle : Sophie MacNab. Après avoir vécu au Canada cette Sophie MacNab émigra en Angleterre, s’y maria et mourut paisiblement. Dans la mort a-t-elle voulu retrouver son enfance ?

La clôture mystérieuse

J’ai parlé directement à Nina Fulford bien des années après ce qu’elle a vécu. La jeune femme avait alors 18 ans. Elle réside à Vancouver et cette journée-là en 1947, elle décide de partir à cheval avec un ami dans la campagne de Deep Cove. Il venait d’y avoir un tremblement de terre et les chevaux étaient nerveux, mais qu’importe, ils décident quand même de partir. Après une vingtaine de minutes, ils se retrouvent sur un petit chemin de terre qu’ils ne connaissent pas. Jeunes et un peu téméraires, ils décident de faire la course au galop et la jeune femme prend les devants assez facilement, son compagnon étant visiblement plus prudent. C’est alors que son cheval devient comme fou et prend le mors aux dents galopant à toute allure. Paniquée, tentant de reprendre le contrôle de sa bête en s’arquant et tirant sur les rênes, elle voit alors droit devant elle une clôture métallique imposante qui bloque le chemin. Il n’y a pas d’autre issue et le cheval est fou. Elle crie de toutes ses forces, songe à se jeter sur le sol, mais préfère la collision avec la clôture espérant peut-être passer par-dessus. Arrivée tout près, elle ferme les yeux et lâchant les rênes, se protège la tête. Puis, tout doucement le cheval ralentit et s’arrête pour brouter l’herbe de l’autre côté de la clôture. Ahurie, elle descend du cheval. La clôture est intacte. Son ami, demeuré loin derrière, finit par arriver. Il tente alors à son tour de traverser en poussant la clôture, mais il en est incapable. Ils devront s’y mettre à deux pour l’ouvrir en la soulevant de plusieurs pouces avant de pousser fortement. Ils sont bouche bée tous les deux. Les traces de sabots du cheval indiquent qu’il a traversé cette clôture comme un rideau de fumée. Plus tard, ils apprendront du propriétaire du terrain que cette clôture n’a jamais été ouverte depuis son installation. Aurait-elle disparu pour un instant critique ?

Un bataillon entier disparaît

Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston relate un cas mystérieux de disparition. Cette énigme concerne le bataillon du Royal Norfolk qui s’est évanoui en pleine campagne des Dardanelles en Turquie, le 12 août 1915. Au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours d’une autre unité en train d’attaquer une colline. Subitement les soldats du Norfolk entrent dans un nuage d’allure plutôt mystérieuse. Ils sont alors vus s’enfonçant dans la brume. Puis, elle se dissipe. À leur grande consternation, plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné. Il faut noter cependant que du bataillon de Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres ont été retrouvés en 1919. Par contre, on ne retrouva jamais la trace de 145 hommes manquants. Comment autant de corps auraient-ils pu être perdus ? Ils ne sont pas les seuls. En 1707, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg ont disparu avec armes et bagages. En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 soldats avancent vers Saigon suivis à 2 km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé. En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine. Le colonel Li Fu Sien poste 3 000 hommes le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine près d’un pont. Ni ceux-ci ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture. Des disparitions massives sans explication rationnelle ?

Le voyageur du temps

Si le Triangle des Bermudes est réputé dans le monde entier pour la disparition d’avions et de navires, d’autres cas moins célèbres retiennent néanmoins notre attention. Des gens, des objets semblent voyager dans le temps, même si cela paraît entièrement impossible. C’est le cas de Rudolf Fenz, 29 ans, de New York, qui disparut sans aucune trace en 1876 alors qu’il marchait paisiblement dans la rue pour aller faire des courses. Il portait un manteau noir long, des pantalons très étroits et des boucles d’argent à ses chaussures. Or en 1950, un article de journal rapporte la mort d’un piéton près de Times Square. Il avait été heurté par un véhicule dont le conducteur jure n’avoir jamais vu l’homme avant qu’il apparaisse devant lui. On note son curieux accoutrement : un long manteau noir, des pantalons très étroits et d’étonnantes boucles d’argent à ses souliers. Dans ses poches on trouve au nom de Rudolph Fenz une facture de location pour un cheval et sa voiture ainsi qu’une lettre datant de 1876.

Après enquête, on retrouve un Rudolph Fenz Jr dans l’annuaire téléphonique, mais il est décédé depuis 20 ans. Mais sa veuve ne tarde pas à rapporter que son beau-père avait été porté disparu il y a bien longtemps en 1876. Une enquête plus poussée dans les archives donna une description de Fenz en tout point semblable à l’homme accidenté, boucles d’argent aux souliers incluses. Rudolph Fenz a-t-il été transporté dans le temps par un mystérieux vortex accidentel ? Il existe de nombreux récits du genre et encore de nos jours, de nombreuses disparitions totalement inexpliquées.

Le passage qui n’existait plus

Nous sommes en Seine et Marne en France. Deux jeunes filles habitent avec leur grand-mère. Celle-ci un jour leur demande de se rendre à la cave pour aller y chercher un bidon de mazout. Pour y accéder, il faut ouvrir une grande porte et passer sous un porche qui n’est pas du tout éclairé. Il y a sous ce porche une entrée voûtée, sans porte, avec des escaliers qui mènent à la cave, elle aussi très sombre. Avec une lampe torchère, les deux enfants s’y rendent. Lorsqu’elles sont sur place, elles voient une bâche en plastique bleu qui se trouve devant un mur. Cela pique leur curiosité, car normalement, derrière, il y a un mur. Elles soulèvent la bâche pour voir. Là, elles voient un passage, un grand couloir toujours en forme voûtée. Il est éclairé par la lumière du jour par de petites lucarnes. Elles marchent et avancent pendant une durée d’au moins dix minutes ; le couloir est immense et elles pensent qu’il ne finira jamais. L’une d’elles s’interroge:« C’est bizarre, pourquoi de l’extérieur on ne les voit pas les fenêtres ? » Normalement, elles auraient dû donner sur la cour, mais à cet endroit-là, il y avait un appartement. Quelque chose cloche dans tout ça. Malgré tout, elles continuent à avancer et aboutissent dans une sorte de petite pièce ronde, type cul-de-sac, et là, elles voient un squelette humain. Elles hurlent et se sauvent en abandonnant sur place le contenant de mazout. En criant toutes les deux, elles expliquent à leur grand-mère ce qui s’est passé et pourquoi elles n’ont pas le mazout. La grand-mère est irritée et tout en ronchonnant force les enfants à la suivre à la cave. C’est alors qu’elles trouvent le réservoir devant la bâche bleue. Les enfants n’y comprennent rien, mais insistent pour que leur grand-mère voit le couloir. Cette dernière soulève la bâche. Il n’y a là qu’un mur ! Des années plus tard, devenues adultes et mères à leur tour, elles maintiennent leur version toutes les deux. Il y avait un long couloir avec un squelette au bout.

L’astrologie et Nostradamus

Habituellement on associe les prophéties aux prophètes et les prévisions aux voyants ou aux astrologues. Or, dans le cas de Michel de Notre-Dame, il est important de rappeler qu’il était d’abord et avant tout un astrologue réputé bien avant d’être considéré comme le plus grand voyant de tous les temps. Né le 14 décembre 1503 à Saint Rémy de Provence, il devient d’abord médecin et combat la peste noire qui fait des ravages en 1520, de vrais ravages, et non pas une épidémie de ridicule comme la célèbre covid-19.

Effectivement, à votre grand étonnement sachez que l’astrologie et la médecine allaient de pair en ces temps reculés. L’homme est stupéfiant par ses connaissances, et durant trente ans, il travaillera à ses prédictions astrologiques. Il finit par s’établir à Salon-de-Provence et en 1553, publie des almanachs astrologiques, soit des fascicules de prédictions qui regroupent données astronomiques et présages astrologiques. En 1555, l’astrologue médecin publie ses centuries sur lesquelles il travaille depuis 30 ans. Il deviendra conseiller du roi Charles IX en 1564.

L’astrologie était entrée dans les mœurs bien avant Michel de Notre-Dame. Charlemagne consultait dès le 9e siècle. Pellitus était l’astrologue le plus réputé de cette époque. Dès le 11e siècle, les premiers textes européens furent produits dont certains par Thomas d’Aquin ainsi que Roger Bacon. On enseignait l’astrologie à l’université et les meilleurs étaient aussitôt recrutés par les militaires et la royauté. Catherine de Médicis qui protégea Nostradamus était obsédée par l’astrologie et ne prenait pas la moindre décision sans d’abord consulter. L’astrologie et cette autre science naissante l’astronomie étaient parfaitement compatibles. L’astrologie ou astromancie européenne est issue d’un lointain passé. Après plus de deux mille ans d’une astrologie de la royauté pratiquée en Mésopotamie, l’influence de certains courants philosophiques grecs la fit se transformer en ce que nous en connaissons de nos jours. On doit à Posidonius d’Apamée et surtout à Ptolémée d’en avoir donné les règles actuelles. L’astrologie fut ensuite largement considérée comme étant une science durant tout le Moyen Âge et la Renaissance. Ce ne fut qu’au 16e siècle que le statut de science lui fut retiré dans plusieurs pays occidentaux. En France, c’est Colbert qui la fit exclure du champ des sciences en 1666 ce qui est d’ailleurs toujours le cas.

Les étranges expériences de Gustave Gelev

Le docteur Gustave Geley de Lyon fut le directeur de l’Institut Métapsychique International au début du vingtième siècle. Fasciné par la médiumnité, ayant publié plusieurs ouvrages importants sur la question, il mit au point une série d’épreuves et de tests afin de démontrer qu’une matière visible, mais presque intangible, s’échappe des médiums lorsqu’ils sont en transe : l’ectoplasme. Après avoir minutieusement inspecté la pièce entièrement vide, il y disposait un ou deux meubles pas plus. Le ou la medium était également préparé, vêtu de manière très spécifique et deux contrôleurs tenaient les mains du médium. Bref, il exerçait un contrôle très sévère sur chacune de ses expériences. La plus extraordinaire d’entre elles concerne une certaine Éva et s’est réalisée le 11 janvier 1918. Les deux mains de la médium sont bien en vue quand soudain, au moment où elle entre en transe, une espèce de membrane blanche quasi translucide se forme entre le pouce et le doigt. En écartant ses mains, la membrane s’allonge et s’épaissit et forme deux doigts. Ils sont parfaits avec l’ongle et leur température est légèrement sous la normale. Après quinze minutes, les doigts disparaissent et graduellement une forme nouvelle se dégage entre les deux mains de la médium, pendant que des appareils photo saisissent la scène. Épuisée, la médium est libérée. Un mois plus tard, elle revient et l’expérience reprend, mais cette fois c’est un visage de femme qui apparaît dans toute sa perfection. Une photographie est prise. En fait, il y en aura des dizaines et des dizaines puisque cette expérience sera reprise plusieurs fois jusqu’en mars de cette année-là. Il sera possible éventuellement de déterminer que cette femme translucide est une dénommée mademoiselle de Saint-Amaranthe, une victime du couperet sanglant de la Révolution Française. Les photographies existent encore de nos jours. Un des témoins de ces expériences dira de ces clichés : « Ils sont hallucinants. La tête est admirable, bien qu’étoilée de fils légers comme ceux d’une toile d’araignée ». L’ectoplasme serait-il un résidu extrêmement fin de ce qui constitue l’essence même des spectres ?

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Révélations spectaculaires sur les Faits Maudits 

Jean Casault note très tôt sur le terrain que des témoins rapportent parfois des évènements qui « ne font aucun sens » et que les autres ufologues négligent, ne voulant pas se ridiculiser. Un vaisseau de près de 300 pieds au-dessus d’une autoroute alors que personne ne s’arrête par exemple. Le témoin en a fumé du bon !!! Ou alors… Et c’est dans cet esprit que Jean casault a découvert, comme certaines autres d’ailleurs dont Jenny Randles et Budd Hopkins, que ces mystérieux ovnis peuvent parfois n’être visibles que dans certaines circonstances et que pour certaines personnes. Accrochez-vous, on vous emmène plus loin que tout autre !!!

Les Éditions Québec-Livres 2015. Disponible en librairies, en bibliothèques ou peut être commandé chez l’éditeur ou Amazon.



Catégories :Métaphysique et paranormal

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1 réponse

  1. Merci pour c’est écrit j’ai lu le livre en question et c’est là que j’ai décider de vous écrire je me suis pris je ne sais pas a combien de reprise et un jour je l’ai fait ,quand on voit tout c’est expérience de ses personnes on se pose beaucoup beaucoup de questions bien souvent on pense que c’est des rêves rien de plus mais? Merci pour votre bonté

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