Pourquoi est-il si difficile de croire en l’incroyable ?

L’incroyable dans ce texte traite de spectres, de revenants, d’esprits, de fantômes ou de toutes autres manifestations dites paranormales voire ufologiques. Pour une majorité de gens à qui on pose la question sur leur croyance dans ce domaine, la réponse est ambivalente, incertaine, évoque un doute très évident ou se révèle négative et sans appel. Pourquoi ? Pour trois raisons dont la première est très simple, la seconde exigeant une explication qui sera détaillée et la troisième est navrante.

En premier lieu

Une personne qui n’a jamais vécu elle-même d’expériences du genre est placée devant une sorte d’anomalie inexplicable. Pourquoi eux et pas moi ? On a beau leur répondre que ces gens sont plus sensibles, plus sensitifs ou plus « doués » diront certains, cela ne suffit pas, loin de là. Il est alors plus simple pour eux d’adopter la position très claire de la communauté scientifique à l’effet qu’il s’agit d’hallucinations causées par des substances, des dérèglements neurologiques ou l’une des multiples formes du délire, sans parler d’illusions causées par une très forte imagination, bref ça n’existe pas. La science a parlé le débat est clos.

Il est alors pour eux difficile de croire en la réalité de ces phénomènes. Ils ne sont pas habitués à raisonner par eux-mêmes ayant constamment besoin de l’opinion d’un tiers. Lorsque je faisais de la radio d’opinions, et nous étions plusieurs à le faire, les gens attendaient de savoir ce que X va dire, ce que Y va dire, ce que Z va dire et qui, aujourd’hui, sont les chroniqueurs de journaux. « Si Mario Dumont pense ça, ben moi aussi ! » Leur propre opinion est la copie collée de leur idole, sans elle, ils sont perdus. Ils ont acquis cette mauvaise habitude souvent après leurs études quand ils ont cessé de se poser des questions et ont cessé de tenter d’y répondre. Ils ont cessé de lire, de se cultiver, de développer leurs facultés cognitives, comme si d’être allé à l’école était suffisant. Grosse grosse erreur. Ils ont oublié ou n’ont jamais su ce qu’était le plaisir d’apprendre et surtout d’évaluer le vrai du faux. Ce sont souvent eux qui placardent leur page FB de déclarations faites par n’importe qui, sans même vérifier la ou les sources. Le résultat peut avoir l’effet inverse : si certains ne croient plus en rien, d’autres vont croire tout et n’importe quoi. L’exemple des platistes est le plus classique en ce sens.

La seconde raison

Cette seconde raison est la capacité innée et naturelle très réduite de tout être humain d’aller au-delà des paramètres connus de son environnement et la meilleure façon d’expliquer ça, est dans son appréciation des mesures.

Si vous avez fait le tour du monde en avion, en bateau ou même à pied, vous êtes déjà un peu plus à l’aise avec la question des distances. Lorsque ma femme et moi avons pris l’avion de Paris à l’Île Maurice en 2001, ce furent onze très longues heures de vol. Et pourtant nous étions loin du tour du monde. Paris-Ile Maurice représente 9 000 kilomètres et la circonférence de la terre est de 40 000 km. (Les données chiffrées ici ont toutes été arrondies au plus simple).

Alors si vous me dites que vous êtes allés à 3 000 kilomètres de chez vous, ça peut aller, je peux apprécier cela, j’ai une idée, mais si vous parlez de cela à quelqu’un qui ne s’est jamais éloigné de son village, ces nombres de 3 000, 9 000 ou 40 000 ne voudront rien dire. Ses paramètres de distances sont très différents des vôtres, ce ne sont que des chiffres lorsqu’ils dépassent la longueur bout à bout de son village. Pour lui, souvent, dès que ça dépasse cette limite, c’est tout simplement… trop loin.

En excluant les astronautes encore vivants qui sont allés sur la Lune (l’endroit où l’humain est allé le plus loin, ce qui fait sourire lorsqu’on nous parle de conquête spatiale) personne ne peut vraiment apprécier la distance que représentent 350 000 kilomètres. Ça fait loin ! C’est 9 fois le tour du monde ! Alors, imaginez si je vous dis que Mars, à son plus près, est à 75 millions de kilomètres de nous et que le Soleil est à 150 millions de kilomètres ? Et que lorsque Mars est de l’autre côté du soleil elle est à 400 millions de kilomètres de nous, admettez que 75, 150 ou 400 millions, ça ne change rien, ce sont des nombres qui défoncent à vie tous les paramètres de distance connus. On ne parle plus des 450 kilomètres entre Ottawa et Québec et des 2 800 kilomètres entre Québec et Miami.

Parlons loterie. J’ai interviewé je ne sais plus combien de gros gagnants de loterie qui avec un sourire gêné me disent : « On va probablement déménager, changer de voiture et peut-être arrêter de travailler ». L’autre jour à la télé, lors d’une émission sur HGTV au cours de laquelle des gagnants de loterie confient leur rêve d’une nouvelle maison à un agent, on y a vu un type rechigner sur le fait « en plus, je vais devoir m’acheter des meubles ? » pour une maison de 500 000$. Son gain ? 10 000 000$. Ben oui Armand, c’est-tu épouvantable ?

L’humain est un pense petit de nature, il est comme le poisson rouge qui au départ est un carassin doré qui peut atteindre un poids de 2 kilos dans la nature, mais s’il passe sa vie dans un aquarium qui tient sur une tablette, il va conserver sa taille minuscule jusqu’au bol de toilettes, sa prochaine destination. Qui donc peut mesurer le simple fait que les avoirs de Bezos sont passés de 137 milliards de dollars en 2020 à 195 milliards en 2021 ? Beaucoup d’argent ? Hummm, c’est plus que ça !

Si vous fermez le couvercle de votre BBQ, ça peut monter à 600 degrés Fahrenheit. Le Soleil lui se compte en millions de Fahrenheit. Ce ne sont que des chiffres, mais en ouvrant le couvercle du BBQ la bouffée de chaleur qui en sort donne une idée… mais de quelques centaines de Fahrenheit seulement. Pas des milles, ni des dizaines ou des centaines ou des millions de Fahrenheit. Ce ne sont que des chiffres.

Ça vaut aussi dans le tout petit. Un millimètre, un nanomètre, un micron… Un cheveu a environ 50 micromètres d’épaisseur et le micromètre est un millionième de millimètre et un nanomètre est un milliardième de millimètre. Perdu ? Évidemment, on peut apprécier un truc d’un millimètre à la rigueur, mais un milliardième de millimètre ? Non. Pas même le technicien en laboratoire puisqu’il voit un objet de taille normale sur l’écran de son microscope électronique.

photo a
photo b

Cette grosse bête ici en (a) pourrait être une variété de lamantins (b). Mais si ce dernier (b) peut atteindre 3 mètres comme ceux qu’on peut voir en Floride, l’autre en (a) ne mesure qu’un millimètre…. Il en va ainsi de l’invisible.

La troisième raison

Comment peut-on faire des découvertes sur le psychisme humain, ses facultés extrêmes, les énergies dont tous les parapsychologues parlent si personne ne fait de recherches ? En parapsychologie, les études et les recherches de quelques très rares scientifiques démontrent qu’il pourrait s’agir d’énergies de nature inconnue capable de déplacer des objets, de manifester la présence d’une entité, mais d’un ordre de grandeur inconnu. Inconnu parce que nous n’avons jamais développé de technologie de mesures suffisamment précises et sophistiquées pour y parvenir. Ces manifestations deviennent alors des chiffres, et des chiffres inconnus qui plus est.

Il faut donner à la science du temps si elle veut bien s’y mettre, mais la science ce n’est qu’une idée, la science, pour vraiment le dire tel que c’est, n’est qu’une communauté d’hommes et de femmes avec un budget.

Or actuellement en 2022, à tout le moins publiquement et ouvertement, très peu de scientifiques travaillent dans ce domaine et sont rejetés par leur communauté, considérés comme des parangons de la pseudoscience. Et au cas où vous pensez que les scientifiques sont de bonnes personnes gentilles, aimables et adeptes de la commisération, vous n’y êtes pas du tout. Tout un chacun d’eux ont un ego immense et très peu d’estime pour les ignorants, les incultes, bref tous ceux qui ne sont pas comme eux à leur niveau. Lorsque j’ai parlé des travaux du docteur John Mack au responsable du département de psychiatrie d’un hôpital de ma région, il s’est levé en m’indiquant la porte de son bureau prenant la peine d’ajouter : « Si un médecin de cet hôpital était vu avec ce bouquin ici, il verrait de quel bois je me chauffe, sortez monsieur ! ». J’ai donc voyagé dans le temps, au Moyen-Âge, le temps d’une visite !

Pour la science, une chose n’existe pas tant qu’elle n’a pas reçu son autorisation de le faire. Les scientifiques prétendent être au front dans une guerre contre l’ignorance et qu’ils sont les seuls à savoir ce qu’il y a à savoir. Ce qu’ils oublient de dire c’est que l’épistémologie trahit quelque peu l’essence de leur méthode. La science fonctionne par sérendipité (le hasard) autrement en se rendant compte qu’ils avaient tout faux et corrigent, puis constatent une autre erreur, corrigent à nouveau. La phrase en science qui revient le plus souvent et vous le constaterez en lisant dans ce domaine est : « CONTRAIREMENT À CE QUE NOUS PENSIONS JUSQU’À CE JOUR… »

Il n’y a pas si longtemps, les virus n’existaient pas. Les microbes oui, les bactéries, les germes, les moisissures, mais pas les virus. Ils ont existé quand la science a pu les voir en 1931 avec un microscope électronique. « Contrairement à ce que nous pensions… » Voilà pourquoi l’influenza de 1918 a tué tant de gens. Personne ne savait qu’ils se battaient tous contre un ennemi invisible, imparable et scientifiquement inexistant ! Et là ils nous disent qu’ils en savent suffisamment sur les coronavirus. « Contrairement à ce que pensions » ne va pas tarder.

Alors non seulement les gens ordinaires n’arrivent pas à « comprendre » l’infiniment grand, pas plus que l’infiniment petit, il en va de même de l’infiniment subtil, l’infiniment indiscernable et invisible, la technologie n’y étant pas.

Il y a bien eu de très intéressantes expériences, mais elles datent et n’ont pas été reprises, publiquement j’entends. Je pense aux 21 grammes perdus par un mourant et mesurés par une balance ultraprécise par le docteur Duncan MacDougall, suggérant le poids de l’âme en 1907, sans parler des expériences de la CIA révélées en 1995 sur le remote viewing avec des télépathes sous le nom d’Opération Stargate.

Également, au début du 20e siècle, il y a eu des expériences sur l’ectoplasme, cette substance générée par des sensitifs qui a été photographiée (au moins Photoshop ne sera pas accusé) et qui n’a jamais fait l’objet de recherches scientifiques à tout le moins révélées au public. Le docteur Gustave Geley (1868-1924) de Lyon, directeur de l’Institut Métapsychique International au début du 20e siècle, était fasciné par la médiumnité et a publié plusieurs ouvrages importants sur la question. Il a mis au point une série d’épreuves et de tests afin de démontrer qu’une matière visible, mais presque intangible, s’échappait des sensitifs lorsqu’ils étaient en transe : l’ectoplasme. Après avoir minutieusement inspecté la pièce entièrement vide, il y disposait un ou deux meubles pas plus. Le sensitif était également préparé, vêtu de manière très spécifique et deux contrôleurs tenaient ses mains. Bref, le docteur Geley exerçait un contrôle très sévère sur chacune de ses expériences. La plus extraordinaire d’entre elles concerne une certaine Éva et a été réalisée le 11 janvier 1918.

Au cours de l’expérience, les deux mains de la sensitive sont bien en vue quand soudain, au moment où elle entre en transe, une espèce de membrane blanche quasi translucide se forme entre le pouce et le doigt. En écartant ses mains, la membrane s’allonge et s’épaissit et forme deux doigts. Ils sont parfaits avec l’ongle et leur température est légèrement sous la normale. Des moules ont même été fabriqués. Après quinze minutes, les doigts disparaissent et graduellement une forme nouvelle se dégage entre les deux mains de la sensitive pendant que des appareils photo saisissent la scène. Épuisée, la sensitive est libérée.

Un mois plus tard, elle revient et l’expérience reprend, mais cette fois c’est un visage de femme qui apparaît dans toute sa perfection. Une photographie est prise. En fait, il y en aura des dizaines et des dizaines puisque cette expérience est reprise plusieurs fois jusqu’en mars de cette année-là. Il sera éventuellement possible de déterminer que cette femme translucide est une dénommée mademoiselle de Saint-Amaranthe, une victime du couperet sanglant de la Révolution française. Les photographies existent encore de nos jours et comme dit des moules. Quelqu’un dira de ces derniers : « Ils sont hallucinants. La tête est admirable, bien qu’étoilée de fils légers comme ceux d’une toile d’araignée ». L’ectoplasme serait-il un résidu extrêmement fin de ce qui constitue l’essence même de certains de ces êtres ?

Diverses théories font état d’entités qui utilisent l’énergie thermique d’une pièce pour se manifester suffisamment pour être vues ou pour affecter l’environnement. L’air glacial brusque et soudain qui est très souvent rapporté par les expérienceurs suggère cela.

Le vrai problème relève de la théorie du complot

Malheureusement une fois de plus, nous sommes accusés d’être des complotistes. Malgré des recherches, dont personne n’a entendu parler et pourtant existantes, la parapsychologie demeure sans preuve et nous sommes tous tarés de croire en ces fadaises. En termes polis, pour eux, c’est une pseudoscience, leur expression préférée pour se distinguer des « faux chercheurs » que sont leurs confrères impliqués. Le fondateur de la chair de psychiatrie de Harvard à l’hôpital Cambridge de Boston, John E. Mack, n’a-t-il pas été attaqué de plein fouet par tous ses collègues après la publication de son livre sur les dossiers d’enlèvements extraterrestres ?

Cela devient ennuyeux, car à chaque fois que je parle d’un homme de science crédible, on le discrédite et quand je demande pourquoi on me répond, parce qu’il étudie les ovnis, les fantômes, etc. L’acte le définit. Un homme de science se doit de performer dans la pratique d’une activité scientifique reconnue, acceptée et avec un minimum de controverses, sans quoi il est expulsé moralement de leur « club ». La science, je le répète, est un regroupement d’hommes et de femmes aussi concernés par leur petite réputation que n’importe quels autres regroupements d’hommes et de femmes. Ils deviennent agressifs et capables des pires accusations si on touche à cela.

Je suggère les travaux de Bernard Grad : Paranormal Healing and Life Energy. American Society for Psychical Research Newsletter 7 (1981) et Some Biological Effects of the ‘Laying on of Hands’ : A Review of Experiments with Animals and Plants. Journal of the American Society for Psychical Research 59 (1965).

Actuellement, il y a environ 200 chercheurs en parapsychologie, mais ils ne font pas de bruit, en voici quelques-uns.

  • la Koestler Parapsychology Unit (KPU)de l’université d’Édimbourg,
  • le département de parapsychologie de l’université de Northampton en Angleterre
  • la chaire de parapsychologie de l’université d’Utrecht aux Pays-Bas,
  • le département de parapsychologie de l’université de Lund en Suède,
  • La Perrott-Warrick Research Unit du département de psychologie de l’université d’Herfordshire,
  • L’Anomalistic Psychology Research Unit de l’université Goldsmith de Londres.

Plusieurs groupes n’existent plus de nos jours dont le groupe PEER de John E. Mack qui est disparu après son décès en 2004. D’ailleurs, les meilleurs travaux et les plus connus sont ceux du professeur Joseph Banks Rhine (1895-1980) de l’université Duke de la Caroline du Nord et du docteur Hans Bender (1907-1991) de la Max Planck Institut à Fribourg-en-Brisgau en Allemagne. On en sait beaucoup plus sur leurs travaux, dont ceux de Rhine sur la télépathie et, malgré tout, la communauté scientifique fait plus que lever le nez sur ceux-ci, elle a des haut-le-cœur la pauvre chérie, incapable de supporter autant d’hystériques conclusions. C’était comme ça au 15e siècle face aux météorites inexistantes puisque les pierres ne volant pas, elles ne peuvent tomber du ciel. Je parie qu’il y a encore des gens qui le pensent. D’ailleurs, j’ai connu un homme qui disait que les étoiles sont des trous dans le Voile du Seigneur pour laisser passer sa Lumière, un autre moins poétique m’affirmait le poing sur la table que la terre gèle en hiver au Québec ce qui empêche les tremblements de terre.

Grâce à la recherche en parapsychologie du docteur Hans Bender, nous savons que les perceptions dites extra-sensorielles, les facultés psi, ne reposent pas sur un canal physique tel que les ondes électromagnétiques, ultra-sons, etc. Des expériences avec cages de Faraday, ou bien à des distances de milliers de kilomètres, ont eu des résultats positifs, ce qui démontre qu’elles semblent indépendantes de la distance et du temps.

Nous savons qu’une anomalie de communication (télépathie) peut apparaître grâce au protocole Ganzfeld. Inventé par Wolfgang Metzger en 1930 puis développé par les parapsychologues Charles Honorton et Robert Morris dans les années 1980, ce protocole n’est autre que de sérieuses mises en condition des sujets dans un environnement contrôlé pour éviter toute fraude ou autres manipulations de type « magicien ».

D’ailleurs, James Randi (1928-2020) le magicien sceptique de service des réseaux de télé destinés à ridiculiser la parapsychologie n’a jamais accepté de tenter ses trucs dans de telles conditions. Il aurait été démasqué, ergo, les sujets n’ayant pas triché et ayant réussi, le protocole est efficace. Nous savons que les résultats varient d’un sujet à l’autre et d’un test à l’autre, ce qui entraine une non-reproductibilité au sens strict voulut par les paramètres de l’expérimentation scientifique. Cela avait été d’ailleurs invoqué pour ridiculiser le phénomène ovni, sous prétexte qu’on ne peut pas le reproduire !

Nous savons aussi que la plupart des expériences psi mettent en évidence un effet de déclin : les réussites sont plus importantes au début qu’au milieu du test, et parfois remontent vers la fin (la fameuse courbe en U). Cet effet, observable dans des expériences de psychologie cognitive classique, pourrait provenir de la fatigue et la lassitude des sujets qui par la suite retrouvent leur vigueur.

Je pourrais continuer de la sorte des pages et des pages, mais à quoi bon. La communauté scientifique n’admettra jamais qu’un phénomène existe si ELLE ne l’a pas étudié, analysé et identifié avec toutes ces composantes. Elle est comme ça depuis son existence et le sera jusqu’à la fin des temps, la science étant la Religion Sacrée du Savoir tout comme l’autre se prétend être celle Sacrée du Salut de l’Âme.

Quant aux gens qui ne croient en rien, c’est une forme d’intellectualisme infantile contre lequel on ne peut rien pour le contrer. Quant à ceux qui n’arrivent pas à imager plus que ce qu’ils comprennent, c’est par faute de ne pas même essayer. Alors nous les métaphysiciens on a le sentiment de parler dans le vide. Mais on le fait quand même !

C’est comme ça et c’est la raison pour laquelle la collection Ufologie profonde s’adresse en priorité aux millions d’expérienceurs anonymes, silencieux et prudents qui se taisent, mais veulent bien ressentir qu’ils ne sont pas les seuls. Ils peuvent dire un grand merci à ceux et celles qui osent non seulement en parler, mais en signer un livre sous leur véritable identité. Ce sont les pionniers d’une révélation à venir, mais bien malin qui peut dire quand cela se produira et ce jour-là, on enseignera la parapsychologie dans les écoles, on effectuera des expériences dans les collèges et les universités et on appliquera au quotidien les résultantes de nos découvertes, ce qui pourrait alors révolutionner les communications verbales et non verbales, l’apprentissage, l’enseignement, mais également la guérison tant physique que psychique, etc.  MAIS QUAND ON RÉALISE QUE PRÉSENTEMENT ON VEUT UTILISER L’ESPACE POUR Y CONSTRUIRE UN STUDIO DE CINÉMA ce n’est pas demain qu’on verra la science se préoccuper de l’incroyable.

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Catégories :Métaphysique et paranormal

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5 réponses

  1. Merci je me sens moins seul .

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  2. Merci pour vos articles toujours tellement intéressants !

    Aimé par 1 personne

  3. Merci Jean…Grâce à toi j’en ai appris encore un peu plus aujourd’hui…Tu es un phénomène rare, une bibliothèque ambulante. Encore Bravo! pour tout ce que tu fais.

    Aimé par 1 personne

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